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	<title>Lubricités &#187; Gangbang</title>
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	<description>Les cahiers d&#039;Anne Archet</description>
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		<title>Travaux pratiques</title>
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		<pubDate>Tue, 24 May 2011 15:30:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anne Archet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Faits divers]]></category>
		<category><![CDATA[Enseignement]]></category>
		<category><![CDATA[Gangbang]]></category>
		<category><![CDATA[Professeur]]></category>

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		<description><![CDATA[Voulant leur expliquer le sens du mot gang bang Une prof d’anglais offrit un cours de langue À cinq loulous qui la prirent à la queue leu leu; Souhaitons que pour ce « crime » elle obtienne un non-lieu.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="mso-ansi-language: FR-CA;" lang="FR-CA">Voulant leur expliquer le sens du mot <em style="mso-bidi-font-style: normal;">gang bang<br />
</em></span>Une prof d’anglais offrit un cours de langue<br />
À cinq loulous qui la prirent à la queue leu leu;<br />
<a href="http://www.myfoxdfw.com/dpp/news/051611-North-Texas-Teacher-Arrested-in-Sexting-Pic-Scandal">Souhaitons que pour ce « crime » elle obtienne un non-lieu</a>.</p>
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		<title>In cauda venenum</title>
		<link>http://archet.net/2011/01/29/in-cauda-venenum/</link>
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		<pubDate>Sat, 29 Jan 2011 20:02:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anne Archet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Retailles d’hosties]]></category>
		<category><![CDATA[Gangbang]]></category>
		<category><![CDATA[Langues mortes]]></category>

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		<description><![CDATA[Je n&#8217;aurais jamais dû m&#8217;inscrire à ce cours. Je regrettai mon choix dès le moment où le registraire estampilla mon formulaire. Il me manquait encore trois crédits et le seul cours encore disponible se donnait le vendredi après-midi, le pire moment de la semaine. Et, comble du malheur, il s&#8217;agissait d&#8217;un cours de méthodologie donné [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Je n&#8217;aurais jamais dû m&#8217;inscrire à ce cours. Je regrettai mon choix dès le moment où le registraire estampilla mon formulaire. Il me manquait encore trois crédits et le seul cours encore disponible se donnait le vendredi après-midi, le pire moment de la semaine. Et, comble du malheur, il s&#8217;agissait d&#8217;un cours de méthodologie donné par le département d&#8217;études anciennes. Moi qui n&#8217;avais jamais pris un cours de latin de ma vie… Mais je n&#8217;avais pas le choix, il fallait absolument que mon bac en philo soit terminé à la fin du trimestre, mon entrée en maîtrise le commandait.</p>
<p style="text-align: justify;">Je me présentai en classe sans grand enthousiasme, et le cours confirma mes appréhensions. Monsieur Philibert, le professeur, était un petit binoclard chauve et rabougri, tout de brun vêtu et dégageant une forte odeur d&#8217;ail et d&#8217;aisselle mal récurée. Ses qualités pédagogiques étaient à l&#8217;avenant: il marmonnait sur un ton monocorde, les yeux rivés sur ses notes. Il interrompait régulièrement son soliloque par des reniflements particulièrement sonores et par des séances d&#8217;expectoration spectaculaires à l&#8217;aide d&#8217;un mouchoir de coton qu&#8217;il gardait, après usage, sur le pupitre, à la vue de tous.</p>
<p style="text-align: justify;">J&#8217;étais à la fois dégoûtée et désemparée. Ne comprenant strictement rien à ce qu&#8217;il racontait, je me retournai pour voir si mes camarades de classe partageaient mon désarroi. J&#8217;étais la seule fille de la classe et la trentaine d&#8217;étudiants semblaient tous être des philologues aguerris. Non seulement semblaient-ils saisir le charabia de Philibert, mais ils lui posaient des questions en latin et se faisaient répondre en grec. Lorsque je demandai au professeur que signifiait le mot «herméneutique», je déclenchai l&#8217;hilarité générale et monsieur Philibert, la mine exaspérée,  ne daigna même pas me répondre. Si je n&#8217;étais pas en enfer, j&#8217;étais dans sa banlieue.</p>
<p style="text-align: justify;">Le trimestre prit immédiatement l&#8217;allure d&#8217;un long cauchemar. Bien que je potassai comme une désespérée, j&#8217;arrivais à peine à garder ma tête hors de l&#8217;eau.  Lorsqu’arriva la mi-session, j&#8217;avais lamentablement échoué le premier travail et songeai sérieusement à abandonner. Mon essai critique sur un court texte de Virgile, m&#8217;avait valu le premier «E» de ma carrière universitaire avec la mention «Un tel torchon ne mérite pas d&#8217;être corrigé».  Si je ne me méritais pas une note supérieure à « A-» pour les deux travaux suivants, je n&#8217;aurais d&#8217;autre choix que de repousser d&#8217;un an mon entrée en maîtrise.</p>
<p style="text-align: justify;">Je me relevai donc les manches et travaillai chaque soir jusqu&#8217;aux petites heures à la bibliothèque, décortiquant mot à mot le texte à l&#8217;étude, appuyant chacune de mes analyses de références bibliographiques en béton. Je rédigeai au moins huit versions de mon commentaire, peaufinant chaque phrase, ajustant chaque virgule. Il était donc inconcevable d&#8217;échouer.</p>
<p style="text-align: justify;">Deux semaines après avoir remis mon second commentaire, lorsque Monsieur Philibert fit son entrée dans la classe, claudiquant et reniflant, une grosse pile de copies corrigées sous le bras, j&#8217;eus comme un mauvais pressentiment.</p>
<p style="text-align: justify;">— Je suis heureux de vous annoncer&#8230; snifff&#8230; que la critique du texte de Sénèque a été particulièrement bien réussie pour la plupart d&#8217;entre vous, dit-il, après s&#8217;être mouché avec ostentation. C&#8217;est encore une fois la preuve&#8230; sniffff&#8230;. que <em>labor omnia vincit improbus </em>!</p>
<p style="text-align: justify;">Je fus soulagée d&#8217;apprendre que la moyenne était plus élevée que pour le travail précédent. J&#8217;avais donc, selon toute vraisemblance, une chance d&#8217;avoir au moins obtenu «B+»…</p>
<p style="text-align: justify;">— Je vais donc distribuer vos copies par ordre déclinant de résultat. Groffier&#8230; Hébert&#8230; Gagnon&#8230; Rodrigue&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Je pensais mourir d&#8217;angoisse. J&#8217;accolai à chaque nom une note probable, attendant anxieusement que mon nom soit finalement appelé.</p>
<p style="text-align: justify;">— Bourque&#8230; snifff&#8230; Vachon&#8230; bel effort, monsieur Vachon&#8230; Laprade&#8230; snifff&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">La moitié des étudiants avaient reçu leur copie. À moins que la moyenne soit vraiment très forte, il s&#8217;avérait de moins en moins probable de recevoir la note tant convoitée.</p>
<p style="text-align: justify;">— Saint-Onge&#8230; Saint-Onge&#8230; snifff&#8230; où est Saint-Onge?&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Nous n&#8217;étions plus qu&#8217;une dizaine en attente de notre copie. Je commençais à avoir des sueurs froides.</p>
<p style="text-align: justify;">— Lepage&#8230; Attention à votre orthographe, monsieur Lepage. Mais bravo pour l&#8217;analyse&#8230; Giroux&#8230; snifff&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">J&#8217;étais sidérée. Il ne restait plus que trois copies à distribuer.</p>
