Décidément, les temps sont durs pour les pervers
Les vicieux qui aux trios aiment s’adonner
Je l’ai appris à mes dépens avant-hier
Quand Simon et Marie sont venus me baiser
Les vicieux qui aux trios aiment s’adonner
M’ont arraché ma culotte et mes jarretières
Quand Simon et Marie sont venus me baiser
Ravivant l’incendie qui consume ma chair
M’ont arraché ma culotte et mes jarretières
Contre sa bite ma langue je fis glisser
Ravivant l’incendie qui consume ma chair
Pendant que Marie se mettait à me lécher
Contre sa bite ma langue je fis glisser
Elle était raide comme une barre de fer
Pendant que Marie se mettait à me lécher
Les deux genoux au sol et la tête à l’envers
Elle était raide comme une barre de fer
Il me saisit, me retourna pour m’enculer
Les deux genoux au sol et la tête à l’envers
Et le con de Marie tout juste sous mon nez
Il me saisit, me retourna pour m’enculer
Fouillant me petit trou de son auriculaire
Et le con de Marie tout juste sous mon nez
Exhalant de piquants embruns de haute mer
Fouillant me petit trou de son auriculaire
Je me mis à hurler comme une possédée
Exhalant de piquants embruns de haute mer
Lorsque son braquemart se mit à me bourrer
Je me mis à hurler comme une possédée
Marie sursauta, glissa et tomba par terre
Lorsque son braquemart se mit à me bourrer
Dans sa chute, elle s’agrippa à ma crinière
Marie sursauta, glissa et tomba par terre
Nous nous crispâmes, de peur de nous blesser
Dans sa chute, elle s’agrippa à ma crinière
Et nous entraîna tous les trois sur le plancher
Nous nous crispâmes, de peur de nous blesser
Marie se retrouva les quatre fers en l’air
Et nous entraîna tous les trois sur le plancher
Dans un boucan qui fâcha le propriétaire
Marie se retrouva les quatre fers en l’air
Simon évanoui et moi contusionnée
Dans un boucan qui fâcha le propriétaire
Manu militari nous fûmes expulsés
Simon évanoui et moi contusionnée
Marie qui braillait qu’elle avait mal au derrière
Manu militari nous fûmes expulsés
Décidément, les temps sont durs pour les pervers










(le 17 novembre 2009 à 3h28)
Pour les genoux au sol, préférez la moquette ou le tapis.
(le 17 novembre 2009 à 3h46)
Version pour adultes consentants des trois petits cochons, excellent !
Une petite histoire pour dire que
la politesse et la bonne éducation ne sont pas toujours de bons vents …..
Marion avait l’habitude de m’insulter copieusement lors de nos nombreuses relations. Ainsi je me faisais traiter de gros con, de petit fumier de salaud et même d’ enculé. Baise moi, baise moi, était sa seule litanie au moment même de l’orgasme, c’était sa manière toute personnelle de me signifier son contentement. Pendant des années nous avons ainsi fonctionné.
Le doute m’est venu l’année dernière au mois de juillet lorsque enfin gémissante et à demie morte, Marion laissa tomber : « tu es un bon garçon, gentil et plein d’affection », c’est à ce moment que j’ai compris qu’elle avait trouvé un autre fumier, salaud, enculé et gros con …
(le 19 novembre 2009 à 10h12)
Bravo !
l’amoureux du verbe que je suis trouve ça tout simplement génial !
Je suis complètement fan de tes pantoums, tu sais à merveille lier érotisme et humour dans ce style de poésie si particulier.
Encore !