Un Amerloque un tantinet pervers
Par deux fois fut pincé dans le puisard
D’un cabinet de toilette en plein air
D’où il zieutait les fesses des banlieusards.
Un Amerloque un tantinet pervers
Par deux fois fut pincé dans le puisard
D’un cabinet de toilette en plein air
D’où il zieutait les fesses des banlieusards.
Tags: Scatophilie, Toilettes, Voyeurisme
Texte extrait des cahiers d'Anne Archet le 1 septembre 2009 à 2h38 et classé dans la catégorie «Faits divers». Vous pouvez suivre les commentaires de cette entrée grâce à son fil RSS 2.0. Vous pouvez inscrire un commentaire ou faire un trackback à partir de votre propre site.



Lubricités est mû par WordPress et utilise le gabarit White as Milk
conçu par Azeem Azeez. RSS des textes et RSS des commentaires.
Hébergé de façon magistrale par Petit nuage.
Passer à la version mobile de ce site.