<p style="text-align: justify;">— Bertrand&#8230; Morin&#8230; et finalement Archet. Et voilà&#8230; snifff&#8230; si vous avez des problèmes avec la correction, n&#8217;hésitez pas à venir me consulter, mais soyez conscient qu&#8217;il faut une note minimale de «D» pour demander un examen de reprise. <em>Dura lex sed lex</em>&#8230; snifff&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Je regardai ma copie, déposée à l&#8217;envers sur mon pupitre, sans tout à fait oser la retourner. Après une minute d&#8217;hésitation, j&#8217;évaluai l&#8217;ampleur des dégâts: «F» avec la mention «Cessez de me faire perdre mon temps».</p>
<p style="text-align: justify;">Complètement démolie et humiliée, au bord des larmes, je ramassai mes cahiers et quittai la classe en catastrophe.</p>
<p><span id="more-3195"></span></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://archet.net/wordpress/wp-content/uploads/flourish.jpg"><img class="size-full wp-image-2674  aligncenter" title="* * *" src="http://archet.net/wordpress/wp-content/uploads/flourish.jpg" alt="" width="103" height="42" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">J&#8217;avais trouvé refuge au café de l&#8217;asso étudiante, tentant de me rasséréner avec un immense mocaccino. Il ne restait qu&#8217;une seule solution: abandonner. Même la crème chantilly n&#8217;arrivait pas à me consoler. J&#8217;étais assise seule à ma table, la tête dans les mains, en sanglots, quand Paul-Émile Groffier apparut, les bras chargés de livres.</p>
<p style="text-align: justify;">Je connaissais vaguement ce grand échalas aux cheveux noirs pour l&#8217;avoir rencontré quelques mois auparavant lors d&#8217;un café-philo organisé par une de mes copines. Ses manières de dandy m&#8217;avaient alors beaucoup plu: l&#8217;air désinvolte malgré le complet noir qu&#8217;il ne quitte jamais, il avait commenté Platon avec beaucoup d&#8217;humour. C&#8217;était d&#8217;ailleurs le seul étudiant de la classe qui daignait m&#8217;adresser la parole.</p>
<p style="text-align: justify;">— Je peux m&#8217;asseoir? dit-il en s&#8217;installant sans attendre ma réponse. Pauvre Anne, tu es vraiment mal en point.</p>
<p style="text-align: justify;">— Ce n&#8217;est rien, rien du tout, répondis-je, en essuyant une larme du revers de ma manche.</p>
<p style="text-align: justify;">Je n&#8217;osai même pas le regarder. Mon mascara coulait, j&#8217;avais l&#8217;air d&#8217;une belle tarte.</p>
<p style="text-align: justify;">— Il ne faut pas que tu en veuilles à Phili, Anne. Il croit motiver ses étudiants en agissant de la sorte, me dit-il en me tendant son mouchoir de coton d&#8217;un blanc immaculé.</p>
<p style="text-align: justify;">J&#8217;y déposai mes pleurs en reniflant.</p>
<p style="text-align: justify;">— Ton résultat est si désastreux?</p>
<p style="text-align: justify;">Je hochai la tête.</p>
<p style="text-align: justify;">— Je peux voir?</p>
<p style="text-align: justify;">— Vas-y, ris un bon coup, lui dis-je en lui tendant ma copie. C&#8217;est maintenant décidé, j&#8217;abandonne. Je comptais me rattraper avec ce travail, mais maintenant, ma maîtrise est remise aux calendes grecques.</p>
<p style="text-align: justify;">Il feuilleta mon travail d&#8217;un air grave, puis le déposa sur la table.</p>
<p style="text-align: justify;">— Une solution moins radicale pourrait être envisagée, dit-il, en se caressant le menton.</p>
<p style="text-align: justify;">— Merci beaucoup pour ta sollicitude, mais c&#8217;est sans espoir. Il est mathématiquement impossible de me hisser à la note de passage.</p>
<p style="text-align: justify;">— Impossible n&#8217;est pas latin, me répondit-il.</p>
<p style="text-align: justify;">Intriguée, je lui demandai:</p>
<p style="text-align: justify;">— Aurais-tu une bouée de sauvetage à me tendre?</p>
<p style="text-align: justify;">— Peut-être&#8230; peut-être&#8230; dit-il, toujours en se passant la main sur le menton, le regard vague. Tout dépend bien sûr de ta volonté de réussir ce cours.</p>
<p style="text-align: justify;">— Au point où j&#8217;en suis&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Cette réponse évasive sembla le réjouir. Il termina ma phrase:</p>
<p style="text-align: justify;">— … tu es prête à n&#8217;importe quoi. Vrai?</p>
<p style="text-align: justify;">Mon regard suppliant lui suffit comme réponse.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans ce cas, j&#8217;en parle aux autres et nous verrons ce que nous pouvons faire pour te venir en aide, dit-il en se frottant les mains. Tu es libre ce soir?</p>
<p style="text-align: justify;">— Je devais sortir avec des copines, mais je n&#8217;ai plus vraiment pas la tête à ça.</p>
<p style="text-align: justify;">— Alors, reste à la maison, je fais quelques appels et je vais te rejoindre, dit-il en se levant. Fais-moi confiance, tu l&#8217;auras, ta note de passage.</p>
<p style="text-align: justify;">Je le regardai quitter le café du pas décidé de celui qui s&#8217;apprête à organiser l&#8217;arnaque du siècle. Et je ne savais pas si je devais m&#8217;en réjouir ou m&#8217;en inquiéter.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://archet.net/wordpress/wp-content/uploads/flourish.jpg"><img class="size-full wp-image-2674  aligncenter" title="* * *" src="http://archet.net/wordpress/wp-content/uploads/flourish.jpg" alt="" width="103" height="42" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Il était fort tard lorsque Paul-Émile frappa à ma porte. Pensant que mon confrère de classe m&#8217;avait oubliée, j&#8217;avais consacré ma soirée à me consoler par la seule méthode qui ayant fait ses preuves: me gaver de crème glacée double chocolat en regardant un film d&#8217;amour idiot dans un pyjama de flanelle sortant directement de la sécheuse. Lorsque j&#8217;ouvris, Paul-Émile arborait le plus large sourire qu&#8217;un philologue n&#8217;ait jamais porté.</p>
<p style="text-align: justify;">— Mademoiselle Archet, j&#8217;ai la solution à tous vos problèmes, me dit-il en enlevant son manteau.</p>
<p style="text-align: justify;">— Philibert est mort et le cours est annulé? lui répondis-je, sur un ton las.</p>
<p style="text-align: justify;">— Encore mieux, me dit-il, sans se départir de son sourire. J&#8217;ai parlé aux autres, et nous avons concocté une solution sur mesure à ton impasse scolaire. Ce fut facile de les convaincre, les gars sont convaincus que Phili a été injuste envers toi.</p>
<p style="text-align: justify;">Il sortit alors une enveloppe de la poche-revolver de son veston et me la tendit.</p>
<p style="text-align: justify;">— Voici ce que j&#8217;ai ensuite réussi à négocier avec notre cher monsieur Philibert.</p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;enveloppe contenait une lettre rédigée et signée par le professeur: «Si madame Archet réussit à obtenir la note de A+ pour sa dernière évaluation, elle aura la possibilité de se soumettre à une épreuve orale qui déterminera sa note finale».</p>
<p style="text-align: justify;">— Je te remercie pour tes efforts, mais ça ne vaut pas la peine, lui dis-je en lui rendant la lettre. Comment pourrais-je avoir une note si élevée alors que j&#8217;ai lamentablement échoué les deux premiers travaux…</p>
<p style="text-align: justify;">— Tout simplement parce que nous allons écrire la dissertation à ta place. Tout ce que nous demandons, c&#8217;est un peu d&#8217;aide de ta part pour la recherche.</p>
<p style="text-align: justify;">Tant de générosité me semblait difficile à croire. Je croisai les bras et l&#8217;écoutai.</p>
<p style="text-align: justify;">— Voici ce que nous te proposons. Ton travail portera sur Valeria Messalina, la troisième femme de Claude.</p>
<p style="text-align: justify;">— La fameuse Messaline des films pornos italiens de seconde zone?</p>
<p style="text-align: justify;">— Celle-là même. On se chargera de la recherche bibliographique et de la rédaction.</p>
<p style="text-align: justify;">— C&#8217;est ce que j&#8217;avais cru comprendre. Et qu&#8217;est-ce que j&#8217;aurai à faire?</p>
