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	<title>Lubricités &#187; Sperme</title>
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	<description>Les cahiers d&#039;Anne Archet</description>
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		<title>Soins gériatriques</title>
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		<pubDate>Wed, 07 Sep 2011 01:00:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anne Archet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Retailles d’hosties]]></category>
		<category><![CDATA[Infirmière]]></category>
		<category><![CDATA[Sperme]]></category>
		<category><![CDATA[Vieux]]></category>

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		<description><![CDATA[Sur Craigslist, j’avais pris contact avec une infirmière qui travaillait de nuit dans une maison de vieux. Elle me raconta que lorsque ses pensionnaires dorment, elle reçoit discrètement des hommes dans son poste de soins. La plupart du temps, elle les suçait et recueillait leur foutre dans un grand bécher; elle en buvait le contenu [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Sur <em>Craigslist</em>, j’avais pris contact avec une infirmière qui travaillait de nuit dans une maison de vieux. Elle me raconta que lorsque ses pensionnaires dorment, elle reçoit discrètement des hommes dans son poste de soins. La plupart du temps, elle les suçait et recueillait leur foutre dans un grand bécher; elle en buvait le contenu pour épater l’un deux, qui venait la visiter chaque vendredi, tard dans la nuit.</p>
<p style="text-align: justify;">Ne voulant pas manquer un truc pareil, je voulus immédiatement aller la rejoindre. Elle m’indiqua que lorsqu’elle n’était pas occupée, elle dormait dans une chambre de la résidence. Mais arrivée sur place, dans chaque chambre que je visitai, sous chaque drap que je soulevai, je ne trouvai qu’une horrible vieillarde ou un cadavre.</p>
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		<title>Vente sous pression</title>
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		<pubDate>Tue, 16 Aug 2011 01:39:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anne Archet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Retailles d’hosties]]></category>
		<category><![CDATA[Bas]]></category>
		<category><![CDATA[Lingerie]]></category>
		<category><![CDATA[Masturbation]]></category>
		<category><![CDATA[Sperme]]></category>

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		<description><![CDATA[À la boutique de lingerie, je trouvai une paire de bas noirs tout ce qui a de plus sexy. Mais comme je suis une consommatrice avisée, j’allai voir la vendeuse pour m’assurer de ne pas me faire un fourrer avec des bas qui se niquent dès la première baise. — Pardonnez-moi, madame… j’aimerais savoir si [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">À la boutique de lingerie, je trouvai une paire de bas noirs tout ce qui a de plus sexy. Mais comme je suis une consommatrice avisée, j’allai voir la vendeuse pour m’assurer de ne pas me faire un fourrer avec des bas qui se niquent dès la première baise.</p>
<p style="text-align: justify;">— Pardonnez-moi, madame… j’aimerais savoir si le sperme peut tacher ce tissu.</p>
<p style="text-align: justify;">Elle jaugea le vêtement d’un œil avisé, puis me répondit :</p>
<p style="text-align: justify;">— Pas du tout. Ces bas résistent à toutes les taches; le foutre ne fait que glisser, comme de l’eau sur le dos d’un canard.</p>
<p style="text-align: justify;">— Ah oui? Ça me semble difficile à croire…</p>
<p style="text-align: justify;">— Je peux vous faire une démonstration, si vous le souhaitez.</p>
<p style="text-align: justify;">— Je vous en prie, faites, faites…</p>
<p style="text-align: justify;">— Patrick! Amène ton cul ici sur le champ! J’ai besoin de toi pour une cliente! cria la vendeuse.</p>
<p style="text-align: justify;">Un commis rondouillard sortit de l’arrière-boutique en maugréant. J’eus l’impression que nous le dérangions en pleine pause branlette syndicale, à en juger par la bosse qui déformait sa salopette.</p>
<p style="text-align: justify;">— Vous allez voir, c’est presque miraculeux, me dit-elle en débraguettant le zigoto.</p>
<p style="text-align: justify;">Elle en extirpa une bite longue et épaisse autour de laquelle elle enroula le bas. Elle se mit ensuite à le branler à toute vitesse, tout en poursuivant nonchalamment sa discussion avec moi.</p>
<p style="text-align: justify;">— Si c’était de la soie, ou même du nylon, il y a longtemps que le bas aurait filé, voire même déchiré. Mais il s’agit ici de microfibres spéciales développées par la NASA qu’on a traitées à l’acide perfluorobutanesulfonique. Croyez-moi, c’est tout simplement impossible de les abimer ou de les tacher…</p>
<p style="text-align: justify;">Après à peine une minute de ce traitement, Patrick le commis se mit à respirer bruyamment,  grogna, puis éjacula à longs traits sur le bas.</p>
<p style="text-align: justify;">— Vous voyez comme le sperme perle sur le tissu? Si je plie le bas ainsi, je peux tout ramasser en une seule petite flaque… il ne reste ensuite à verser le tout à l’endroit de son choix et on se retrouve avec des bas impeccables — c’est l’idéal pour le bureau ou les sorties en ville.</p>
<p style="text-align: justify;">Elle défit les deux premiers boutons de son chemisier et versa le foutre sur ses seins.</p>
<p style="text-align: justify;">— Vous pouvez vérifier par vous-même, si vous le voulez, me dit-elle en me faisant un clin d’œil.</p>
<p style="text-align: justify;">J’inspectai le bas et vis qu’elle avait raison : je ne trouvai pas la moindre trace d’humidité. Quant au commis, il s’affairait à nettoyer de la langue le corsage de sa patronne.</p>
<p style="text-align: justify;">— Dites-moi… Vous faites ce genre de démonstration avec toutes vos clientes?</p>
<p style="text-align: justify;">— Bien sûr que non, répondit-elle d’un ton sec. Vous êtes ici dans un commerce honnête, pas dans un lupanar.</p>
<p style="text-align: justify;">— Elle ment, ajouta Patrick en sortant pour la première fois de son mutisme.</p>
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		<title>Lettre à l′amant</title>
		<link>http://archet.net/2010/02/14/lettre-a-l-amant/</link>
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		<pubDate>Sun, 14 Feb 2010 15:34:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anne Archet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Poésies licencieuses]]></category>
		<category><![CDATA[Alcool]]></category>
		<category><![CDATA[Allaitement]]></category>
		<category><![CDATA[Amputation]]></category>
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		<category><![CDATA[Godemiché]]></category>
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		<category><![CDATA[Sodomie]]></category>
		<category><![CDATA[Sperme]]></category>
		<category><![CDATA[Tatouage]]></category>
		<category><![CDATA[Vote]]></category>

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		<description><![CDATA[Tu resterais de glace si je te lisais Le con d’Irène en me limant le con avec une glace à la lime? Tu lécherais jusqu’à l’orgasme mes larmes sur ma cornée? Tu recruterais pour moi des légions d’étrangers sans visas et sans visages pour récolter un bain de foutre et m’y tremper? Et si je [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Tu resterais de glace si je te lisais <em>Le con d’Irène</em> en me limant le con avec une glace à la lime?</p>
<p style="text-align: justify;">Tu lécherais jusqu’à l’orgasme mes larmes sur ma cornée?</p>
<p style="text-align: justify;">Tu recruterais pour moi des légions d’étrangers sans visas et sans visages pour récolter un bain de foutre et m’y tremper?</p>
<p style="text-align: justify;">Et si je badinais avec un aveugle, tu laisserais son chien me monter?</p>
<p style="text-align: justify;">Tu m’accompagnerais, nu, bâillonné, tenu en laisse, à la manif du huit mars?</p>
<p style="text-align: justify;">Tu éjaculerais ta morve sur mon palais si je suçais ton nez comme une verge?</p>
<p style="text-align: justify;">Tu me servirais ton sang et ton sperme mêlés dans un calice, pour que j’y trempe les doigts qui fouilleraient ton fondement?</p>
<p style="text-align: justify;">Tu me lierais à une table, jambes et bras écartés, putain absolue sans préférences ni états d’âme, pour me mettre à l’abattage?</p>
<p style="text-align: justify;">Tu éclabousserais de foutre ton bulletin de vote pendant que je te lèche le cul dans l’isoloir?</p>
<p style="text-align: justify;">Tu me laisserais agrafer ton prépuce à ton nombril et ton scrotum à tes cuisses?</p>
<p style="text-align: justify;">Tu placerais des araignées sur ma chatte après m’avoir ligotée nue dans le jardin?</p>
