— Hum… il est anormalement allongé, madame Archet.
— Docteur, il est sur le point de me rendre folle. Il dépasse et frotte contre mon jeans — j’en arrive à jouir simplement en me promenant dans la rue.
— Je vous avais bien dit de le laisser tranquille. Vous devez cesser d’y toucher et de le tirer. Dites-moi, combien de fois par jour vous masturbez-vous ?
— Euh… je ne parlerai qu’en présence de…
— Vous n’êtes pas en état d’arrestation Anne. Ce n’est qu’une simple question.
— Je n’y peux rien docteur. Je collectionne les curiosa et j’écris des textes érotiques. Il faut bien que j’allège la tension d’une façon ou d’une autre.
— Mais êtes-vous obligée de tirer dessus ?
— Ça m’aide à me concentrer.
Ils se met à griffonner nerveusement et me tend une prescription : «La patiente se tortillera une mèche de cheveux au besoin.»









(le 10 mai 2010 à 7h07)
En plus ça fait des boudins bien phallique sur la tête…
(le 11 mai 2010 à 0h55)
[...] This post was mentioned on Twitter by Anne Archet. Anne Archet said: Trichotillomanie thérapeutique : http://tinyurl.com/2c9cof6 [...]
(le 11 mai 2010 à 11h31)
Et ma blonde qui se tourne une mèche de cheveux depuis la nuit des temps, attendez que je mesure…
(le 11 mai 2010 à 13h47)
J’aimerais être ton Jeans …….. Anne, combien de fois par semaine …. ?
(le 16 mai 2010 à 7h30)
Oui, et c’est pareil pour ma verge Anne. Par exemple, un dimanche matin, en vous lisant, pour se défaire de cette tension qui envahit soudain un pantalon de pyjama (que l’on devrait réhabiliter, au passage) délicieusement moelleux. Ou hier dans le train au retour d’une virée au Massachusetts. Il faut juste regretter que l’exercice ne puisse être public. Le plaisir y gagnerait en intensité et, peut-être, la vie sociale en piquant… Ah madame le contrôleur, en ouvrant la porte de ces toilettes confortables, que ne découvrez-vous en me surprenant ces lourdes mamelles à cette grosse pine, que ne l’astiquez-vous doucement en vous pinçant les mamelons, pour y croire.
(le 16 mai 2010 à 16h04)
Ah ! Meilleur lieu que cette grâce enclose
dans le rude giron de la toile serrée
où enfle la longue capuche rosée
qui pourvoie de si forts émois.
Violente âme si dépourvue de défense
qu’une simple marche chaloupée
dérange de mille images dérobées
à vue louche de trop-plein d’offenses.
Vos yeux de lagon noir
cillent-ils vite à l’acmé ?
Signe du vide trop aimé,
abyssal, et vous, en gloire.
(le 27 mai 2010 à 11h51)
Mon esprit tordu s’est bien sur aventuré dans les battues d’un contexte tout autre.
J’aime me faire tirer le sourire de cette façon!
(le 27 mai 2010 à 16h40)
qu’il n’est pas simple de lui tirer les verres du nez , sacrée petite Anne , même sous la torture physique, il n’est pas facile de lui faire « cracher le morceau »IoI