<p style="text-align: justify;">Le sourire de Paul-Émile s&#8217;élargit.</p>
<p style="text-align: justify;">— L&#8217;objet du travail sera de tester la plausibilité d&#8217;un épisode marquant de sa courte vie. Tu nous aideras à recréer l’évènement, en somme.</p>
<p style="text-align: justify;">Je commençai à comprendre la malhonnêteté de sa proposition. Il poursuivit:</p>
<p style="text-align: justify;">— Si on se fie au témoignage de Juvénal, Messaline était une fieffée salope. Par exemple, elle attendait la nuit que Claude soit endormi pour dissimuler ses cheveux noirs sous une perruque blonde, s&#8217;enrouler dans une grande cape et quitter discrètement le palais impérial pour se rendre dans un lupanar «aux draperies usées», où une chambre lui était réservée. Elle accueillait alors avec des cajoleries quiconque se présentait et réclamait son salaire.</p>
<p style="text-align: justify;">— Une impératrice qui joue à la pute? Difficile à croire…</p>
<p style="text-align: justify;">— Mais pourtant vrai. Juvénal va même jusqu&#8217;à dire que lorsque le maquereau doit fermer boutique, elle quitte à regret le bordel, et là je cite, «fatiguée de l&#8217;homme, mais point rassasiée. Hideuse avec ses joues plombées que souille la suie de la lampe, elle apporte au lit impérial les relents du lupanar». Tu vois, c&#8217;est utile de connaître ses classiques.</p>
<p style="text-align: justify;">— Dois-je comprendre que vous voulez que je me prostitue ? demandai-je, un peu vexée.</p>
<p style="text-align: justify;">— Pas exactement, me répondit-il. L&#8217;épisode que nous avons choisi pour toi est raconté par Pline l&#8217;Ancien dans son <em>Histoire naturelle</em>. En 43, Claude et les légions romaines parachèvent la conquête définitive de la Bretagne. Libre de toute contrainte, Messaline laisse libre cours à ses passions. Son amant de moment, un acteur grec nommé Mnester, propose un tournoi d&#8217;amour où s&#8217;affronteraient Messaline et la championne de la guilde des prostituées, Scylla.</p>
<p style="text-align: justify;">— Un tournoi d&#8217;amour ? demandai-je inquiète.</p>
<p style="text-align: justify;">— Une épreuve d&#8217;endurance, si tu veux. Le défi était de déterminer qui, de l&#8217;impératrice ou de la catin, pouvait se donner consécutivement au plus grand nombre d&#8217;hommes.</p>
<p style="text-align: justify;">Je n&#8217;arrivais pas à croire ce que j&#8217;entendais. Paul-Émile poursuivit.</p>
<p style="text-align: justify;">— Le jour du tournoi, les participants se rassemblèrent au palais et tous se dévêtirent après avoir payé trois pièces d&#8217;or par personne, pour payer Scylla. Puis l&#8217;épreuve débuta, devant des représentants de la plus haute noblesse de Rome, invités par Messaline elle-même.</p>
<p style="text-align: justify;">— Je n&#8217;ose demander comment tout cela a pu finir…</p>
<p style="text-align: justify;">— Eh bien, comme tu t&#8217;en doutes, Messaline gagna haut la main puisque Scylla déclara forfait après s&#8217;être tapé vingt-cinq hommes. La reine des putains quitta alors le palais avec une somme substantielle d&#8217;argent, qui compensa en partie pour l&#8217;humiliation cuisante qui lui avait été infligée. Quant à Messaline, elle poursuivit l&#8217;épreuve jusqu&#8217;au matin, juste pour le plaisir.</p>
<p style="text-align: justify;">Rougissante, je regardai Paul-Émile.</p>
<p style="text-align: justify;">— Et c&#8217;est ÇA que je vais devoir recréer?</p>
<p style="text-align: justify;">— Avec notre aide, bien sûr, répondit Paul-Émile, sans se départir de son éternel sourire. Tous les gars de la classe sont dans le coup, ils t&#8217;attendent ce soir à minuit au local de l&#8217;asso d&#8217;études anciennes.</p>
<p style="text-align: justify;">— Je ne sais pas ce qui me retient de te flanquer à la porte.</p>
<p style="text-align: justify;">— La perspective d&#8217;éviter l&#8217;humiliation de l&#8217;échec?</p>
<p style="text-align: justify;">J&#8217;avais l&#8217;envie furieuse de lui balancer mon genou dans l&#8217;entrejambe.</p>
<p style="text-align: justify;">— Et je devrai me soumettre aux caprices de combien de tes petits copains?</p>
<p style="text-align: justify;">— Seulement une trentaine. C&#8217;est bien peu pour sauver son dossier scolaire.</p>
<p style="text-align: justify;">— <em>Minima malis</em>&#8230; constatai-je sur un ton résigné.</p>
<p style="text-align: justify;">Paul-Émile arbora son plus large sourire. Il ouvrit son grand sac à dos et y extirpa plusieurs pièces de vêtement et des sandales.</p>
<p style="text-align: justify;">— Puisque je devine que tu acceptes, dit-il, laisse-moi te servir d&#8217;<em>ornatrix</em>. Il faut que notre reconstitution soit plausible et j&#8217;ai tout ce qui faut ici pour te transformer en véritable patricienne du Haut-Empire! Commençons par les cheveux…</p>
<p style="text-align: justify;">Il me prit par la main et me fit asseoir sur une chaise de la cuisine. Avec une habileté surprenante, il commença par nouer mes cheveux en chignon, pour ensuite orner mon front d&#8217;une mèche roulée en bourrelet. Il me recouvrit ensuite la tête d&#8217;une <em>mitella</em>, me laissant le soin d&#8217;en attacher les cordons.</p>
<p style="text-align: justify;">— Te voilà coiffée comme <em>puella</em> de bonne famille ! dit-il en contemplant son oeuvre.</p>
<p style="text-align: justify;">— Un érudit coiffeur, dis-je en me regardant dans le miroir à main. Qui l&#8217;eut cru… Et qu&#8217;est-ce que je fais avec les vêtements? demandais-je sans enthousiasme, en déboutonnant le haut de mon pyjama.</p>
<p style="text-align: justify;">– Tu roules d&#8217;abord le <em>strophium </em>sur ta poitrine&#8230; tu as vraiment de jolis seins, en passant. Ni trop gros, ni trop petits, bien ronds, avec la pointe des mamelons bien dressés. Attends, je t&#8217;aide à l&#8217;attacher, dit-il en profitant pour me peloter.</p>
<p style="text-align: justify;">— Monsieur n&#8217;en manque pas une miette, sifflai-je entre les dents pendant que je tentais d&#8217;attacher la bande de tissu.</p>
<p style="text-align: justify;">— Pourquoi me priverais-je ? Maintenant, on enlève la culotte, puisque les Romaines n&#8217;en portaient pas… Joli tatouage ! Et je vois que tu te rases le pubis. Très bien! On faisait la même chose à Rome…</p>
<p style="text-align: justify;">Il glissa son index entre mes grandes lèvres.</p>
<p style="text-align: justify;">— Et ça, on le faisait à Rome ? lui dis-je en lui foutant une baffe sur la joue gauche.</p>
<p style="text-align: justify;">Un peu ébranlé, Paul-Émile recula en se frottant la joue. Il avait cessé de sourire.</p>
<p style="text-align: justify;">— Enfile la <em>tunica </em>et fais-la blouser avec cette ceinture. Tu finiras par te draper avec la <em>stola</em>. Et n&#8217;oublie pas les <em>sandalium, </em>dit-il en remettant son manteau.</p>
<p style="text-align: justify;">— Tu me quittes déjà ? lui demandais-je sur un ton persifleur.</p>
<p style="text-align: justify;">— Oui, j&#8217;ai encore des trucs à régler, dit-il en continuant de se frotter la joue, devenue écarlate. N&#8217;oublie pas, on t&#8217;attend à minuit.</p>