<p style="text-align: justify;">Tu me laisserais, moi fille de Loth, abuser de toi, plongé dans le sommeil de l’ivresse, pour te donner une postérité mâle?</p>
<p style="text-align: justify;">Tu t’amputerais un doigt, celui qui te sert à me faire jouir, pour que je le vénère comme relique?</p>
<p style="text-align: justify;">Tu téterais mes seins assez longtemps pour que je puisse t’allaiter, moi qui n’ai jamais enfanté?</p>
<p style="text-align: justify;">Tu installerais un godemiché sur l’escarpolette du parc du quartier pour que je puisse au grand jour m’y amuser?</p>
<p style="text-align: justify;">Tu m’expliquerais par l’exemple ce que veut dire le mot «bradycubie »?</p>
<p style="text-align: justify;">Tu te ferais tatouer la phrase «j’ai léché Anne Archet» sur la langue?</p>
<p style="text-align: justify;">Tu renierais ton dieu pendant que je me frotte la vulve sur le livre saint de ton choix?</p>
<p style="text-align: justify;">Tu me laisserais placer ton cigare dans mon sexe pour que je puisse faire des ronds de fumée?</p>
<p style="text-align: justify;">Tu viendrais boire le sperme de ton grand-père qui s’écoule de ma chatte surmenée?</p>
<p style="text-align: justify;">Tu resterais raide et immobile sur la civière de la morgue pendant que je te chevauche éperdument?</p>
<p style="text-align: justify;">Tu servirais à tes anciens camarades de classe le vin qui aurait servi à me faire un lavement?</p>
<p style="text-align: justify;">Tu me laisserais te regarder pendant que tu te sers d’un trou dans un tronc d’arbre comme tu te serais servi de mes propres orifices?</p>
<p style="text-align: justify;">Tu m’épierais pendant que je te trompe avec un bossu, une femme à barbe, un cul-de-jatte, un grand brûlé?</p>
<p style="text-align: justify;">Tu me laisserais mordre ton gland pour que je puisse boire, au dernier moment, deux fluides vitaux plutôt qu’un seul?</p>
<p style="text-align: justify;">Tu me construirais un Roméo mécanique sur lequel tu me ferai perdre la raison chaque soir entre dix-neuf et vingt heures?</p>
<p style="text-align: justify;">Tu goûterais, accompagnés de caviar de beluga, mes excréments tartinés sur un craquelin de seigle?</p>
<p style="text-align: justify;">Tu me laisserais vider mes glandes de Skene sur ton édredon de plumes d’eider ?</p>
<p style="text-align: justify;">Tu m’achèterais un costume d’infirmière pour que je puisse aller sucer les cancéreux sur leur lit de mort?</p>
<p style="text-align: justify;">Tu me laisserais t’accrocher le gland sur un hameçon pour que je puisse jouer à la pêche miraculeuse?</p>
<p style="text-align: justify;">Tu me filmerais pendant que je débauche ta mère avec un gode ceinture?</p>
<p style="text-align: justify;">Tu emballerais ton braque d’un savant kokigami pour que je puisse l’offrir à ma petite cousine pour son anniversaire?</p>
<p style="text-align: justify;">Tu placerais une braise sur mon nombril pendant que je me masturbe, moi qui brûle d’amour?</p>
<p style="text-align: justify;">Tu me laisserais insérer de petites billes d’acier dans ton urètre pour pouvoir ensuite les voir jaillir avec ton foutre?</p>
<p style="text-align: justify;">Tu vendrais ton père, ta patrie et ton âme au diable pour que je jouisse une fois de plus, une seule fois?</p>
<p style="text-align: justify;">Alors ne viens pas me dire que tu m’aimes.</p>
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		<title>La conférence interrompue (4/5)</title>
		<link>http://archet.net/2010/01/24/la-conference-interrompue-45/</link>
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		<pubDate>Mon, 25 Jan 2010 03:53:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anne Archet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dialogues vénériens]]></category>
		<category><![CDATA[Anarchie]]></category>
		<category><![CDATA[Cuir]]></category>
		<category><![CDATA[Cunnilinctus]]></category>
		<category><![CDATA[Domination]]></category>
		<category><![CDATA[Insurrection]]></category>
		<category><![CDATA[Orgie]]></category>
		<category><![CDATA[Prostitution]]></category>
		<category><![CDATA[Sodomie]]></category>
		<category><![CDATA[Soumission]]></category>
		<category><![CDATA[Sperme]]></category>
		<category><![CDATA[Urophilie]]></category>

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		<description><![CDATA[Ou la philosophie dans le 3½ (transcription de cinq enregistrements numériques) (Lire la suite.) Nom du fichier : conference04.wav AA : Anne Archet, conférencière doublement pénétrée LB : Louis Berthier, artiste embroché SB : Simone Bechara, lesbienne spermophage L : Lucifer, poète enculé S : Stella, prostituée de Babylone F : Fido, soumis bien membré [Début de l’enregistrement] [Bruits de manipulation [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><em>Ou la philosophie dans le 3½<br />
(transcription de cinq enregistrements numériques)</em><br />
(<a href="http://archet.net/2010/02/02/la-conference-interrompue-55/">Lire la suite</a>.)</p>
<p><strong>Nom du fichier : conference04.wav</strong></p>
<p>AA : Anne Archet, conférencière doublement pénétrée<br />
LB : Louis Berthier, artiste embroché<br />
SB : Simone Bechara, lesbienne spermophage<br />
L : Lucifer, poète enculé<br />
S : Stella, prostituée de Babylone<br />
F : Fido, soumis bien membré</p>
<p style="text-align: center;">[Début de l’enregistrement]</p>
<p style="text-align: justify;"><em>[Bruits de manipulation de micro.]</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>AA :</em> Je ne finirai jamais, au rythme où vont les choses… je ne sais même plus où j’en suis rendue…</p>
<p style="text-align: justify;"><em>[Bruits de manipulation de micro.]</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>AA :</em> Hum… bon. Je pourrais… ok. L’insurrection.</p>
<p style="text-align: justify;">L’anarchie n’est pas un programme politique; c’est une affaire de volonté — ou de désir, comme le disaient Deleuze et Guattari. Créer de nouveaux agencements, de nouvelles valeurs, de nouvelles façons d’interagir, de nouvelles façons d’aller au bout de nous-mêmes.</p>
<p style="text-align: justify;">La stratégie que je vous propose est insurrectionnelle. L’insurrection n’est pas une solution idéologique à tous les problèmes de la terre, ni une marchandise de plus sur le marché sursaturé des idéologies et des opinions, mais une pratique destinée à mettre un terme à la domination de l’État et la reproduction du capitalisme. L’insurrection n’est pas une utopie. Elle n’a pas de système ou de modèle de société idéal à offrir à la consommation publique. L’insurrection doit se comprendre comme processus et non comme une fin — c’est un processus d’émancipation, de rupture, c’est le soulèvement en tant que tel.</p>
<p style="text-align: justify;">La liberté qui ne peut être vécue qu’une fois la république instaurée, qu’une fois la révolution accomplie, qu’une fois le communisme advenu n’est qu’un mensonge des apprentis sorciers, des aspirants maîtres de l’État. <span id="more-2746"></span>La liberté n’est pas un but à atteindre, mais une expérience à vivre. Et la vie ne peut attendre.</p>
<p style="text-align: justify;">L’insurrection est donc le fait de poser en acte le refus de l’ordre étatique existant. L’insurrection est un moyen d’affaiblir la société autoritaire et capitaliste dans le but de libérer des zones d’espace et de temps où l’autonomie et la liberté économique et politique, une fois l’autorité rejetée, sont alors réalisables. L’insurrection est un coin de métal enfoncé dans les lézardes du mur épais que constitue le spectacle.</p>
<p style="text-align: justify;">L’insurrection consiste à vivre l’anarchie, à la réaliser dans des moments et des espaces non seulement possibles, mais actuels. Il s’agit donc de ne plus remettre la vie à plus tard, de ne plus penser en terme d’action politique, de révolution et de prise de pouvoir, mais en terme de création de nouvelles valeurs, de nouvelles expériences de vie, et de dissolution du pouvoir…</p>
<p style="text-align: justify;"><em>L :</em> Est-ce qu’on a frappé à la porte? Je pense que j’ai entendu frapper…</p>
<p style="text-align: justify;"><em>AA :</em> De calme, Lucifer, il n’y a personne.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>L :</em> Tu m’avertis si ça frappe, hein…</p>
<p style="text-align: justify;"><em>AA :</em> Sûr. Maintenant, tu permets?</p>
<p style="text-align: justify;"><em>L :</em> Ouais.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>[Bruits de pas qui s’éloignent.]</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>AA :</em> Nietzsche nous invite à devenir ce que nous sommes, de grands individus. Cette voie est ardue, remplie de périls, mais c’est la seule façon de nous réapproprier notre vie. Se placer au centre de notre propre activité signifie trouver de nouvelles façons d’entrer en rapport avec la société, d’entrer en relation et entre nous.</p>
