Me mettre à réfléchir avant de parler — et avant d’écrire, à fortiori — exigerait un tel chavirement de ma personnalité que je préfère encore prendre le risque de passer pour une sotte finie.
Me mettre à réfléchir avant de parler — et avant d’écrire, à fortiori — exigerait un tel chavirement de ma personnalité que je préfère encore prendre le risque de passer pour une sotte finie.
Tags: Écriture
Texte extrait des cahiers d'Anne Archet le 14 décembre 2008 à 0h39 et classé dans la catégorie «Aphorismes». Vous pouvez suivre les commentaires de cette entrée grâce à son fil RSS 2.0. Vous pouvez inscrire un commentaire ou faire un trackback à partir de votre propre site.



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(le 14 décembre 2008 à 3h47)
Et qui ne passe pas pour sotte est faite de lieues communes.
(le 14 décembre 2008 à 9h20)
Il vaudrait sans doute mieux éviter de le dire à tes élèves !
(le 14 décembre 2008 à 12h13)
A trop réfléchir on n’a plus rien a dire
(le 15 décembre 2008 à 5h17)
Se relire quatre ans plus tard, crisse, c’est pas si forçant que ça! Moins pire que lire ces abrutis tu suite.
(le 15 décembre 2008 à 14h34)
Réfléchir?
Quoi, c’est encore à la mode?
Quelle époque!