
Nous étions couchés, pantelants, en cuillères, quand je sentis quelque chose de doux, quelque chose de chaud, quelque chose de bien dur s’immiscer entre mes cuisses. «Fork me, fork me good» lui susurrai-je en glissant ma main dans ses cheveux, derrière ma nuque.
Tags: Sexe
Texte extrait des cahiers d'Anne Archet
le 4 décembre 2008 à 16h25 et classé dans la catégorie «Retailles d’hosties».
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(le 4 décembre 2008 à 17h35)
Lol.
Beau festin en perspective.
Il faut en effet piquer avant de saisir…
e.
(le 4 décembre 2008 à 17h44)
Vous écrivez vraiment très bien, je suis venue lire vos texte à quelques reprises mais je n’avais pas réalisé que j’étais tombée sur votre autre blogue, par hasard je viens de faire le lien en lisant « Flegme » et non, vous ne manquez pas d’imagination… Bravo!
(le 5 décembre 2008 à 4h52)
Fourchette à entre mes…
(le 5 décembre 2008 à 4h53)
Il semblerait que le plaisir de remettre le couvert soit justifié.
Par contre « ma main dans ses cheveux, derrière ma nuque » –> Ce n’est pas plutôt SA nuque ? Si je n’ai rien compris je m’en excuse d’avance, il est encore tôt, ou tard…
(le 5 décembre 2008 à 12h05)
Pensez à la position des cuillères et vous saurez où se trouve les cheveux de l’être aimé…
(le 12 décembre 2008 à 16h32)
Cuiller, ou 99 =)