En 2003, j’écrivais:
«Dans son Art de conjuguer 12 000 verbes, Besherelle a oublié le verbe coïter. La réputation des Français serait-elle surfaite?»
Or, je viens tout juste de me procurer la dernière édition de cet ouvrage et, oh stupeur, on y retrouve à la page 201… le verbe intransitif en question. Voilà qui va certainement aider ma candidature à l’Académie française!










(le 5 décembre 2008 à 15h28)
Ça nous changerait certainement, mais l’académisme stérilise la création ?
(le 5 décembre 2008 à 16h10)
Nous vivons une époque formidable. Bientôt le jury du Goncourt sera en latex.
e.
(le 5 décembre 2008 à 17h54)
Un autre critère est pris en compte pour l’Académie française : être vieux. Et de préférence poussiéreux. Et je ne te le souhaite certainement pas !
(le 6 décembre 2008 à 10h00)
Ce monument historique n’est pas fait pour les jeunes filles en fleur.
Celles qui y sont ne pensent plus à la chose depuis des lustres, de quoi parleriez vous donc ?
(le 6 décembre 2008 à 12h20)
Je ne doutais pas de immoralité euh de votre immortalité
(le 7 décembre 2008 à 12h24)
Le verbe ne fait pas très souvent la chose
Et la dire tant et plus n’est qu’un atour
Je n’utilise cette fine prose
Que pour attendre mon tour
(le 11 janvier 2009 à 23h21)
Intransitif ? ?
Monsieur Bescherelle se mêle de ce qui ne le regarde pas. Le coït est transitif si il (ou elle) le souhaite. Quel ostracisme vis à vis des coïteurs de poupées gonflables, de bouteilles, de zèbres, d’oreillers ou de tous conins plastiformes.
Par ailleurs, au sens mathématique : si A coïte B, et que B coïte C, il n’est pas interdit de penser que A coïte C (c’est pas obligatoire, mais il peut le vouloir).
Enfin, ne parle-t-on pas « d’amoureux TRANSIS » … : Si » viens là que je baise ton cul » peut s’écrire plus poliment » viens là que je coïte tes belles fesses « , alors, et ce sera mon dernier argument, ferme et massu, coïter est ou n’est pas transitif, c’est comme vous le sentez, et Bescherelle n’a rien à y voir.