<p style="text-align: justify;">Je l&#8217;escortai jusqu&#8217;à la sortie puis claquai la porte aussi fort que je le pouvais.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://archet.net/wordpress/wp-content/uploads/flourish.jpg"><img class="size-full wp-image-2674  aligncenter" title="* * *" src="http://archet.net/wordpress/wp-content/uploads/flourish.jpg" alt="" width="103" height="42" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Le soir même, je me présentai tel que prévu au local de l&#8217;asso étudiante du département d&#8217;études anciennes, déguisée comme une starlette de peplum de série B.  Le pavillon des arts était désert et la porte du local semblait verrouillée. Je m&#8217;apprêtais à repartir à la maison, pensant que Paul-Émile m&#8217;avait fait marcher, lorsque quelqu&#8217;un entrouvrit la porte, m&#8217;attrapa par le bras et me tira vers l&#8217;intérieur.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><em>Horresco referens! </em>Trente-trois philologues à la <em>mentula</em> dressée me toisaient. Le rouquin qui en classe s&#8217;asseyait toujours au premier rang s&#8217;avança et me dit: «Alors Anne, tu veux qu&#8217;on t&#8217;aide à rédiger ta dissertation? Commence par te déshabiller.» Convaincue par cet <em>argumentum baculinuum</em>, je retirai ma <em>stola</em> d&#8217;opérette. Lorsque ma <em>tunica talaris</em> glissa le long de mes jambes, j&#8217;entendis les commentaires fuser: «<em>Scortum</em>! <a href="http://archet.net/wordpress/wp-content/uploads/poutana.png"><img class="alignnone size-full wp-image-3199" title="poutana" src="http://archet.net/wordpress/wp-content/uploads/poutana.png" alt="" width="58" height="8" /></a> ! <em>Meterix turpis</em>! <a href="http://archet.net/wordpress/wp-content/uploads/skila.png"><img class="alignnone size-full wp-image-3196" title="skila" src="http://archet.net/wordpress/wp-content/uploads/skila.png" alt="" width="35" height="12" /></a>! <em>Moecha pudite</em>! <a href="http://archet.net/wordpress/wp-content/uploads/karigola.png"><img class="alignnone size-full wp-image-3197" style="margin-top: -6px; margin-bottom: -4px;" title="karigola" src="http://archet.net/wordpress/wp-content/uploads/karigola.png" alt="" width="61" height="15" /></a>!» Je saisis immédiatement leur caractère salace malgré mon ignorance du grec obscène et du latin de cuisine.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Des dizaines de mains sur moi se promènent et m&#8217;explorent. Mon <em>gremium</em> fut malaxé, je suçai des doigts, mon <em>cunnus</em> fut tripoté et mes <em>papillas</em> pincées. Un binoclard dit à son confrère  «<a href="http://archet.net/wordpress/wp-content/uploads/Exei-pragmatika-terastia-byzia.png"><img class="alignnone size-full wp-image-3200" style="margin-top: -4px; margin-bottom: -4px;" title="Exei-pragmatika-terastia-byzia" src="http://archet.net/wordpress/wp-content/uploads/Exei-pragmatika-terastia-byzia.png" alt="" width="212" height="15" /></a>» en m&#8217;empoignant les byzia à deux mains. Malgré mon anxiété, je commençai alors à me sentir assez <a href="http://archet.net/wordpress/wp-content/uploads/poutaniara.png"><img class="alignnone size-full wp-image-3201" style="margin-top: -4px; margin-bottom: -4px;" title="poutaniara" src="http://archet.net/wordpress/wp-content/uploads/poutaniara.png" alt="" width="79" height="11" /></a>.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">J&#8217;entendis l&#8217;un d&#8217;eux ordonner: «C&#8217;est l&#8217;heure d′<em>irrumare</em>. Mettez-vous les uns à coté des autres, elle va nous <em>fellare</em> à la chaîne.» Les distingués latinistes se relayèrent pour m&#8217;enfoncer leur <em>membrum virile</em> dans la <em>bucca</em>, pendant qu&#8217;un autre, installé derrière moi, me pelotait les <em>mammae</em>. Bien que passablement effrayée,  je me mis à <a href="http://archet.net/wordpress/wp-content/uploads/gleifv.png"><img class="alignnone size-full wp-image-3202" style="margin-top: -4px; margin-bottom: -4px;" title="gleifv" src="http://archet.net/wordpress/wp-content/uploads/gleifv.png" alt="" width="47" height="15" /></a> et <em>sugere </em>ces<em> verpa</em> du mieux que je pouvais. L&#8217;un d&#8217;eux cria «<a href="http://archet.net/wordpress/wp-content/uploads/roufa-mou-ta-xisia.png"><img class="alignnone size-full wp-image-3203" style="margin-top: -4px; margin-bottom: -4px;" title="roufa mou ta xisia" src="http://archet.net/wordpress/wp-content/uploads/roufa-mou-ta-xisia.png" alt="" width="125" height="11" /></a>» et gicla dans ma bouche pendant que je m&#8217;appliquais à  <em>tractare</em> ses deux copains qui se trouvaient de chaque côté de lui.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Lorsqu&#8217;ils se lassèrent de mes <a href="http://archet.net/wordpress/wp-content/uploads/tsiboukia.png"><img class="alignnone size-full wp-image-3204" style="margin-top: -4px; margin-bottom: -4px;" title="tsiboukia" src="http://archet.net/wordpress/wp-content/uploads/tsiboukia.png" alt="" width="62" height="15" /></a>, les érudits érotomanes me soulevèrent et me déposèrent sur une table. Couchée sur le dos, <em>supina</em>, les jambes grandes ouvertes, une <a href="http://archet.net/wordpress/wp-content/uploads/poutsa-.png"><img class="alignnone size-full wp-image-3205" title="poutsa" src="http://archet.net/wordpress/wp-content/uploads/poutsa-.png" alt="" width="49" height="8" /></a>dans chaque main, j&#8217;attendis que le premier de ces messieurs vienne me <em>penetrare.</em> Un binoclard s&#8217;approcha pour me <em>perforare</em> sans faire de manières. Il fit quelques aller-retours rapides pour ensuite <a href="http://archet.net/wordpress/wp-content/uploads/xynv.png"><img class="alignnone size-full wp-image-3206" style="margin-top: -4px; margin-bottom: -2px;" title="xynv" src="http://archet.net/wordpress/wp-content/uploads/xynv.png" alt="" width="34" height="14" /></a> à grands jets. Un grand boutonneux prit sa place et besogna à toute vitesse, tel un <em>cuniculus</em>, sans même prendre la peine de me regarder. Je n&#8217;étais plus Anne Archet mais un <em>caulae vulgaris</em>, qu&#8217;on peut <em>inludere</em> à loisir. Je fus enfilée de toutes les manières, comprenant enfin Catulle qui disait qu&#8217;<em>ipsa olera olla legit</em>! Douze forts en thèmes se succédèrent ainsi, les autres attendant leur tour, occupés à se <em>demulcere</em> (<em>trahit sua quemque voluptas</em>&#8230;).  Le treizième reluqua mon <a href="http://archet.net/wordpress/wp-content/uploads/moni.png"><img class="alignnone size-full wp-image-3207" style="margin-top: -2px; margin-bottom: -2px;" title="moni" src="http://archet.net/wordpress/wp-content/uploads/moni.png" alt="" width="25" height="9" /></a> dégoulinant de sperme, fit la moue, puis déclara à la ronde qu&#8217;il ne tremperait pas son <em>cucumis</em> dans une telle <em>ius</em>. Un paléographe suggéra alors qu&#8217;il était temps de changer de <em>caulae</em>, aux cris approbateurs de ses petits camarades, heureux de se muer en <a href="http://archet.net/wordpress/wp-content/uploads/kolomparaw.png"><img class="alignnone size-full wp-image-3208" style="margin-top: -6px; margin-bottom: -6px;" title="kolomparaw" src="http://archet.net/wordpress/wp-content/uploads/kolomparaw.png" alt="" width="80" height="17" /></a>.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">On  me souleva et m&#8217;installa à genoux sur un vieux canapé défoncé, le visage face au mur et le <em>culum</em> offert à l&#8217;assemblée. Un commentateur de Pline trempa sa pine dans le foutre qui coulait lentement à l&#8217;intérieur de mes cuisses en disant <em>« oleum perdidisti </em>», ce qui fit bien rigoler les autres noceurs.  La <em>verpa</em> bien lubrifiée de la <em>sementis</em> de ses confrères, il entreprit de me <em>pedicare</em>. Les coups de <em>caulis</em> devenaient de plus en plus violents alors qu&#8217;ils s&#8217;acharnaient littéralement à me <em>molere </em>l&#8217;<em>alvus</em>. La ronde des satyres reprit de plus belle et je me fis bourrer solidement par une dizaine de <em>mentulas</em> estudiantines.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Je n&#8217;avais pas fait attention, mais un de ses sales hellénistes avait sorti un caméscope d&#8217;on ne sait où et me filmait en train de me faire pilonner le cul.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">— Eh! Ça ne fait pas partie de l&#8217;entente!</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">— <a href="http://archet.net/wordpress/wp-content/uploads/skase.png"><img class="alignnone size-full wp-image-3209" title="skase" src="http://archet.net/wordpress/wp-content/uploads/skase.png" alt="" width="37" height="8" /></a>, espèce de Messaline du dimanche! Contente-toi de<em> terere</em>!