Pantoum pataras

Décidément, les temps sont durs pour les pervers
Les vicieux qui aux trios aiment s’adonner
Je l’ai appris à mes dépens avant-hier
Quand Simon et Marie sont venus me baiser

Les vicieux qui aux trios aiment s’adonner
M’ont arraché ma culotte et mes jarretières
Quand Simon et Marie sont venus me baiser
Ravivant l’incendie qui consume ma chair

M’ont arraché ma culotte et mes jarretières
Contre sa bite ma langue je fis glisser
Ravivant l’incendie qui consume ma chair
Pendant que Marie se mettait à me lécher

Contre sa bite ma langue je fis glisser
Elle était raide comme une barre de fer
Pendant que Marie se mettait à me lécher
Les deux genoux au sol et la tête à l’envers

Elle était raide comme une barre de fer
Il me saisit, me retourna pour m’enculer
Les deux genoux au sol et la tête à l’envers
Et le con de Marie tout juste sous mon nez

Il me saisit, me retourna pour m’enculer
Fouillant me petit trou de son auriculaire
Et le con de Marie tout juste sous mon nez
Exhalant de piquants embruns de haute mer

Fouillant me petit trou de son auriculaire
Je me mis à hurler comme une possédée
Exhalant de piquants embruns de haute mer
Lorsque son braquemart se mit à me bourrer

Je me mis à hurler comme une possédée
Marie sursauta, glissa et tomba par terre
Lorsque son braquemart se mit à me bourrer
Dans sa chute, elle s’agrippa à ma crinière

Marie sursauta, glissa et tomba par terre
Nous nous crispâmes, de peur de nous blesser
Dans sa chute, elle s’agrippa à ma crinière
Et nous entraîna tous les trois sur le plancher

Nous nous crispâmes, de peur de nous blesser
Marie se retrouva les quatre fers en l’air
Et nous entraîna tous les trois sur le plancher
Dans un boucan qui fâcha le propriétaire

Marie se retrouva les quatre fers en l’air
Simon évanoui et moi contusionnée
Dans un boucan qui fâcha le propriétaire
Manu militari nous fûmes expulsés

Simon évanoui et moi contusionnée
Marie qui braillait qu’elle avait mal au derrière
Manu militari nous fûmes expulsés
Décidément, les temps sont durs pour les pervers

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3 commentaires pour “Pantoum pataras”

  1. Prax ajoute:

    Pour les genoux au sol, préférez la moquette ou le tapis.

  2. La guêpe ajoute:

    Version pour adultes consentants des trois petits cochons, excellent !

    Une petite histoire pour dire que
    la politesse et la bonne éducation ne sont pas toujours de bons vents …..

    Marion avait l’habitude de m’insulter copieusement lors de nos nombreuses relations. Ainsi je me faisais traiter de gros con, de petit fumier de salaud et même d’ enculé. Baise moi, baise moi, était sa seule litanie au moment même de l’orgasme, c’était sa manière toute personnelle de me signifier son contentement. Pendant des années nous avons ainsi fonctionné.
    Le doute m’est venu l’année dernière au mois de juillet lorsque enfin gémissante et à demie morte, Marion laissa tomber : « tu es un bon garçon, gentil et plein d’affection », c’est à ce moment que j’ai compris qu’elle avait trouvé un autre fumier, salaud, enculé et gros con …

  3. unlecteurfrançais ajoute:

    Bravo !
    l’amoureux du verbe que je suis trouve ça tout simplement génial !
    Je suis complètement fan de tes pantoums, tu sais à merveille lier érotisme et humour dans ce style de poésie si particulier.
    Encore !

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