Ce soir, en lisant un conte à Lou, je ne faisais que penser à «l’étroit petit cochon». Je crois qu’il est grand temps que je cesse d’écrire des récits gay…
Ce soir, en lisant un conte à Lou, je ne faisais que penser à «l’étroit petit cochon». Je crois qu’il est grand temps que je cesse d’écrire des récits gay…
Texte extrait des cahiers d'Anne Archet le 9 février 2009 à 22h18 et classé dans la catégorie «Aphorismes». Vous pouvez suivre les commentaires de cette entrée grâce à son fil RSS 2.0. Vous pouvez inscrire un commentaire ou faire un trackback à partir de votre propre site.



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(le 10 février 2009 à 3h51)
On peut conseiller les pruneaux à l’étroit petit cochon.
(le 10 février 2009 à 14h39)
Oui, s’il vous plait merci.
Les cochonnes, c’est mieux.
(le 13 février 2009 à 14h47)
Blanche neige et les sept mains par exemple !