Parce que je ne connais pas ton prénom
Et que je ne pige foutre rien
À ce que profère ta gueule anguleuse
D’ange italo-canadian du West Island
Je t’ai avalé avec gourmandise
Le foutre crémeux au fond de la gorge
Conclusion prévisible d’une tragicomédie
Commencée à la foire alimentaire
Du Fairview Pointe-Claire
Seigneur pardonne-moi
Car je savais ce que je faisais
Dès que j’eus fait glisser ton caleçon
Le long de tes mollets mignons
Tes yeux fermés les traits contractés
Et ta queue bouffie que je bouffai
En lieu et place du six-pouces italien
Acheté comme encas chez Subway
Que avalai avec gourmandise
C’est décidé je te ramène à la maison
Tu es mon ourson de peluche frisé
Gagné au stand de tir de la foire
Car n’avale pas ce lait qui veut
Ta copine? Peu m’en chaut qu’elle t’attende chez toi
Au chaud près du four — viens plutôt fourrer
Où j’habite, mettre ta bite ta pine
Ton manche au creux de ma tendre twat
Tu es à moi maintenant entre mes cuisses
Ta langue sur mes seins pommes caramel
Quelle aille se faire mettre par Lucifer
Lécher des moules marinières au Carmel
Qu’elle avalerait avec gourmandise
Je t’appelle Tony parce que je connais trop
De Stéphane, de Patrick et de François
Je ne connais pas ton prénom, Tony
Mais je connais ton visage et ton image
Gravée dans ma mémoire comme le moment
Où grave et tremblant tu te crispa et flua
Renversé, un peu de mâles fluides sur ton ventre
Aux six collines collantes et broussailleuses
Tu me sembles si sûr de toi, ce sexe sucé
Semble si safe, tu sens si bon l’espresso
Le panettone et le savon Irish Spring
Tu es un oisillon fraîchement tombé de ton nid
Que je ne peux appeler autrement que Tony









(le 29 octobre 2008 à 17h10)
Tony, c’était mon prénom d’emprunt en cours d’anglais au collège.
Bon, sinon, j’attends avec impatience (et je ne dois pas être le seul) la mise en application de tes promesses du 18/09/2008.
(le 29 octobre 2008 à 18h39)
Ca faisait longtemps…. Mais quel plaisir, je t’avalerai avec gourmandise Anne
(le 29 octobre 2008 à 22h46)
Dear Annie,
You’ve messed up my mind.
I’m crying all of the time.
Aahanniiie…
I wish I could get rid of ya,
But your face is always there, yaah.
With velo,
Nyto.
(le 30 octobre 2008 à 3h53)
Avoir la bouche pleine au sortir d’une foire alimentaire, quoi de plus normal.
Tony, Tony, comme Tony Manero dans Saturday Night Fever ? Le beau et jeune Travolta avant qu’il ne grossisse ?
(le 30 octobre 2008 à 4h52)
Ca faisait longtemps … Mais on dirait que contrairement à nous tu ne t’es pas ennuyé pendant cette période.
Est ce que le prochain article parlera de la façon dont tu va torturer la-dite copine en mélant Bondage et torture sadienne ?
Faite que oui …
(le 30 octobre 2008 à 5h33)
Ah ! comme tu éveilles l’appétit
Nous narrant ainsi de bonnes jouissances
Nées après la foire ou au fond d’un lit
En avalant d’un coup la mâle essence !
Alors, qu’il s’appelle Fred ou Tony
Rien de tout cela n’a grande importance
Car ce qui compte c’est goûter le fruit
Hésitant qui se gorge de semence
Et vient inonder ta gorge ravie :
Tant pis pour la copine et sa souffrance !
(le 30 octobre 2008 à 20h54)
« Et ta queue bouffie que je bouffai »
J’aime !
(le 31 octobre 2008 à 0h58)
Ben voilà ce qu’elle fait, Anne, pendant qu’on l’attend désespérément !!!
(le 31 octobre 2008 à 3h33)
tout ce temps à attendre pour ça…
(le 31 octobre 2008 à 12h09)
Est-ce ainsi que les femmes vivent …
(le 8 novembre 2008 à 14h19)
c’est quoi ma tendre twat ? Un môt canadien ??
(le 8 novembre 2008 à 15h38)
cunt: obscene terms for female genitals
http://wordnet.princeton.edu/perl/webwn?s=twat
(le 9 novembre 2008 à 1h47)
twat is english, like cunt, my dear
(le 9 novembre 2008 à 11h48)
D’où les italiques, old chap .
(le 10 novembre 2008 à 12h53)
Dis donc, la belle AA, ça te perce les miches
D’apprécier en passant mon petit acrostiche ?
(le 18 novembre 2008 à 5h54)
On m’envoie ton blog. Je le commence avec intérêt jusqu’à ce poème, je t’appelle Tony. Et là le trou noir….. Ta queue bouffie que je bouffais……Ces allitérations peu recherchées, trop faciles à écrire et dignes d’un cuistot de gare me font réagir violemment. >:o J’adore faire de longues fellations à mon compagnon et il me dit experte. C’est un vrai échange tendre et succulent. Et depuis que j’ai lu cela, je n’ai plus goût à la chose. Je revois sans cesse, à ce moment là ,l’ogresse refoulée, en manque, qui se précipite sur un lambeau rouge et bouffie ( mot souvent péjoratif en français, une face bouffie….) pour l’avaler avec une avidité lubrique….Quel tableau.! Tu n’es pas cette mégère mal baisée j’espère.?
Alors fais nous vite un beau poème sur le sexe masculin et arrête de le comparer à un sandwich!
J’espère que tu oseras mettre ce commentaire
Astera
(le 18 novembre 2008 à 14h34)
I want to suck your big cock.
(le 20 novembre 2008 à 10h13)
t’a vrement un problem……et je ne peux l’écrire que comme cela, car il correspond bien à la personne à qui je l’envoie, déphasée du sexe.
Bon, je vais revenir à des écrits plus intéressants et qui ne me feront pas perdre mon temps, comme les poèmes deKeats, par exemple.
ASTERA
(le 20 novembre 2008 à 10h49)
C’est ça, allez lire Keats et Saint-John Perse, si je vous cause «vrement un problem». Quant à moi, je dois aller me déphaser le sexe.
(le 30 novembre 2008 à 8h26)
Besoin d’une guêpe ?