Chaque soir depuis une semaine, c’est le même manège. Elle commence par me lécher longuement, jusqu’à ce que mes cuisses se mettent à trembler. Puis, souriante, elle me branle profondément avec le majeur et l’annulaire… pour m’abandonner au moment crucial. Au bord du précipice, littéralement à deux doigts de la déchirure, elle fait alors de moi tout ce qu’elle veut.










(le 18 novembre 2008 à 1h44)
Bien joué !
(le 18 novembre 2008 à 1h48)
Les deux doigts de la déchirure : le majeur et l’annulaire …
(le 18 novembre 2008 à 2h54)
Après avoir déchiré,on peut toujours recoudre, pourquoi s’arrêter ?
(le 18 novembre 2008 à 13h41)
Cela demande j’en suis sûr une bonne dose de doigté. Dommage qu’il n’y a pas de précision sur le « tout ce qu’elle veut » …
(le 19 novembre 2008 à 12h38)
Voila enfin une perverse a votre hauteur :)
(le 21 novembre 2008 à 18h34)
Vous a-t-elle fait princeps ?
Portant un feu en vous
qui dilate la souffrance
qui pourrait finir et vous ne
voulez pas.
Tout l’infini petit de l’instant
qui ne se réitère pas.
Chaque fois nouvelle vous
êtes quand elle vous touche ?
Abandonnée ? la mort à la
sombre toison est une fissure
moite loin dans le miroir
derrière vous.