<p style="text-align: justify;">Le jour où nous commencerons à vivre selon nos propres désirs et nos propres expériences, nous nous retrouverons perpétuellement en conflit avec le troupeau et ses maîtres. Ce sera alors à nous de refuser d’assumer, de jouer le rôle social qu’on nous assigne, refuser de faire semblant d’accepter d’avoir à payer pour se procurer les biens nécessaires à notre survie, refuser de travailler, de suivre le protocole, la morale, la bienséance.</p>
<p style="text-align: justify;">Le grand individu lutte avec intelligence, humour et fureur pour sa propre cause, contre la société. Il cherche aussi ses semblables, ceux avec qui il veut vivre, jouir, créer de nouvelles valeurs. Voilà ce à quoi Nietzsche nous invite, voilà l’essence de l’anarchie : profiter mutuellement de nous-mêmes en tant qu’individus sauvages et libres.</p>
<p style="text-align: justify;">Chacun de nous est unique et donc imprévisible…</p>
<p style="text-align: justify;"><em>[On sonne à la porte.]</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>[Bruits de pas de course.]</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>LB :</em> J’y vais! J’y vais!</p>
<p style="text-align: justify;"><em>[Bruit de porte qui ouvre.]</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>LB :</em> Vous… vous êtes Stella.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>S :</em> Monsieur a un sens de l’observation très développé, à ce que je vois. Vous êtes l’hôte, n’est-ce pas?</p>
<p style="text-align: justify;"><em>LB :</em> Oui…</p>
<p style="text-align: justify;"><em>[Silence.]</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>S :</em> Alors? Vous me faites entrer ou je dois vous pousser moi-même hors de la porte?</p>
<p style="text-align: justify;"><em>LB :</em> Euh… oui, oui, bien sûr.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>[Bruits de pas.]</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>L : </em>Est-ce que notre pute est arri… oh!</p>
<p style="text-align: justify;"><em>[Silence.]</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>S :</em> Et tu dois être celui qui m’a téléphoné. Vous êtes quatre, ici, n’est-ce pas?</p>
<p style="text-align: justify;"><em>L :</em> Je… je…</p>
<p style="text-align: justify;"><em>S :</em> Où sont les autres?</p>
<p style="text-align: justify;"><em>LB :</em> Il y a… Anne, juste là…</p>
<p style="text-align: justify;"><em>S :</em> Anne Archet?</p>
<p style="text-align: justify;"><em>AA :</em> Oui, c’est moi. Enchantée de faire ta… je veux dire, votre connaissance, madame…</p>
<p style="text-align: justify;"><em>S :</em> Je vous en prie, appelez-moi Stella, Anne. C’est un plaisir pour moi de vous rencontrer.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>AA :</em> Et moi de… vous contempler…</p>
<p style="text-align: justify;"><em>S :</em> J’ai lu tout ce que vous avez écrit. Vous avez du talent.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>AA :</em> Merci… je…</p>
<p style="text-align: justify;"><em>S :</em> Vous devriez abandonner vos scrupules et publier ailleurs que sur le web. Vendre ses œuvres ne signifie pas nécessairement vendre son âme au diable, vous savez.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>AA :</em> Ah, vous pensez que…</p>
<p style="text-align: justify;"><em>S :</em> Évidemment. Nous n’avons pas le choix de nous vendre, c’est une nécessité, car on en a fait la condition de notre survie. Alors, autant vendre chèrement le temps dont on nous dépossède.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>AA :</em> Oh, oui, c’est vraiment… c’est ce que je…</p>
<p style="text-align: justify;"><em>S :</em> Parlant d’argent, où est le mien? Il faut me payer comptant et à l’avance.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>AA :</em> Oui, bien sûr… J’ai ça juste ici… voilà.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>S :</em> Voyons cela… quarante… cent… deux cents&#8230; deux cent soixante. Il manque cent dollars. Où sont-ils?</p>
<p style="text-align: justify;"><em>AA :</em> C’est que…</p>
<p style="text-align: justify;"><em>[Bruits de pas qui approchent.]</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>SB :</em> Qu’est-ce que vous faites? On a sonné… est-ce que la pute est… oh!</p>
<p style="text-align: justify;"><em>S :</em> Tu dois être l’amante de madame Archet, je présume?</p>
<p style="text-align: justify;"><em>SB :</em> Euh… euh oui, moi c’est Simone…</p>
<p style="text-align: justify;"><em>S :</em> Joli prénom. Comme dans <em>L’Histoire de l’œil </em>de Bataille. Je suppose que c’est toi qui a les cent dollars manquants?</p>
<p style="text-align: justify;"><em>SB :</em> Je les ai, madame Stella… voilà, prenez.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>S :</em> Hum… Gardez ceci. Cent dollars suffisent. Bon, maintenant, passons aux choses sérieuses. Vous avez des désirs en particulier.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>SB :</em> Euh…</p>
<p style="text-align: justify;"><em>L :</em> Hum…</p>
<p style="text-align: justify;"><em>S :</em> Toi, Lucifer. C’est bien ton nom?</p>
<p style="text-align: justify;"><em>L :</em> C’est un nom de plume, en fait. Je m’appelle en réalité Éric et…</p>
<p style="text-align: justify;"><em>S :</em> C’est toi qui m’as appelé. Qu’est-ce que tu avais en tête?</p>
<p style="text-align: justify;"><em>L :</em> Moi? Ben je voulais seulement… vous savez, je…</p>
<p style="text-align: justify;"><em>S :</em> Vous?</p>
<p style="text-align: justify;"><em>L :</em> Oui, je…</p>
<p style="text-align: justify;"><em>[Silence.]</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>S :</em> Bon, je vais devoir prendre les choses en main. Ne vous en faites, pas, j’ai l’habitude de m’occuper de l’agencement des désirs… Vous… quel est votre prénom?</p>
<p style="text-align: justify;"><em>LB :</em> Louis.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>S :</em> Louis, prenez ceci et allez chercher Fido. Il est dans le coffre arrière de ma voiture.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>[Bruit d’un trousseau de clés qu’on lance et qu’on attrape.]</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>LB :</em> J’y vais.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>[Bruits de pas. Porte qui ouvre, puis qui se ferme.]</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>S :</em> Maintenant, j’ai besoin que quelqu’un me déshabille. Des volontaires?</p>
<p style="text-align: justify;"><em>SB :</em> Moi!</p>
<p style="text-align: justify;"><em>AA :</em> D’abord, tu sors ton porte-monnaie sans hésiter. Maintenant, tu t’empresses de la déshabiller… je vais de surprise en surprise, Simone.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>S :</em> Vas-y, mignonne. Je suis toute à toi.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>SB :</em> D’accord. Hum… votre parfum est si… enivrant. Laissez-moi d’abord me placer derrière vous pour que je puisse faire courir mes mains le long de vos hanches… et votre ventre…</p>
<p style="text-align: justify;"><em>S :</em> Commence par ma blouse.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>SB :</em> Oui, un bouton à la fois… Oh! Votre peau est si douce… et ces tatouages étranges, sur vos bras… ça ressemble…</p>
<p style="text-align: justify;"><em>AA :</em> On dirait le <em>Jardin des délices</em> de Bosch.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>S :</em> Bien observé. Le reste du triptyque est sur mon dos. Maintenant, ma jupe.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>SB :</em> Oh… Votre taille est si fine et vos fesses si rebondies, c’est presque irréel… je crois que… je crois que je vais enlever votre string avec mes dents…</p>
<p style="text-align: justify;"><em>S :</em> Attention à mes bas. Je ne supporte pas les mailles.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>L :</em> Bon dieu! Quel cul! Je n’en crois pas mes yeux…</p>
<p style="text-align: justify;"><em>S :</em> Détache mes cheveux, Simone, veux-tu?</p>
<p style="text-align: justify;"><em>SB :</em> Ces longues mèches de jais… si brillantes, si douces, si odorantes… on voudrait y plonger son nez et y mourir…</p>
<p style="text-align: justify;"><em>AA :</em> Ses seins… peux-tu…</p>
<p style="text-align: justify;"><em>SB :</em> Oui, attends… voilà, j’enlève le soutien-gorge…</p>
<p style="text-align: justify;"><em>AA :</em> Oh! Ils sont si ronds… des globes parfait, haut perchés… et ces pointes, longues et dures… on croirait le buste d’une Vénus de marbre…</p>
<p style="text-align: justify;"><em>[Bruit de porte qui ouvre.]</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>LB :</em> Il n’y avait pas de chien dans le coffre de l’auto… mais il y avait ce gars-là…</p>