</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">De toute façon, il était inutile de protester, je ne faisais pas le poids face à tous ces hommes, fussent-ils épigraphistes gringalets. Ils continuèrent donc à filmer jusqu&#8217;à la fin, se passant la caméra à tour de rôle. J&#8217;empalai ma <em>venter</em> sur le <em>sopio</em> d&#8217;un exégète couché sur le canapé, pendant qu&#8217;un autre m&#8217;éclatait le <a href="http://archet.net/wordpress/wp-content/uploads/malaka.png"><img class="alignnone size-full wp-image-3210" style="margin-top: -2px; margin-bottom: -2px;" title="malaka" src="http://archet.net/wordpress/wp-content/uploads/malaka.png" alt="" width="48" height="13" /></a>. Puis on inversa, et ce fut celui qui était assis qui m&#8217;enculait, l&#8217;autre me barattant le mouni frénétiquement. Je m&#8217;occupai des autres de ma bouche et mes mains. <em>Cuique suum</em>! Peu de fois m&#8217;a-t-on <em>arare</em> aussi fort et aussi longtemps. Les autres étaient comme fous. Il me traitaient de tous les noms, heureusement en grec, ce qui épargna mes chastes oreilles. Ce fut d&#8217;ailleurs les seuls orifices qui furent ménagés.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">La séance se poursuivit encore pendant une éternité. Mes collègues philologues ne se gênèrent pas pour me <a href="http://archet.net/wordpress/wp-content/uploads/gamv.png"><img class="alignnone size-full wp-image-3211" style="margin-top: -4px; margin-bottom: -4px;" title="gamv" src="http://archet.net/wordpress/wp-content/uploads/gamv.png" alt="" width="38" height="11" /></a> dans d&#8217;innombrables positions. J&#8217;étais un véritable objet entre leurs mains. Ils me bougeaient et manipulaient dans tous les sens. Se relayant promptement, je ne savais même plus qui s&#8217;employait à me <em>lingere</em> et qui en profitait pour me <em>pedicare</em> ou me <em>futuere</em>. Je ne voyais plus que des <em>caraculum</em>, des <em>virga</em>, des <em>trabs</em>, qu&#8217;il fallait <a href="http://archet.net/wordpress/wp-content/uploads/thilazo1.png"><img class="alignnone size-full wp-image-3213" style="margin-top: -4px; margin-bottom: -4px;" title="thilazo" src="http://archet.net/wordpress/wp-content/uploads/thilazo1.png" alt="" width="51" height="15" /></a>, <em>lambere</em>, <em>terere</em>, <a href="http://archet.net/wordpress/wp-content/uploads/katafileo.png"><img class="alignnone size-full wp-image-3214" style="margin-top: -4px; margin-bottom: -4px;" title="katafileo" src="http://archet.net/wordpress/wp-content/uploads/katafileo.png" alt="" width="67" height="15" /></a> ou <em>fricare.</em> Enfin, un de mes satyres déclara que <em>nunc est bibendum</em>, et ceux qui s&#8217;activaient encore sur ma petite personne se retirèrent prestement.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;"> </span></p>
<p style="text-align: justify;">J&#8217;étais épuisée et j&#8217;avais un peu mal au cul et à la chatte. Il m&#8217;avait baisée pendant près de trois heures. Étendue sur le vieux canapé, je n&#8217;arrivais plus à bouger, <em>perinde ac cadaver</em>. Paul-Émile s&#8217;approcha et me chuchota à l&#8217;oreille:</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">—  Alors, petite <em>meterix</em>, tu as apprécié notre <em>orgia</em>?</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">—  <em>Impudens es leno</em>! lui répondis-je faiblement.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">— Je constate donc que tu n&#8217;en as pas eu assez, dit-il. Mais heureusement pour toi, il te reste l&#8217;épreuve orale, que monsieur Philibert se fera une joie d&#8217;évaluer pour nous.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Je n&#8217;osai comprendre, mais je dus m&#8217;y résigner lorsque monsieur Philibert fit son entrée dans la salle, claudicant, reniflant et la potsa au vent. Déjà prise par vingt-quatre rats de bibliothèque, voilà qu&#8217;il fallait que je subisse <em>mentualm caco</em> par le rongeur en chef. L&#8217;idée m&#8217;horripilait au plus haut point, mais je ne pouvais dire non.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Entre deux expectorations, monsieur Philibert me prit pas les cheveux, plaça ma <a href="http://archet.net/wordpress/wp-content/uploads/kefali.png"><img class="alignnone size-full wp-image-3215" style="margin-top: -4px; margin-bottom: -4px;" title="kefali" src="http://archet.net/wordpress/wp-content/uploads/kefali.png" alt="" width="42" height="15" /></a> devant son <em>vomer</em> et me dit sèchement «<a href="http://archet.net/wordpress/wp-content/uploads/Roufa-mou-ton-poutso-skila.png"><img class="alignnone size-full wp-image-3216" style="margin-top: -4px; margin-bottom: -4px;" title="Roufa-mou-ton-poutso-skila" src="http://archet.net/wordpress/wp-content/uploads/Roufa-mou-ton-poutso-skila.png" alt="" width="186" height="15" /></a>». Prise de haut-le-coeur, je m&#8217;appliquai afin d&#8217;en avoir fini au plus vite quand il me dit «Vas-y, enfonce-moi un doigt dans le <a href="http://archet.net/wordpress/wp-content/uploads/malaka.png"><img class="alignnone size-full wp-image-3210" title="malaka" src="http://archet.net/wordpress/wp-content/uploads/malaka.png" alt="" width="48" height="13" /></a>». J&#8217;obéis, et cela dut lui plaire, car il a <a href="http://archet.net/wordpress/wp-content/uploads/xynv.png"><img class="alignnone size-full wp-image-3206" style="margin-top: -2px; margin-bottom: -2px;" title="xynv" src="http://archet.net/wordpress/wp-content/uploads/xynv.png" alt="" width="34" height="14" /></a> immédiatement après. Il me tenait la tête, ce qui m&#8217;obligea à avaler sa <a href="http://archet.net/wordpress/wp-content/uploads/xisia.png"><img class="alignnone size-full wp-image-3217" style="margin-top: -3px; margin-bottom: -3px;" title="xisia" src="http://archet.net/wordpress/wp-content/uploads/xisia.png" alt="" width="32" height="10" /></a> morveuse. Je croyais mon calvaire enfin terminé, mais il m&#8217;intima de m&#8217;agenouiller sur le canapé et de lui présenter mon popotin.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Il enfonça alors un <em>digitus</em> dans mon <em>alvus</em> et me dit « terminons cette noce en beauté ». Ce sale <a href="http://archet.net/wordpress/wp-content/uploads/kolompara.png"><img class="alignnone size-full wp-image-3218" style="margin-top: -4px; margin-bottom: -4px;" title="kolompara" src="http://archet.net/wordpress/wp-content/uploads/kolompara.png" alt="" width="74" height="15" /></a> m&#8217;embrocha à la grecque tout en émettant des sifflements nasaux des plus répugnants. J&#8217;en mordais la housse du canapé de rage et de douleur. Après m&#8217;avoir ramoné le conduit sodomique pendant quelques minutes, il prit soin de me crier à l&#8217;oreille, tout en me balançant son mucus séminal : « <em>in cauda, venenum</em> ! ». Il s&#8217;effondra ensuite sur mon dos, laissant couler un filet de bave sur ma nuque.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: center;"><a href="http://archet.net/wordpress/wp-content/uploads/flourish.jpg"><img class="size-full wp-image-2674 aligncenter" title="* * *" src="http://archet.net/wordpress/wp-content/uploads/flourish.jpg" alt="" width="103" height="42" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est la seule locution latine que j&#8217;aie retenue, bien que j&#8217;aie obtenu la note improbable de « A+ » pour le cours <em>Méthodes d&#8217;analyse des textes antiques</em>. Je l&#8217;ai d&#8217;ailleurs apprise à la dure, puisque cinq jours après mon «épreuve finale», je fus prise de douleurs au bas-ventre accompagnées de frissons, de pertes vaginales verdâtres et de douleurs insupportables au moment d&#8217;uriner. Avalant ma dose de pénicilline quotidienne, je ne peux m&#8217;empêcher de croire que celui qui a dit que <em>volenti non fit injuria</em> est un sale con.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Bill 101</title>
