Si la vie, l’univers, l’existence, même, ont un sens — et j’en doute — il réside sûrement dans un calembour exécrable, un mauvais jeu de mots.
Si la vie, l’univers, l’existence, même, ont un sens — et j’en doute — il réside sûrement dans un calembour exécrable, un mauvais jeu de mots.
Tags: Sens
Texte extrait des cahiers d'Anne Archet le 3 novembre 2008 à 12h30 et classé dans la catégorie «Aphorismes». Vous pouvez suivre les commentaires de cette entrée grâce à son fil RSS 2.0. Vous pouvez inscrire un commentaire ou faire un trackback à partir de votre propre site.



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(le 3 novembre 2008 à 12h57)
Un calembour répété de plus, inlassablement.
(le 3 novembre 2008 à 13h57)
J’ai beaucoup de peine à ne pas dire que la réponse est 42, ce qui constituerait en effet un trés jolie calembour.
De toute façon le non-sens est beaucoup plus drôle
(le 4 novembre 2008 à 20h23)
Peut-être. Peut-être pas.
J’ai appris à cesser de considérer le « sens » comme étant extérieur à moi.
Ai-je tort, ai-je raison, je m’en fous car moi seul le sais.
(le 5 novembre 2008 à 10h59)
Les sans-toits…
Les sans-ciels…
Laisse en toi l’essentiel
L’essentiel l’est sans toi
Laid sans ciel…
Laid sans toi…