<p style="text-align: justify;"><em>F :</em> Fffmmm.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>S :</em> Je vous présente Fido, mon fidèle compagnon.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>F :</em> Fffmmm.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>SB :</em> Euh… enchantée.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>AA :</em> Est-ce qu’il peut nous entendre, avec cette cagoule de cuir?</p>
<p style="text-align: justify;"><em>S :</em> Bien sûr. Il ne peut toutefois pas parler, car il porte un bâillon.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>F :</em> Fffmmm.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>LB :</em> C’est la première fois que je vois ce genre d’accoutrement. Il est couvert de cuir de la tête aux pieds…</p>
<p style="text-align: justify;"><em>AA :</em> Sans compter l’anneau dans son nez, dans lequel passe sa laisse…</p>
<p style="text-align: justify;"><em>S :</em> Fido a tout abandonné, travail, famille, patrie, pour devenir mon esclave. Il est soumis à tous mes caprices.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>L :</em> Votre… esclave?</p>
<p style="text-align: justify;"><em>S :</em> Oui. Il est à mon service jour et nuit. Évidemment, comme c’est le cas pour tous les maîtres, le pouvoir que j’ai sur lui ne tient qu’à son bon vouloir. Le jour où je ne serai plus à la hauteur de ses désirs, il me quittera sûrement.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>L :</em> Ça ne risque pas d’arriver… moi, je ne vous quitterais jamais.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>S :</em> En attendant, il m’est fort utile. C’est une brave bête, pleine de vigueur, qui saillit avec enthousiasme tout ce qu’on lui demande. Et surtout, il est exceptionnellement bien monté…</p>
<p style="text-align: justify;"><em>AA :</em> Ah oui? J’aimerais bien voir ça…</p>
<p style="text-align: justify;"><em>S :</em> Justement, ma chère, vous allez avoir la chance de constater <em>de visu</em> à quel point la nature a été prodigue envers lui, car c’est avec vous que nous commençons.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>AA :</em> Moi?</p>
<p style="text-align: justify;"><em>S :</em> Oui. Fido, montre ta queue à la dame. Exécution.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>[Bruit de fermeture à glissière.]</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>S :</em> Lucifer, aide notre écrivaine à se déshabiller. Et vous, Louis, retirez vos vêtements. Je veux m’assurer que vous soyez en état de l’honorer convenablement.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>AA :</em> Houla! Alors, c’est ça qu’on entend par « bien membré »… Je peux le…</p>
<p style="text-align: justify;"><em>S :</em> Allez-y. Sucez-le. Il en raffole. Lucifer, c’est à ton tour. Mets-toi à poil et approche-toi, que je compare ta bite à celle de ton ami…</p>
<p style="text-align: justify;"><em>F :</em> Fffmmm.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>AA :</em> Hum.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>[Bruits de succion baveux.]</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>S :</em> Jolies queues… on croirait qu’elles sont jumelles… longues et cambrées… je sens votre pouls battre à l’unisson dans chacune de mes mains.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>LB :</em> Oui… c’est bon…</p>
<p style="text-align: justify;"><em>L :</em> Hmm…</p>
<p style="text-align: justify;"><em>S :</em> Anne, ces trois mâles sont maintenant prêts à vous prendre. Il faut agencer les positions. Louis, couchez-vous sur le dos, sur le lit… voilà. Anne, installez-vous sur lui…</p>
<p style="text-align: justify;"><em>AA :</em> Comme ça?</p>
<p style="text-align: justify;"><em>S :</em> C’est ça. Je vois que vous êtes bien mouillée… ça va glisser à merveille. Je place la queue de Louis contre votre chatte et…</p>
<p style="text-align: justify;"><em>AA :</em> Ooooh…</p>
<p style="text-align: justify;"><em>S :</em> C’est bien! Tortillez-vous le cul… en cadence… Maintenant, Lucifer, tiens-toi debout, de l’autre côté, et offre ton membre à son palais.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>AA :</em> Mffmm.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>L :</em> Ouais… Hmmmm…</p>
<p style="text-align: justify;"><em>[Bruits de succion accompagnés de la plainte d’un lit qui craque et de soupirs désordonnés.]</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>S :</em> Fido, à toi de compléter l’arrangement. Encule madame… et je t’en prie, fais-le délicatement.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>[Les craquements et les plaintes s’accélèrent.]</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>SB :</em> Et moi?</p>
<p style="text-align: justify;"><em>S :</em> Toi, ma toute belle, je t’ai réservé ce que tu désires vraiment. Regarde…</p>
<p style="text-align: justify;"><em>SB :</em> Oh! On dirait de la nacre… votre chatte est parfaite… comme un écrin où serait lové le bijou précieux qu’est votre clitoris…</p>
<p style="text-align: justify;"><em>S :</em> Glisses-y ta langue : il mouille pour toi.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>[Commence une mélodie étrange, celle de l’amour à six. On dirait une pièce de musique concrète de Pierre Schaeffer : percussions rythmées produites par le matelas et le lit, grognements graves des hommes qui répondent aux plaintes flûtées des femmes. Le rythme fluctue, tout en accélérant. Les voix se tissent, se nouent et se défont autour de ce martèlement, jusqu’au cri final.]</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>L :</em> Mmmm… Han!</p>
<p style="text-align: justify;"><em>LB :</em> Mmmmoui!</p>
<p style="text-align: justify;"><em>F :</em> Fffmmm.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>AA :</em> Ah… Ah! Ah!</p>
<p style="text-align: justify;"><em>S :</em> Tu vois ton amante, comme elle a été prise par les trois orifices? Regarde-la bien… elle a du foutre sur les joues… elle en a aussi qui coule le long de ses cuisses… approche-toi… vas-y, je te regarde.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>SB :</em> Vous voulez que je…</p>
<p style="text-align: justify;"><em>S :</em> Oui. Il ne doit rien en rester.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>AA :</em> <em>[Reprenant son souffle.]</em> Fff… Viens… Fff… mon amour… Fff… tout ce sperme est pour toi…</p>
<p style="text-align: justify;"><em>S :</em> Passe ta langue sur son menton, sinon ça va couler sur le drap…</p>
<p style="text-align: justify;"><em>SB :</em> Mmmm…</p>
<p style="text-align: justify;"><em>[Bruit de lapement.]</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>S :</em> Quant à toi, Fido, laisse-moi t’enlever ton bâillon. Mais je t’avertis : je ne veux pas entendre un mot sortir de ton trou à bite.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>[Bruit de fermeture à glissière, puis bruit d’une pièce de plastique qu’on retire d’une bouche.]</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>S :</em> Tu vas maintenant sucer les deux jeunes hommes que voilà pour qu’ils reprennent vigueur et soient utiles pour la suite des choses.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>F :</em> Oui.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>[Bruits de succion baveux et soupirs, tant féminins que masculins, le tout entrecoupé du dialogue qui suit :]</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>AA :</em> Oui, mon amour, glisse ta langue dans ma fente…</p>
<p style="text-align: justify;"><em>L :</em> Fuck! Il… Il suce comme une ventouse!</p>
<p style="text-align: justify;"><em>LB :</em> À moi, c’est à mon tour… Ouf!&#8230; Sa langue… je ne me suis jamais fait sucer comme ça!</p>
<p style="text-align: justify;"><em>[Lapements et plaintes qui se poursuivent quelques minutes.]</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>S :</em> Bien! Brave Fido! Tu les as si bien lapés qu’ils sont durs comme l’os… Tu es un bon toutou, Fido. Viens, tu vas avoir ta récompense. D’abord, je te remets ton bâillon…</p>
<p style="text-align: justify;"><em>[Bruits buccaux, puis fermeture à glissière.]</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>F :</em> Fffmmm.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>S :</em> Ensuite, approchez-vous, Anne… et toi aussi, Simone. Fido raffole de l’urine des jeunes femmes… pissez-lui dessus.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>F :</em> Fffmmm.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>AA :</em> Comment? Sur le lit?</p>
<p style="text-align: justify;"><em>S :</em> Non. Il va s’étendre là, sur le plancher. Vous n’aurez qu’à l’enjamber… vous accroupir un peu… un tout petit peu de pisse sur votre parquet, ça ne vous dérange pas trop Louis?</p>