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		<pubDate>Sun, 12 Dec 2010 04:15:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anne Archet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Retailles d’hosties]]></category>
		<category><![CDATA[Gangbang]]></category>

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		<description><![CDATA[Elle s’appelait Nathalie Bouchard, mais tout le monde l’appelait Natbou, pour la différencier des huit autres Nathalie qui habitaient le même quartier qu’elle. Petite Baie-Saint-Pauloise brunette aux seins hauts perchés et à la taille gracieuse, elle s’était exilée dans la jungle montréalaise avec sa galette et son petit pot de beurre pour prendre soin de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Elle s’appelait Nathalie Bouchard, mais tout le monde l’appelait Natbou, pour la différencier des huit autres Nathalie qui habitaient le même quartier qu’elle. Petite Baie-Saint-Pauloise brunette aux seins hauts perchés et à la taille gracieuse, elle s’était exilée dans la jungle montréalaise avec sa galette et son petit pot de beurre pour prendre soin de sa mère-grand souffrante d’Alzheimer et de rhumatismes aigus. Un soir où elle avait décidé de s’aventurer dans ces terres inconnues situées à l’ouest du boulevard Saint-Laurent, elle rencontra, dans un pub de la rue Peel, son grand méchant loup en la personne de William McTavish the third, <em>graduate student</em> rouquin et écossais du<em> John Molson School of Business</em> de <em>Concordia University</em>. Ce fut le coup de foudre : il l’initia aux joies subtiles du <em>cookie dipping</em> au <em>Beaver Club</em>, elle lui fit découvrir tous les charmes de sa langue, si bien qu’elle se retrouva quelques mois plus tard, <em>lawfully wedded wife</em>, dans un superbe cottage de Enne-di-dgi, à couler des jours heureux, bilingues et biculturels avec son <em>SUV, </em>son chien <em>Poochie</em>, son <em>hubby dearest </em>et, <em>every other Saturday</em>, les nombreux <em>poker buddies</em> qui s’agglutinaient dans son <em>rumpus room</em> pour avoir <em>a jolly good evening with the boys</em>.</p>
<p><a href="http://archet.net/wordpress/wp-content/uploads/flourish.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2674" title="* * *" src="http://archet.net/wordpress/wp-content/uploads/flourish.jpg" alt="" width="103" height="42" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">C’était d’ailleurs un de ces fameux samedis où, exceptionnellement, les cartes avaient été délaissées au profit de délassements plus physiques. Penché contre le cadre de la porte, un <em>single malt on the rocks </em>à la main, Bill contemplait la scène en souriant. Nathalie, sa <em>better half</em>, était couchée sur le dos au sommet d’un monticule d’oreillers, les cuisses <em>wide open</em> et la tête renversée vers l’arrière, prête à recevoir la queue longue et mince de Steve dans son cul. De chaque côté d’elle, Mark et Andrew tétaient langoureusement chacun de ses seins, tout en relevant ses genoux bien relevés pour faciliter le<em> ass fuck</em>, tandis que les doigts de Trevor dessinaient des cercles et de savantes arabesques sur sa chatte. Le visage de Nathalie était écarlate et luisant se sueur; de la bouche ouverte, crispée, sortait une série de cris en staccato, entrecoupés de hoquets étouffés. Autour du lit, une dizaine de <em>West Islanders</em> nus zieutaient la scène et attendaient sagement leur tour en se polissant nonchalamment la trique et en échangeant propos grivois et <em>limericks</em> de circonstance. Commença alors une vigoureuse Saint-Georges, comme disent les Anglais : Steve gémit, égrenant le chapelet habituel fait de  «<em>Oh God !</em>», de  «<em>Jesus</em>» et de «Fuck yeah», accéléra la cadence en enfonçant ses ongles dans la chair tendre de Nathalie pendant que ses trois <em>old chums</em> pinçaient les tétons et lissaient le clito de la pauvre enculée qui, les yeux révulsés, ne savait plus à quel saint anglican se vouer.</p>
<p style="text-align: justify;">Nathalie fut frappée par l’orgasme lorsque Steve retira sa bite ramollie et gluante de son <em>a-hole</em>. Retenue fermement par Mark et Andrew, elle se tordit de plaisir avant d’aller <em>over the top</em>, le dos voûté, dans une longue plainte hululante.  Elle s’effondra ensuite, entraînant avec elle ses camarades de jeu pour former un tas informe de chair collante et repue.</p>
<p style="text-align: justify;">Bill déposa son verre, s&#8217;approcha puis dégagea de son doigt les cheveux humides du front de Nathalie. «<em>Happy birthday</em>», lui susurra-t-il à l’oreille. «<em>Thanks, sweetie. This is the best surprise party ever</em> » lui répondit-elle en souriant.</p>
<p><a href="http://archet.net/wordpress/wp-content/uploads/flourish.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2674" title="* * *" src="http://archet.net/wordpress/wp-content/uploads/flourish.jpg" alt="" width="103" height="42" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Pee break</em> », annonça Nathalie après avoir repris son souffle. Les corps amoncelés sur la couette se déplacèrent à contrecœur pour lui permettre de se glisser hors du lit. Après s’être relevée de peine et de misère, elle tituba, cheveux en bataille et traits tirés, tâtonna à l’aveuglette pour retrouver ses lunettes, les poussa du doigt sur son nez, puis attrapa son <em>better half </em>par la manche de son <em>cardigan</em>. «<em>Come with?</em>» lui demanda-t-elle en trottinant hors de la chambre. Ce qu’il fit, en regardant son joli cul balancer avec grâce jusqu’aux toilettes.</p>
<p style="text-align: justify;">Assise sur la cuvette, elle sourit à la vue de son Anglo chéri.</p>
<p style="text-align: justify;">— Wow! C’était le fun! dit-elle. Je n’arrive pas à croire que tu aies réussi à organiser ça. Je dois m’être fait baiser au moins une centaine de fois au cours des cinq dernières heures…</p>
<p style="text-align: justify;">— <em>What did you say?</em> demanda Bill, perplexe.</p>
<p style="text-align: justify;">— <em>I said that I feel like I have been fucked a hundred times</em>, traduisit-elle comme à l’habitude.</p>
<p style="text-align: justify;">— <em>Well…</em>Il ne avoir <em>no more </em>que un <em>dozen </em>de amis ici… répondit laborieusement Bill dans son franglais approximatif.</p>
<p style="text-align: justify;">— Ça m’a paru beaucoup plus, dit Nathalie en tirant sur le rouleau de <em>toilet paper</em>. J’ai du sperme séché des cuisses au  menton, ma mâchoire est douloureuse, mes lèvres endolories et <em>my assis raw as hell</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">— <em>Poor thing</em>, murmura Bill. Tu dois être fatiguée… en avoir <em>more than enough</em>…</p>
<p style="text-align: justify;">Nathalie l’attrapa par la ceinture et fit glisser la fermeture de sa braguette.</p>
<p style="text-align: justify;">— Bah… Tu sais, au Québec, on a l’habitude de se faire fourrer à répétition par des Anglais, dit-elle, malicieuse, en lui sortant le <em>pecker</em> du <em>boxer brief.</em></p>
<p style="text-align: justify;">— <em>Say what?</em></p>
<p style="text-align: justify;">— <em>Nothing Bill. I just said that you will be my one-o-one</em>, répondit-elle avant de l’agacer avec sa langue.</p>
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		<title>Lettre à l′amant</title>
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		<pubDate>Sun, 14 Feb 2010 15:34:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anne Archet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Poésies licencieuses]]></category>
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		<category><![CDATA[Bestialité]]></category>
