Je crois que c’est ma nature éminemment orgueilleuse et ma paresse incurable qui me poussent à écrire autant d’aphorismes; de là proviennent mon fétichisme de la phase investie de pouvoirs quasi surnaturels, mon besoin irraisonné d’avoir le dernier mot en tout et surtout, cette urgence d’en venir immédiatement à une conclusion astucieuse qui me dispense d’élaborer des raisonnements convaincants.










(le 31 octobre 2008 à 17h19)
Surtout si seauton..Platon c’est bon
(le 1 novembre 2008 à 5h24)
En effet, ce sont ton orgeuil et ta paresse les fautifs. D’ailleurs, la vocation profonde de l’aphorisme est d’éclairer l’avenir, pas de fournir des conclusions définitives. En ce sens, le raccourci commode dispense de démonstration et fait glisser sur le terrain de l’acquiescement préalable ce qui devrait résulter d’une construction logique.
Quant à ces passages en pointillé chez toi après de longues errances nocturnes, que doit on en penser ? Que tu ne reviens à la maison que pour prendre une douche et changer de sous-vêtements ?
(le 1 novembre 2008 à 18h15)
Vous êtes crédible quand vous croyez.
(le 2 novembre 2008 à 4h24)
L’un des avantages des aphorismes est qu’on peut les laisser se construire « d’eux même ». On laisse sa pensée et ses idées dériver puis tel des atomes de carbones tout se lie et forme une jolie petite phrase.
(le 3 novembre 2008 à 6h59)
L’aphorisme est concis et c’est une de ses grandes qualités.
(le 8 novembre 2008 à 14h22)
vivre le paraitre ! ;-)