<p style="text-align: justify;"><em>LB :</em> Bordel, non. Je veux voir ça!</p>
<p style="text-align: justify;"><em>SB :</em> Et on lui pisse… où, exactement?</p>
<p style="text-align: justify;"><em>S :</em> Laissez-vous inspirer par le moment. Évidemment, la tête est un emplacement de choix…</p>
<p style="text-align: justify;"><em>L :</em> Incroyable… Tout ça est tout simplement incroyable…</p>
<p style="text-align: justify;"><em>AA :</em> Je sens que ça vient…</p>
<p style="text-align: justify;"><em>[Bruit d’un liquide qui gicle.]</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>F :</em> Fffmmm!</p>
<p style="text-align: justify;"><em>L :</em> En plein dans la gueule!</p>
<p style="text-align: justify;"><em>LB :</em> Sur sa poitrine, aussi.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>SB :</em> À moi! À moi!</p>
<p style="text-align: justify;"><em>[Autre bruit d’un liquide qui gicle.]</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>F :</em> Fffmmm!<em> </em>Fffmmm!</p>
<p style="text-align: justify;"><em>AA :</em> Regardez comme il bande… Pisse-lui sur la queue, Simone!</p>
<p style="text-align: justify;"><em>SB :</em> Dommage, j’ai fini.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>S :</em> À moi maintenant que l’asperger, cette brave bête.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>F :</em> Fffmmm!</p>
<p style="text-align: justify;"><em>[Bruit d’un troisième liquide qui gicle.]</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>AA :</em> Il se tord de plaisir… Vous aviez raison, c’était vraiment une récompense.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>F :</em> Fffmmm! Fffmmm! Fffmmm!</p>
<p style="text-align: justify;"><em>SB :</em> Anne, mon amour… je t’ai trouvée si belle… si douloureusement perverse quand tu lui a pissé au visage… je suis trop excitée… laisse-moi enfouir mon nez dans ta chatte, me saouler de ton nectar…</p>
<p style="text-align: justify;"><em>AA :</em> Viens sur le lit avec moi et gamahuchons-nous. Moi aussi, je veux te faire minette, lécher tes nymphes parfumées d’urine…</p>
<p style="text-align: justify;"><em>[Craquements du lit, puis lapements entrecoupés à quelques reprises par des « Oh! » et des « Ah! » poussés par les deux femmes.]</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>S :</em> Alors, messieurs, le spectacle vous excite?</p>
<p style="text-align: justify;"><em>LB :</em> Fuck… oui! Je ne peux pas m’empêcher de me branler!</p>
<p style="text-align: justify;"><em>L :</em> Je bande tellement que j’ai l’impression que ma bite va se détacher de mon corps et se sauver par la fenêtre.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>S :</em> Dans ce cas, joignons-nous à ces deux charmantes gouines et foutons en chœur. Je me place en levrette ici, sur le bord du lit…</p>
<p style="text-align: justify;"><em>LB :</em> Oh! Quel cul sublime… si je pouvais…</p>
<p style="text-align: justify;"><em>S :</em> Non Louis. Je veux que ce soit le poète qui m’enconne. Viens, Lucifer. Prends-moi.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>L :</em> Laissez-moi d’abord embrasser cette cramouille divine…</p>
<p style="text-align: justify;"><em>[Lapements. Soupirs.]</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>S :</em> Hum… Oh… Ffff…Bon, suffit. Il est temps de composer l’agencement avant que la ferveur ne tombe. Donne-moi ta queue, que je la guide… voilà… doucement…</p>
<p style="text-align: justify;"><em>L :</em> Han… Ouf… Ha…</p>
<p style="text-align: justify;"><em>[Craquements rythmiques du lit et soupirs.]</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>S : </em>Maintenant… Lucifer…tu vas… te faire enculer…</p>
<p style="text-align: justify;"><em>L :</em> Je… non…</p>
<p style="text-align: justify;"><em>S :</em> Oui… il le faut… continue de me baiser… et vous, Louis, approchez…</p>
<p style="text-align: justify;"><em>LB :</em> Je vais y aller doucement, Lucifer… plus doucement que lorsque tu me l’as fait…</p>
<p style="text-align: justify;"><em>S :</em> Tu as entendu, poète? Ne gâche pas tout… offre ton fondement…</p>
<p style="text-align: justify;"><em>L :</em> Oui… vas-y… je… je suis prêt…</p>
<p style="text-align: justify;"><em>LB :</em> Ne bouge plus… attends…</p>
<p style="text-align: justify;"><em>L :</em> Hum… Oh!</p>
<p style="text-align: justify;"><em>LB :</em> Dou… ce… ment…</p>
<p style="text-align: justify;"><em>L : </em>Ne bouge plus! Ne bouge plus! Laisse-moi le temps de…</p>
<p style="text-align: justify;"><em>S :</em> Ça va, Lucifer?</p>
<p style="text-align: justify;"><em>L :</em> Je… Oui, je crois…</p>
<p style="text-align: justify;"><em>S :</em> Dans ce cas, allez-y, Louis, besognez-le. Je sentirai dans ma chatte les coups de boutoir que vous lui donnerez.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>LB:</em> Ffff… Han… Han… Han…</p>
<p style="text-align: justify;"><em>L:</em> Ah! Oh… Oh! Oh!</p>
<p style="text-align: justify;"><em>S:</em> Oui, c’est bien! Jusqu’au fond! Oui!</p>
<p style="text-align: justify;"><em>[La musique vénérienne reprend, ponctuée à l’arrière-plan par les gloussements des deux femmes qui se gougnottent.]</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>S :</em> Fido, à toi de jouer. Tu sais ce que tu as à faire…</p>
<p style="text-align: justify;"><em>F : </em>Fffmmm.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>LB :</em> Oui! Encule-moi! Je veux sentir ton pieu fouiller mes entrailles!</p>
<p style="text-align: justify;"><em>S :</em> Doucement, Fido! Il ne faut pas briser l’arrangement. Nous devons rester liés, tous les quatre…</p>
<p style="text-align: justify;"><em>F :</em> Fffmmm.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>LB :</em> Mmgmrmm… Oui! Oui! Il m’encule!</p>
<p style="text-align: justify;"><em>S :</em> Allez mes chéris! Enculez-vous! Faites-moi jouir! Plus fort! Plus vite!</p>
<p style="text-align: justify;"><em>[Cris féminins et masculins désordonnés. Craquements de lits. Soupirs et plaintes et crescendo.]</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>L : Je…Je vais…</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em> </em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>AA :</em> Oui! Oui!</p>
<p style="text-align: justify;"><em>S : Oh…</em></p>
<p style="text-align: center;">[Fin de l’enregistrement.]</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Le sirop d’orgeat</title>
		<link>http://archet.net/2008/11/21/le-sirop-d%e2%80%99orgeat/</link>
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		<pubDate>Sat, 22 Nov 2008 03:00:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anne Archet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Comptines]]></category>
		<category><![CDATA[Fellation]]></category>
		<category><![CDATA[Sperme]]></category>

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		<description><![CDATA[Suce ma pineMon petit IsidoreC’est l’heure du siropLe bon sirop d’orgeatSuce-la bien viteSuce-la bien fortLe bon sirop d’orgeatCrois-moi tu en auras Un deux trois voila la déchargeQuatre cinq six avale ton siropUn deux trois voila la déchargeQuatre cinq six il n’y en a que trop.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Suce ma pine<br />Mon petit Isidore<br />C’est l’heure du sirop<br />Le bon sirop d’orgeat<br />Suce-la bien vite<br />Suce-la bien fort<br />Le bon sirop d’orgeat<br />Crois-moi tu en auras</p>
<p>Un deux trois voila la décharge<br />Quatre cinq six avale ton sirop<br />Un deux trois voila la décharge<br />Quatre cinq six il n’y en a que trop.</p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Je t’appelle Tony</title>
		<link>http://archet.net/2008/10/29/je-t%e2%80%99appelle-tony/</link>
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		<pubDate>Wed, 29 Oct 2008 18:58:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anne Archet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Poésies licencieuses]]></category>
		<category><![CDATA[Bite]]></category>
		<category><![CDATA[Caleçon]]></category>
		<category><![CDATA[Fellation]]></category>
		<category><![CDATA[Moule]]></category>
		<category><![CDATA[Pine]]></category>
		<category><![CDATA[Seins]]></category>
		<category><![CDATA[Sperme]]></category>

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		<description><![CDATA[Parce que je ne connais pas ton prénom Et que je ne pige foutre rien À ce que profère ta gueule anguleuse D’ange italo-canadian du West Island Je t’ai avalé avec gourmandise Le foutre crémeux au fond de la gorge Conclusion prévisible d’une tragicomédie Commencée à la foire alimentaire Du Fairview Pointe-Claire Seigneur pardonne-moi Car [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Parce que je ne connais pas ton prénom<br />