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		<category><![CDATA[Godemiché]]></category>
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		<category><![CDATA[Sperme]]></category>
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		<category><![CDATA[Vote]]></category>

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		<description><![CDATA[Tu resterais de glace si je te lisais Le con d’Irène en me limant le con avec une glace à la lime? Tu lécherais jusqu’à l’orgasme mes larmes sur ma cornée? Tu recruterais pour moi des légions d’étrangers sans visas et sans visages pour récolter un bain de foutre et m’y tremper? Et si je [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Tu resterais de glace si je te lisais <em>Le con d’Irène</em> en me limant le con avec une glace à la lime?</p>
<p style="text-align: justify;">Tu lécherais jusqu’à l’orgasme mes larmes sur ma cornée?</p>
<p style="text-align: justify;">Tu recruterais pour moi des légions d’étrangers sans visas et sans visages pour récolter un bain de foutre et m’y tremper?</p>
<p style="text-align: justify;">Et si je badinais avec un aveugle, tu laisserais son chien me monter?</p>
<p style="text-align: justify;">Tu m’accompagnerais, nu, bâillonné, tenu en laisse, à la manif du huit mars?</p>
<p style="text-align: justify;">Tu éjaculerais ta morve sur mon palais si je suçais ton nez comme une verge?</p>
<p style="text-align: justify;">Tu me servirais ton sang et ton sperme mêlés dans un calice, pour que j’y trempe les doigts qui fouilleraient ton fondement?</p>
<p style="text-align: justify;">Tu me lierais à une table, jambes et bras écartés, putain absolue sans préférences ni états d’âme, pour me mettre à l’abattage?</p>
<p style="text-align: justify;">Tu éclabousserais de foutre ton bulletin de vote pendant que je te lèche le cul dans l’isoloir?</p>
<p style="text-align: justify;">Tu me laisserais agrafer ton prépuce à ton nombril et ton scrotum à tes cuisses?</p>
<p style="text-align: justify;">Tu placerais des araignées sur ma chatte après m’avoir ligotée nue dans le jardin?</p>
<p style="text-align: justify;">Tu me laisserais, moi fille de Loth, abuser de toi, plongé dans le sommeil de l’ivresse, pour te donner une postérité mâle?</p>
<p style="text-align: justify;">Tu t’amputerais un doigt, celui qui te sert à me faire jouir, pour que je le vénère comme relique?</p>
<p style="text-align: justify;">Tu téterais mes seins assez longtemps pour que je puisse t’allaiter, moi qui n’ai jamais enfanté?</p>
<p style="text-align: justify;">Tu installerais un godemiché sur l’escarpolette du parc du quartier pour que je puisse au grand jour m’y amuser?</p>
<p style="text-align: justify;">Tu m’expliquerais par l’exemple ce que veut dire le mot «bradycubie »?</p>
<p style="text-align: justify;">Tu te ferais tatouer la phrase «j’ai léché Anne Archet» sur la langue?</p>
<p style="text-align: justify;">Tu renierais ton dieu pendant que je me frotte la vulve sur le livre saint de ton choix?</p>
<p style="text-align: justify;">Tu me laisserais placer ton cigare dans mon sexe pour que je puisse faire des ronds de fumée?</p>
<p style="text-align: justify;">Tu viendrais boire le sperme de ton grand-père qui s’écoule de ma chatte surmenée?</p>
<p style="text-align: justify;">Tu resterais raide et immobile sur la civière de la morgue pendant que je te chevauche éperdument?</p>
<p style="text-align: justify;">Tu servirais à tes anciens camarades de classe le vin qui aurait servi à me faire un lavement?</p>
<p style="text-align: justify;">Tu me laisserais te regarder pendant que tu te sers d’un trou dans un tronc d’arbre comme tu te serais servi de mes propres orifices?</p>
<p style="text-align: justify;">Tu m’épierais pendant que je te trompe avec un bossu, une femme à barbe, un cul-de-jatte, un grand brûlé?</p>
<p style="text-align: justify;">Tu me laisserais mordre ton gland pour que je puisse boire, au dernier moment, deux fluides vitaux plutôt qu’un seul?</p>
<p style="text-align: justify;">Tu me construirais un Roméo mécanique sur lequel tu me ferai perdre la raison chaque soir entre dix-neuf et vingt heures?</p>
<p style="text-align: justify;">Tu goûterais, accompagnés de caviar de beluga, mes excréments tartinés sur un craquelin de seigle?</p>
<p style="text-align: justify;">Tu me laisserais vider mes glandes de Skene sur ton édredon de plumes d’eider ?</p>
<p style="text-align: justify;">Tu m’achèterais un costume d’infirmière pour que je puisse aller sucer les cancéreux sur leur lit de mort?</p>
<p style="text-align: justify;">Tu me laisserais t’accrocher le gland sur un hameçon pour que je puisse jouer à la pêche miraculeuse?</p>
<p style="text-align: justify;">Tu me filmerais pendant que je débauche ta mère avec un gode ceinture?</p>
<p style="text-align: justify;">Tu emballerais ton braque d’un savant kokigami pour que je puisse l’offrir à ma petite cousine pour son anniversaire?</p>
<p style="text-align: justify;">Tu placerais une braise sur mon nombril pendant que je me masturbe, moi qui brûle d’amour?</p>
<p style="text-align: justify;">Tu me laisserais insérer de petites billes d’acier dans ton urètre pour pouvoir ensuite les voir jaillir avec ton foutre?</p>
<p style="text-align: justify;">Tu vendrais ton père, ta patrie et ton âme au diable pour que je jouisse une fois de plus, une seule fois?</p>
<p style="text-align: justify;">Alors ne viens pas me dire que tu m’aimes.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Baise-moi (la joue)</title>
		<link>http://archet.net/2009/09/14/baise-moi-la-joue/</link>
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		<pubDate>Mon, 14 Sep 2009 02:40:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anne Archet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Faits divers]]></category>
		<category><![CDATA[Baiser]]></category>
		<category><![CDATA[Gangbang]]></category>

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		<description><![CDATA[Yang n’a rien d’une femme volage Sage, prude — virginale, en somme; Reste que son petit blog fait rage Depuis qu’elle veut baiser cent hommes.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Yang n’a rien d’une femme volage<br />
Sage, prude — virginale, en somme;<br />
Reste que <a href="http://www.wretch.cc/blog/angelduck777/">son petit blog</a> fait rage<br />
<a title="AFP: La course aux baisers d'une Taïwanaise à Paris fait monter son blog" href="http://qc.news.yahoo.com/s/afp/090914/insolite/ta__wan_france_internet_insolite">Depuis qu’elle veut baiser cent hommes</a>.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Au dix de la rue Saint-André</title>
		<link>http://archet.net/2009/07/21/au-dix-de-la-rue-saint-andre/</link>
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		<pubDate>Tue, 21 Jul 2009 07:23:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anne Archet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pantoums]]></category>
		<category><![CDATA[Gangbang]]></category>
		<category><![CDATA[Rendez-vous]]></category>

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		<description><![CDATA[Au dix de la rue Saint-André On m’avait donné rendez-vous Sans trop toutefois m’expliquer Je me sentais donc prête à tout On m’avait donné rendez-vous J’y suis allée sans rechigner Je me sentais donc prête à tout Mais je fus vite détrompée J’y suis allée sans rechigner Pensant n’y trouver qu’un voyou Mais je fus [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Au dix de la rue Saint-André<br />
On m’avait donné rendez-vous<br />
Sans trop toutefois m’expliquer<br />
Je me sentais donc prête à tout</p>
<p>On m’avait donné rendez-vous<br />
J’y suis allée sans rechigner<br />
Je me sentais donc prête à tout<br />
Mais je fus vite détrompée</p>
<p>J’y suis allée sans rechigner<br />
Pensant n’y trouver qu’un voyou<br />
Mais je fus vite détrompée<br />
