Personne ne t’avait vu te glisser
Sous mon bureau
Personne ne pouvait t’entendre
Sous mon bureau
Mais moi, je pouvais sentir ta présence
Sous mon bureau
Tu écartas lentement mes genoux
Sous mon bureau
Tu fis éclore mon sexe
Sous mon bureau
Tu chuchotas des mots indécents
Sous mon bureau
Doucement, tu doigtas ma fente
Sous mon bureau
Odieusement, tu y enfonças quatre doigts
Sous mon bureau
Avidement, tu lapas mon plaisir
Sous mon bureau
Voracement, tu mordis mon âme
Sous mon bureau
Brisée, je vins en tremblant
Sous mon bureau
Émue, je t’offris d’être promu
Sous mon bureau
En oubliant que j’étais trois paliers hiérarchiques
Sous ton bureau









(le 24 février 2009 à 16h19)
Oui, mais le compliment fait toujours plaisir.
(le 24 février 2009 à 18h06)
Dis donc, j’ignorais qu’il y avait autant de niveaux hiérarchiques dans ton école ! ;-)
(le 25 février 2009 à 8h02)
Personne ne t’entend crier
Sous ton bureau ?
(le 25 février 2009 à 17h53)
Et si on disait que le sexe était révolutionnaire ?
Vu qu’on est pas né d’aujourd’hui, il faut bien constater qu’il est plutôt consubstanciel aux hiérarchies. Mais on peut juste s’oublier parfois; certes.
(le 26 février 2009 à 2h32)
Quatre doigts ! belle fente; ce n’est pas une débutante cette déployée au bureau