Et que je ne pige foutre rien<br />
À ce que profère ta gueule anguleuse<br />
D’ange <em>italo-canadian</em> du <em>West Island</em></p>
<p>Je t’ai avalé avec gourmandise</p>
<p>Le foutre crémeux au fond de la gorge<br />
Conclusion prévisible d’une tragicomédie<br />
Commencée à la foire alimentaire<br />
Du <em>Fairview Pointe-Claire</em></p>
<p>Seigneur pardonne-moi<br />
Car je savais ce que je faisais<br />
Dès que j’eus fait glisser ton caleçon<br />
Le long de tes mollets mignons</p>
<p>Tes yeux fermés les traits contractés<br />
Et ta queue bouffie que je bouffai<br />
En lieu et place du six-pouces italien<br />
Acheté comme encas chez <em>Subway</em></p>
<p>Que avalai avec gourmandise</p>
<p>C’est décidé je te ramène à la maison<br />
Tu es mon ourson de peluche frisé<br />
Gagné au stand de tir de la foire<br />
Car n’avale pas ce lait qui veut</p>
<p>Ta copine? Peu m’en chaut qu’elle t’attende chez toi<br />
Au chaud près du four — viens plutôt fourrer<br />
Où j’habite, mettre ta bite ta pine<br />
Ton manche au creux de ma tendre <em>twat</em></p>
<p>Tu es à moi maintenant entre mes cuisses<br />
Ta langue sur mes seins pommes caramel<br />
Quelle aille se faire mettre par Lucifer<br />
Lécher des moules marinières au Carmel</p>
<p>Qu’elle avalerait avec gourmandise</p>
<p>Je t’appelle Tony parce que je connais trop<br />
De Stéphane, de Patrick et de François<br />
Je ne connais pas ton prénom, Tony<br />
Mais je connais ton visage et ton image</p>
<p>Gravée dans ma mémoire comme le moment<br />
Où grave et tremblant tu te crispa et flua<br />
Renversé, un peu de mâles fluides sur ton ventre<br />
Aux six collines collantes et broussailleuses</p>
<p>Tu me sembles si sûr de toi, ce sexe sucé<br />
Semble si <em>safe</em>, tu sens si bon l’espresso<br />
Le panettone et le savon <em>Irish Spring</em><br />
Tu es un oisillon fraîchement tombé de ton nid</p>
<p>Que je ne peux appeler autrement que Tony</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Tous les goûts sont dans la nature</title>
		<link>http://archet.net/2008/03/26/tous-les-gouts-sont-dans-la-nature/</link>
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		<pubDate>Wed, 26 Mar 2008 17:54:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anne Archet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Retailles d’hosties]]></category>
		<category><![CDATA[Goût]]></category>
		<category><![CDATA[Sperme]]></category>

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		<description><![CDATA[— Euh… Excusez-moi mademoiselle… dit-t-il en évitant mon regard. Je déposai le panier de laitues, essuyai mes mains sur mon tablier et lui souris. « Toujours mettre la clientèle à l’aise », tel était le mot d’ordre de l’épicerie qui m’avait engagée cet été-là, me permettant ainsi de ramasser quelques sous pour l’année scolaire. — [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>— Euh… Excusez-moi mademoiselle… dit-t-il en évitant mon regard.</p>
<p>Je déposai le panier de laitues, essuyai mes mains sur mon tablier et lui souris. « Toujours mettre la clientèle à l’aise », tel était le mot d’ordre de l’épicerie qui m’avait engagée cet été-là, me permettant ainsi de ramasser quelques sous pour l’année scolaire.</p>
<p>— Oui Monsieur, que puis-je faire pour vous?</p>
<p>— Quel fruit est le plus… euh… le plus sucré? réussit-il à articuler.</p>
<p>— Le plus sucré? Tout dépend de la saison et de l’usage que vous voulez en faire, répondis-je avec le sourire prescrit par mon manuel de service à la clientèle.</p>
<p>— L’usage que veux en faire? Qu’est-ce que vous voulez dire? demanda-t-il en jetant un regard furtif autour de lui.</p>
<p>— Voulez-vous le manger cru? En salade? Le cuire dans un gâteau? En faire une compote? Une purée? Extraire son jus? Comment comptez-vous l’utiliser?</p>
<p>— Ah oui! Je comprends! Bien sûr! s’exclama-t-il, visiblement soulagé. Non, non, je veux juste… je n’ai besoin que du fruit le plus sucré, c’est pour mon régime… parce que voyez-vous, je… Bon, disons que je vais le manger comme ça, directement du sac. Lequel est le plus sucré?</p>
<p>Je l’écoutai en souriant, puis lui demandai :</p>
<p>— Si je comprends bien, vous voulez améliorer le goût de votre sperme, n’est-ce pas?</p>
<p>L’homme devint soudainement livide.</p>
<p>— Qu’est… qu’est… qu’est-ce que vous avez dit? finit-il par bafouiller.</p>
<p>— Il y a des tas de régimes qui recommandent de manger des fruits, mais je n’en connais aucun qui s’intéresse à leur niveau de sucre… à moins bien sûr que vous soyez diabétique, mais dans ce cas ce seraient les fruits peu sucrés qui vous intéresseraient. Il n’y a décidément qu’une seule raison qui motiverait un homme timide et nerveux comme vous à demander à une jeune femme comme moi des fruits sucrés… et c’est le désir de rendre son foutre plus agréable au goût.</p>
<p>— Je… je…</p>
<p>— Je suis loin d’être une sommité en la matière, mais je vous conseille le jus d’ananas. C’est doux, acide et ça devrait donner à votre sperme une saveur agréable. Mais ce n’est peut-être pas la meilleure solution… attendez, je vais m’informer.</p>
<p>Je m’étirai le cou et appelai le gérant de la section des fruits et légumes, qui plaçait des courgettes dans le présentoir immédiatement derrière mon client.</p>
<p>— Hé, Roger! Qu’est-ce que tu prends pour que ton foutre ait bon goût?</p>
<p>Mon patron frotta son front dégarni un instant, puis répondit :</p>
<p>— Pour moi, c’est les figues. Ça élimine les grumeaux et transforme le jus de couilles en vraie meringue!</p>
<p>C’est alors qu’un autre client s’approcha de nous et apostropha le monsieur qui se mit à rougir comme une tomate de serre.</p>
<p>— Êtes-vous fumeur? Parce que le tabac goudronne méchamment le foutre. Ma femme a toujours refusé de me faire une gâterie jusqu’à ce que j’abandonne les clous de cercueil. Je me demande d’ailleurs pourquoi ils ne s’en servent pas dans les campagnes antitabac…</p>
<p>Une dame dans la quarantaine se joint alors à la conversation :</p>
<p>— Quoi que vous fassiez, évitez les asperges. Le résultat peut être catastrophique, fiez-vous à moi…</p>
<p>— Et le curry, aussi, ajouta un jeune homme qui passait avec son caddy. Je le goûte pendant presque une semaine chaque fois que mon copain se paie une bouffe indienne…</p>
<p>— Sans oublier tout ce qui est alcalin ou qui contient trop d’iode, comme le poisson! cria Roger, toujours affairé avec ses courgettes.</p>
<p>— Quelqu’un a déjà essayé le jus d’ananas? Il paraît que c’est vraiment efficace, criai-je à la ronde.</p>
<p>Personne ne répondit, mais d’autres clients s’approchèrent pour donner leur opinion. Voilà ce que j’aimais de travail en épicerie : tous ces gens aimables et empressés, prêts à offrir leur aide…</p>
<p>— Jamais d’alcool, telle est ma devise, commenta un grand échalas tenant un bébé dans ses bras.</p>
<p>— J’ai entendu dire par contre que les bières sur lie… objecta le non-fumeur.</p>
<p>— Le schnaps à la menthe, messieurs. C’est la seule solution, ajouta une dame âgée à l’oreille de mon client, qui fondait littéralement sur place.</p>
<p>— Les papayes, c’est bon, les papayes.</p>
<p>— Évite les viandes rouges, gamin! En plus, ça te donnera de la mine dans le crayon!</p>
<p>Une jeune femme au décolleté plongeant arrêta pour suggérer des produits homéopathiques :</p>
<p>— Ils ont fait des miracles pour mon agent de probation!</p>
<p>— Il faut boire beaucoup d’eau! cria encore Roger en arrosant les courgettes.</p>
<p>—  Ben voyons! Le simple fait qu’il se lave l’engin suffirait amplement pour faire mon bonheur, cria une dame qui sortait de la rangée quatre, ce qui déclencha l’hilarité de la clientèle et lui mérita une ovation générale.</p>
<p>Mon client en profita pour filer sans demander son reste, mais je l’aperçus quelques minutes plus tard à la caisse, les bras chargés de bouteilles de jus d’ananas. «Un autre client satisfait!» pensai-je avant de retourner au travail. Lorsque j’eus le dos tourné, j’entendis Julie, la caissière, lui dire sur un ton amical :</p>
<p>— Vous voulez améliorer le goût de votre sperme, n’est-ce pas?</p>
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		<title>Oral</title>
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		<pubDate>Fri, 26 Oct 2007 17:36:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anne Archet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Retailles d’hosties]]></category>
		<category><![CDATA[Fellation]]></category>
		<category><![CDATA[Rêve]]></category>
		<category><![CDATA[Sperme]]></category>