Devant vingt bites au garde-à-vous</p>
<p>Pensant n’y trouver qu’un voyou<br />
Je me mis soudain à trembler<br />
Devant vingt bites au garde-à-vous<br />
Ma chatte en fut toute mouillée</p>
<p>Je me mis soudain à trembler<br />
Dès qu’ils me plièrent à genoux<br />
Ma chatte en fut toute mouillée<br />
Quand ils m’ont léchée tout partout</p>
<p>Dès qu’ils me plièrent à genoux<br />
J’ai cru que j’allais trépasser<br />
Quand ils m’ont léchée tout partout<br />
J’ai joui comme une forcenée</p>
<p>J’ai cru que j’allais trépasser<br />
Quand ils sont venus sur mes joues<br />
J’ai joui comme une forcenée<br />
Car ils m’ont prise par tous les trous</p>
<p>Quand ils sont venus sur mes joues<br />
J’eus bien du mal à m’éponger<br />
Car ils m’ont prise par tous les trous<br />
Au dix de la rue Saint-André.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Vêtue d’une promesse</title>
		<link>http://archet.net/2007/11/12/vetue-d%e2%80%99une-promesse/</link>
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		<pubDate>Mon, 12 Nov 2007 18:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anne Archet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dialogues vénériens]]></category>
		<category><![CDATA[Bestialité]]></category>
		<category><![CDATA[Gangbang]]></category>
		<category><![CDATA[Nudité]]></category>

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		<description><![CDATA[— Je t’en prie… laisse-moi venir avec toi, pour une fois! le supplia-t-elle en minaudant. — Qu’est-ce que j’aurai en retour? demanda-t-il machinalement, en finissant de remplir son sac. Elle s’approcha de lui et, en faisant descendre sa voix d’une tierce mineure, lui susurra: — Je te laisserai me faire l’amour, mon chéri! — Me [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>— Je t’en prie… laisse-moi venir avec toi, pour une fois! le supplia-t-elle en minaudant.</p>
<p>— Qu’est-ce que j’aurai en retour? demanda-t-il machinalement, en finissant de remplir son sac.</p>
<p>Elle s’approcha de lui et, en faisant descendre sa voix d’une tierce mineure, lui susurra:</p>
<p>— Je te laisserai me faire l’amour, mon chéri!</p>
<p>— Me laisser te faire l’amour! persifla-t-il. Tu appelles ça me faire une faveur? Tu en profiterais au moins autant que moi! Ce genre de promesse ne te mènera pas très loin… du moins, pas au Lac aux vents.</p>
<p>— Heu… hésita-t-elle, je pourrais te faire une… gâterie… une turlute?</p>
<p>— Tentant, mais insuffisant, répondit-il froidement. Si tu n’as rien d’autre à m’offrir, laisse-moi finir de ramasser mes trucs, les gars viennent me chercher dans quinze minutes.</p>
<p>— Allez, sois chic, ne me laisse pas toute seule pendant une semaine! Je me ferai toute petite, vous me verrez à peine… je vais même… faire la popote et le ménage! Je décapsulerai vos bières! Je ferai tout ce que tu veux!</p>
<p>— Tout ce que je veux? demanda-t-il en haussant un sourcil.</p>
<p>— Tout.</p>
<p>— Promis?</p>
<p>— Juré craché, dit-elle en levant la main droite et en plaçant la gauche sur son cœur.</p>
<p>— Dans ce cas, tu peux venir.</p>
<p>— Oh! Merci! Tu es un amour, je t’adore! lui cria-t-elle en lui sautant au cou. Je cours faire mes valises!</p>
<p>Il l’attrapa par le bras juste avant qu’elle ne se sauve.</p>
<p>— Pas besoin. Tu n’amènes rien et tu restes comme ça, ordonna-t-il sèchement.</p>
<p>Son visage passa de l’incompréhension à l’effroi lorsqu’elle prit conscience de tout ce que cet ordre impliquait: rester seule dans un chalet près d’un lac, à des kilomètres de nulle part, en compagnie de plusieurs hommes et de leurs chiens de chasse, vêtue de rien d’autre qu’une promesse.</p>
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		<title>Surprise partie</title>
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		<pubDate>Mon, 26 Feb 2007 20:32:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anne Archet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Retailles d’hosties]]></category>
		<category><![CDATA[Gangbang]]></category>
		<category><![CDATA[Sperme]]></category>

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		<description><![CDATA[Je portais ce soir-là une robe au décolleté plongeant et, nichée entre mes seins, une perle en pendentif comme une goutte de sperme congelée. «Alors? Quelle est ma surprise?» lui demandais-je, fébrile, alors que douze inconnus m’attendaient dans la pièce d’à côté.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je portais ce soir-là une robe au décolleté plongeant et, nichée entre mes seins, une perle en pendentif comme une goutte de sperme congelée. «Alors? Quelle est ma surprise?» lui demandais-je, fébrile, alors que douze inconnus m’attendaient dans la pièce d’à côté.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Cuba libre</title>
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		<pubDate>Thu, 18 Jan 2007 21:02:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anne Archet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Retailles d’hosties]]></category>
		<category><![CDATA[Gangbang]]></category>
		<category><![CDATA[Pédophilie]]></category>

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		<description><![CDATA[En renversant sa tête, Maria inspira profondément l’air un peu vicié de la chambre d’hôtel, puis replongea, à quatre pattes sur le lit, pour reprendre dans sa bouche la bite poisseuse de Señor Adam. Les bruits de succion baveuse furent bientôt accompagnés de petites plaintes étouffées lorsque Señor François se mit à la prendre en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En renversant sa tête, Maria inspira profondément l’air un peu vicié de la chambre d’hôtel, puis replongea, à quatre pattes sur le lit, pour reprendre dans sa bouche la bite poisseuse de Señor Adam. Les bruits de succion baveuse furent bientôt accompagnés de petites plaintes étouffées lorsque Señor François se mit à la prendre en levrette. Évidemment, ce petit manège ne dura pas, et l’engin de Señor Adam se mit à cracher un foutre aussi épais que précoce. <em>Los gringos son siempre demasiado rápidos</em> – c’est ce que disait toujours la sœur de Maria.</p>
<p>Señor François lâcha les petits seins de Maria et se redressa. Il l’attrapa par la hanche, lui retira son plug et glissa un doigt dans l’étoile ébène de son cul, assoupli et lubrifié par les épanchements précédents et successifs de Señor Adam, Señor Richard et Señor Michel. Maria entreprit de bien nettoyer la verge ramollie de Señor Adam, avant de se retourner et d’assurer le même service au Señor François&#8230; même si son odeur lui soulevait un peu le cœur. <em>Los gringos apestan a menudo</em> – c’est du moins ce que disait la mère de Maria.</p>
<p>Depuis leurs fauteuils, Señor Richard, Señor Michel, Señor Pierre et Señor Philippe se mirent à applaudir. Maria se leva et agita pour eux son popotin dégoulinant de foutre, en guise de salut.</p>
<p>— J’ai bien envier de farcir un peu ce joli derrière, déclara  Señor Philippe à la ronde, tout en astiquant méthodiquement son manche. Étends-toi sur le ventre au pied du lit et tu pourras te branler avec ce gode pendant que je t’encule.</p>
<p>— Bonne idée! ajouta Señor Michel. Dans cette position, cette petite garce va pouvoir me sucer.</p>
<p><em>Todos los gringos son cerdos y hijueputas</em> – c’est ce que toutes les amies de Maria ne cessaient de répéter.</p>
<p>— Sí señores, répondit Maria. Mais je peux boire avant? Un quelque chose de boire qui est pas&#8230; salado?</p>
<p>— Le seul liquide que j’aurais pour toi est salé, mais il y a du cola dans le mini-bar, dit en rigolant  Señor Pierre.</p>
<p>— Euh&#8230; je peux avoir dedans un peu de rhum también? demanda Maria avec une petite voix hésitante.</p>
<p>— Maria! cria Señor François. Donner de l’alcool à une enfant de quatorze ans! Mais quel genre d’hommes crois-tu que nous sommes?</p>
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