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		<description><![CDATA[Pendant un long moment d’angoisse, j’eus même de la difficulté à avaler. — Simone, est-ce que tu dors? lui demandai-je en secouant doucement son épaule. J’ai fait le plus étrange des rêves… Elle grogna en tirant l’édredon. — Nous étions dans l’ascenseur avec les deux types du neuvième, Philippe et l’autre, tu sais, celui avec [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pendant un long moment d’angoisse, j’eus même de la difficulté à avaler.</p>
<p>— Simone, est-ce que tu dors? lui demandai-je en secouant doucement son épaule. J’ai fait le plus étrange des rêves…</p>
<p>Elle grogna en tirant l’édredon.</p>
<p>— Nous étions dans l’ascenseur avec les deux types du neuvième, Philippe et l’autre, tu sais, celui avec les cheveux… enfin, tu sais, celui qui ne dit jamais bonjour. Toujours est-il que tu te tournes vers eux et tu leur dis: «Messieurs, la petite gouine que voici est travaillée depuis des jours par ses hormones. Ça ne vous dérangerait pas trop qu’elle vous suce?»</p>
<p>Simone grommela en se retournant sur le côté.</p>
<p>— J’étais si mal à l’aise, il n’était pas question que je fasse une telle chose. Mais soudain, sans trop savoir pourquoi, je me suis retrouvé nue, à genoux devant eux, leurs queues turgides dans la bouche, à tour de rôle.</p>
<p>Simone replaça son oreiller en grognonnant.</p>
<p>— Après quelques instants, tu as dit: « C’est bien, chérie, mais dépêche-toi de les faire jouir avant que l’ascenseur ne s’écrase, sinon nous allons tous y passer! » et c’est alors que je me suis mise à paniquer. Je ne savais pas quoi faire pour qu’ils éjaculent en vitesse! Quand j’ai touché à leurs bourses, elles étaient énormes et broussailleuses, rêches comme une pelote de corde de sisal. En les prenant dans la paume de ma main, j’ai vu qu’elles étaient lourdes et remplies à éclater de liquide — je les ai secouées un peu et j’ai senti les couilles flotter à l’intérieur! Ensuite, ils se sont mis à gicler leur foutre épais à longs traits, ça ne finissait plus, ça goûtait comme de la crème pâtissière, leurs glands étaient dodus et spongieux comme des champignons sautés au beurre…</p>
<p>Simone grognassa en tirant les draps par-dessus sa tête.</p>
<p>— Et toi, tu me regardais, souriante, nullement inquiétée par le fait que nous allions mourir, et tu me disais: « Bravo choupinette! Maintenant, tu n’avales rien, tu gardes tout dans ta bouche, jusqu’à ce soir. Sinon, pas de câlin avant de faire dodo. » Tu as léché la goutte qui pendouillait au bout de mon nez, puis tu m’as embrassée sur le front. Et c’est à ce moment que je me suis réveillée. Mais qu’est-ce qu’un tel rêve peut bien vouloir dire?</p>
<p>Pour toute réponse, Simone rognonna un peu, puis se remit à ronfler.</p>
<p>Lorsque plus tard la porte de l’ascenseur s’ouvrit, j’eus un moment d’excitation incisif, comme une fine lame fendant ma moelle épinière. Mais il n’y avait que madame Lalancette et sa chienne Nunuche. Simone regarda la vieille dame et prit ma main. Je résistai à l’envie de la porter à ma bouche, de la plaquer entre mes cuisses et braquai mon regard fébrile sur les voyants lumineux au dessus de la porte. Bien à l’abri dans la voiture de Simone, je troussai sans mot dire ma jupe et fit glisser ma culotte.</p>
<p>Elle me déposa ensuite à la fac où les étudiants, entassés dans le couloir exigu jouxtant la porte verrouillée de la classe, attendaient le professeur. Lorsque nous pûmes entrer, je déposai mon sac à l’avant et, au signal du prof, je pris une grande respiration et ouvris la bouche pour la première fois depuis la nuit : « Révélation de l’avenir ou accomplissement hallucinatoire d’un désir inconscient? Mon exposé portera sur le rêve et son interprétation…»</p>
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		<title>Une éclaboussure, des lunettes et un raton laveur</title>
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		<pubDate>Sat, 30 Jun 2007 06:12:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anne Archet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Retailles d’hosties]]></category>
		<category><![CDATA[Fellation]]></category>
		<category><![CDATA[Lunettes]]></category>
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		<description><![CDATA[— Oui, oh oui, continue comme ça, oh&#8230; Elle aurait arboré le plus charmant des sourires n’eut été la bite congestionnée de son amant qu&#8217;elle faisait glisser dans sa bouche comme une sucette glacée grand format. Ce n’était pas la première fois qu’elle lui taillait une pipe, loin de là, mais elle avait résolu cette [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>— Oui, oh oui, continue comme ça, oh&#8230;</p>
<p>Elle aurait arboré le plus charmant des sourires n’eut été la bite congestionnée de son amant qu&#8217;elle faisait glisser dans sa bouche comme une sucette glacée grand format. Ce n’était pas la première fois qu’elle lui taillait une pipe, loin de là, mais elle avait résolu cette fois-ci d’aller jusqu’au bout et de le sucer jusqu’à la moelle, de l’aspirer jusqu’à ce qu’il décharge, jusqu’à ce qu’il gicle, jusqu’à ce qu’il crache son venin, jusqu’à ce qu’il balance la sauce. Elle le pompait consciencieusement, en creusant les joues et en faisant serpenter sa langue contre son gland, toute déterminée qu’elle était de faire les choses dans les règles de l’art. Cela ne l&#8217;empêchait toutefois pas d’être empêtrée dans l’éternel dilemme de la fellatrice: devait-elle avaler ou cracher?</p>
<p>Selon sa copine Suzie, une fille qui se respecte ne doit pas avaler de foutre et ce, même s’il provient de la queue de l’homme de sa vie. C&#8217;est selon elle une simple question de dignité. Mais selon sa copine Lison, si on aime véritablement un émetteur de sperme et que cet éjaculateur vous aime en retour, il faut avaler la sauce blanche sans coup férir, le sourire au lèvres et la tendresse au fond des yeux.</p>
<p>Avaler ou cracher. Évidemment, elle avait cet homme non seulement dans la bouche mais aussi dans la peau. Et elle était aussi convaincue qu’il l’aimait, même s’il n’avait pas encore eu l’occasion de le lui dire. Alors, que faire? Avaler ou cracher? Les gémissements de son homme devenaient de plus en plus insistants; il fallait décider, et vite. Pourquoi ne pas lui demander ce qu&#8217;il préfère, tout simplement?</p>
<p>— François, est-ce que…</p>
<p>— Ah, ah, ah… oui! Oh! Chérie! Tu m&#8217;a laissé venir sur ton visage! Regarde-moi… je t&#8217;aime!</p>
<div class="arabesque"><img src="http://archet.net/images/arabesque.gif" alt="*  *  *" /></div>
<p>Vêtue de sa plus belle robe de soirée, elle arpentait la grande salle de balle au bras de son amant, devenu le temps d’une éclaboussure spermatique l’amour de sa vie. Après avoir salué quelques connaissances, ils se dirigèrent tous deux à la table où les attendaient des amis communs. Lorsqu’elle fut assise, elle put sentir la chaleur familière de la cuisse de François. Elle plongea son regard dans le sien et dégusta longuement la douce tendresse qui l’envahit. Elle pensa à toutes ces choses qu’elle avait osé faire avec lui ces dernières semaines — des trucs qu’elle n’oserait même pas raconter à sa meilleure amie.</p>
<p>«Et puis zut!» se dit-elle. «Qu’est-ce que ça peut bien faire que je laisse mon amour tartiner mon visage de crème fraîche? Ça ne regarde personne et surtout personne n’a à savoir à quel point j’aime le faire!»</p>
<p>— Annie, tu pourrais me prêter ta brosse?</p>
<p>— Bien sûr, Suzie, répondit-elle en ouvrant son sac à main.</p>
<p>Après avoir fouillé quelques instants, elle retira la brosse à cheveux en faisant tomber par mégarde une paire de lunettes de natation hors de son sac.</p>
<p>— Tu t’es mise à la natation? lui demanda son amie. Je croyais que tu avais une peur bleue de l’eau…</p>
<p>François s’étouffa dans son verre d&#8217;eau pendant que son copain, qui semblait être au parfum, éclata de rire.</p>
<p>— Je les utilise plutôt… comment dire… au lit. C&#8217;est que… ça brûle horriblement lorsqu&#8217;on en reçoit dans les yeux, répondit-elle en rougissant jusqu&#8217;à la racine des cheveux.</p>
<div class="arabesque"><img src="http://archet.net/images/arabesque.gif" alt="*  *  *" /></div>
<p>Après un long cunnilinctus et deux orgasmes bien sentis, elle ajusta l’élastique de ses lunettes de natation et entreprit un quinze centimètres style libre. Un jet laiteux plus tard, elle releva la tête pour que son amant puisse apprécier les conséquences de ses bon services: une longue coulisse zébrant sont visage de la joue gauche à son oeil droit, avec une goutte opaline qui restait accrochée au bout de son nez comme un stalactite séminal. Comme d’habitude, elle le laissa lécher sur sa peau les restes de sa jouissance avant de l’embrasser longuement en s’échangeant foutre et salive.</p>
<p>— Bon, assez rigolé, il faut partir, dit-elle en enlevant ses lunettes. Laisse-moi cinq minutes pour m’éponger et retoucher mon maquillage puis partons, nous sommes déjà en retard.</p>
<p>François la regarda puis se mit à rire.</p>
<p>— Quoi? Qu&#8217;est-ce qu&#8217;il y a de si drôle? demanda-t-elle en regardant autour d’elle.</p>
<p>— L’élastique de tes lunettes est beaucoup trop serré, ma chérie, répondit-il en riant aux éclats.</p>
<p>Elle courut jusqu’au miroir de la salle de bains.</p>
<p>— Ah non! J’ai des yeux de raton laveur! se lamenta-elle en constatant l’étendue des dégâts.</p>
<p>Pendant qu’elle tapotait ses paupières rougies avec une débarbouillette froide, son amant vint la rejoindre. Il caressa ses fesses puis frotta une verge une peu molle contre sa raie culière.</p>
<p>— Ne t&#8217;inquiète pas, Annie. J’ai en tête quelques prétextes pour justifier notre retard et quelques idées pour passer le temps, lui susurra-t-il à l’oreille.</p>
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		<title>L’arroseur dégorgé</title>
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		<pubDate>Sat, 03 Mar 2007 05:00:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anne Archet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Retailles d’hosties]]></category>
		<category><![CDATA[Fellation]]></category>
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			<content:encoded><![CDATA[<p>Rêve étrange: couchée sur le dos, les cuisses toutes grandes ouvertes, je me fais faire l’amour longuement avec un homme filiforme qui, au moment de jouir, se retire et se met interminablement à éjaculer sur mon ventre. Au plaisir du début succède rapidement sur son visage une expression de profonde douleur et de panique. Il se ratatine littéralement à force de gicler jusqu’à ce qu’il ne reste de lui qu’un petit sac de peau et un globe oculaire.</p>
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		<title>Surprise partie</title>
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		<pubDate>Mon, 26 Feb 2007 20:32:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anne Archet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Retailles d’hosties]]></category>
		<category><![CDATA[Gangbang]]></category>
		<category><![CDATA[Sperme]]></category>

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			<content:encoded><![CDATA[<p>Je portais ce soir-là une robe au décolleté plongeant et, nichée entre mes seins, une perle en pendentif comme une goutte de sperme congelée. «Alors? Quelle est ma surprise?» lui demandais-je, fébrile, alors que douze inconnus m’attendaient dans la pièce d’à côté.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Et pour finir, le glaçage</title>
		<link>http://archet.net/2006/08/27/et-a-la-fin-le-glacage/</link>
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		<pubDate>Sun, 27 Aug 2006 06:45:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anne Archet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dialogues vénériens]]></category>
		<category><![CDATA[Domination]]></category>
		<category><![CDATA[Humiliation]]></category>
		<category><![CDATA[Obésité]]></category>
		<category><![CDATA[Sperme]]></category>

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		<description><![CDATA[Regarde Josée, je t’ai préparé ton dessert préféré. Des brownies tout chauds, à peine sortis du four… pour fêter le nouvel homme de ta vie! Moi, fâchée? Ben voyons. Pour ton information, j’essayais de me débarrasser de ce salopard depuis des semaines. Quoi? Tu ne me fais pas confiance? Ça me fait de la peine, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Regarde Josée, je t’ai préparé ton dessert préféré. Des brownies tout chauds, à peine sortis du four… pour fêter le nouvel homme de ta vie!</p>
<p>Moi, fâchée? Ben voyons. Pour ton information, j’essayais de me débarrasser de ce salopard depuis des semaines. Quoi? Tu ne me fais pas confiance? Ça me fait de la peine, tu sais. Tiens, je vais prendre la première bouchée.</p>
<p>Miam. Que c’est bon.</p>
<p>Tu vois? Je t’avais bien dit qu’ils étaient délicieux. Allez, mange. Entre filles, il faut se faire confiance et s’entraider. D’ailleurs, tu cesserais de voir François si je te le demandais.</p>
<p>N’est-ce pas?</p>
<div class="arabesque"><img src="http://archet.net/images/arabesque.gif" alt="*  *  *" /></div>
<p>Une autre dispute avec François, n’est-ce pas? Ça tombe bien, je viens de finir de glacer ce gâteau triple-chocolat. Non, garde-le, c’est pour toi. J’insiste.</p>
<div class="arabesque"><img src="http://archet.net/images/arabesque.gif" alt="*  *  *" /></div>
<p>Il est treize heures… et tu es encore au lit? Que ce passe-t-il, ma chouette? Vous avez rompu? Il t’a traitée de grosse vache? Quel salopard! Ne t’avais-je pas dit que c’était un salaud et un menteur de la pire espèce? Crois-moi, c’est bien mieux ainsi. Cet enculé ne te méritait pas.</p>
<p>J’y pense! J’ai apporté un petit quelque chose pour te remonter le moral. Tes préférés! Non, je ne te crois pas. Je sais que tu en as envie. Si j’ajoutais de la crème glacée? Regarde, j’y mets même un peu de sirop de chocolat… On ouvre grand… fais-moi plaisir… allons, une bouchée pour Annie… Mmmm! Tu vois? C’est bon, pas vrai? Ne te sens-tu pas déjà mieux, ma jolie?</p>
<div class="arabesque"><img src="http://archet.net/images/arabesque.gif" alt="*  *  *" /></div>
<p>Tu ne devineras jamais ce que j’ai mitonné pour toi ce matin. Un tiramisu! C’est la première fois que je le réussis à ce point. Non, inutile de te lever; je vais te nourrir ma grande.</p>
<p>Ce que je fais? Ça fait six mois qu’il t’a quittée. Et crois-moi, je sais que ce n’est pas la même chose avec ses propres doigts. Détends-toi. Entre filles, il faut se faire confiance et s’entraider, tu te rappelles? D’ailleurs, tu es toute mouillée. Je sais que tu en as envie. Tu n’as qu’à te laisser faire, je m’occupe de tout.</p>
<p>C’est ça, C’est bien. Laisse-toi aller.</p>
<p>Chut. Shhhh! Moins fort, les voisins vont t’entendre! Ouvre grand, je vais fourrer le reste de ce putain de gâteau, peut-être vas-tu te taire… Ah! C’est mieux! Attends, tu t’en mets partout… qu’est-ce que tu peux être sexy! Tiens, lèche mes doigts. Allez-lèche!</p>
<div class="arabesque"><img src="http://archet.net/images/arabesque.gif" alt="*  *  *" /></div>
<p>Bonne fille! Reste couchée et laisse-moi m’installer sur toi comme un oreiller doux et soyeux. Regarde, je t’ai apporté quelque chose à manger!</p>
<p>Quoi? Salope! Tu n’avais pas l’air de te plaindre hier soir quand tu te tortillais sous mes doigts! Dans ce cas, va te faire foutre. On verra bien qui voudra d’une fille aussi obèse que toi.</p>
<p>Ne pleure pas Josée. Ne crains rien, je ne vais pas t’abandonner. Tiens, j’ai une idée. Il reste un peu de sirop de chocolat, ça devrait t’aider un peu. Voilà! Une chatte-dessert, juste pour toi! Miam miam!</p>
<p>Merde! Qui l’eut cru… te voilà, en train de me lécher la… Oui! C’est ça! Régale-toi! N’en laisse pas une miette! Oui! Plus haut… je…</p>
<p>Attends, je vais me relever. Tu disais?</p>
<div class="arabesque"><img src="http://archet.net/images/arabesque.gif" alt="*  *  *" /></div>
<p>Quoi? Hé ho, je te ferais remarquer que je t’ai branlée la semaine passée. Quoi? Désolée, je ne lèche pas de plotte. Je ne suis pas lesbienne, moi.</p>
<p>Toi non plus? Ben j’aurais jamais cru.</p>
<p>D’accord, connasse. Je m’en vais. T’auras qu’à trouver quelqu’un d’assez tordu pour te baiser, moi j’en ai rien à foutre.</p>
<p>Ah! Ben voilà! Je savais que tu finirais par être raisonnable. D’ailleurs, j’ai une surprise pour toi ce soir. Laisse-moi seulement le temps de retirer ma culotte et de m’asseoir sur ton visage… Ah! Ma puce! Ta langue est si agile, on dirait que as fait ça toute ta vie. Pas une lesbienne? Pffff. À d’autres!</p>
<p>Qu’est-ce qui ne va pas? Tu n’aimes pas ma surprise? Hé! Tu vas te taire, oui? Ta gueule! Tu te la fermes ou je pars pour de bon! Écoute-moi, c’est pas compliqué à comprendre. Tu as déjà été avec François, non? Tu as déjà été avec moi, n’est-ce pas? Alors cette fois, c’est la même chose. La seule différence, c’est que François a été avec moi juste avant. Ne pleure pas. J’ai dit ne pleure pas, merde, si l’une de nous deux devait être vexée, ce devrait être moi : je l’ai baisé pour toi, gros tas de saindoux!</p>
<p>Oh arrête, veux-tu? Je ne pensais pas ce que je viens de dire. Tu n’es pas grosse, juste… voluptueuse. Tu es très jolie, je t’assure.</p>
<p>Viens, mouche ce joli nez. Laisse les doigts d’Annie te consoler. Mais… c’est qu’elle mouille, la coquine!</p>
<p>Bon, tu sais ce que je veux. Allez… goûte un peu. Pour me faire plaisir. S’il te plaît? Bonne fille! Ce n’est pas si terrible, n’est-ce pas?</p>
<p>Quoi? Humiliant? Ben voyons. Dis-toi que c’est du… glaçage.</p>
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