L’érection est fort semblable à la physique quantique: plus on y réfléchit, plus ça devient difficile.
L’érection est fort semblable à la physique quantique: plus on y réfléchit, plus ça devient difficile.
Tags: Érection
Texte extrait des cahiers d'Anne Archet le 6 août 2008 à 18h14 et classé dans la catégorie «Aphorismes». Vous pouvez suivre les commentaires de cette entrée grâce à son fil RSS 2.0. Vous pouvez inscrire un commentaire ou faire un trackback à partir de votre propre site.



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(le 6 août 2008 à 21h04)
Dit autrement, ça donne :
«Plus on y réfléchit, plus ça devient dur.»
Mais à quoi réfléchissez-vous ?
(le 6 août 2008 à 21h10)
Et si ça devient vraiment difficile, il sera toujours temps de donner sa langue à la chatte de Schrödinger.
(le 7 août 2008 à 0h33)
Si on m’avait dit ça… ;-)
(le 7 août 2008 à 5h32)
Je crois que je vais continuer a ne pas réfléchir…
(le 7 août 2008 à 8h55)
Je n’y ai jamais réfléchi :-) et je crois que je vais continuer comme ça sauf si on remplace « difficile » par « dur »; « plus on y réfléchit, plus ça devient dur » ça incite à la réflexion ?
(le 7 août 2008 à 9h41)
La physique quantique et les érections ont ceci en commun : le fameux principe d’incertitude.
(le 7 août 2008 à 10h38)
Bien dit!
En fait, ça devient plus difficile que la physique quantique quand on y réfléchit trop.
(le 7 août 2008 à 12h10)
Alors là, s’il fallait réfléchir pour ça !
Mais non voyons, un simple regard coquin, la perspective d’une sieste crapuleuse, un rien suffisent à nier les lois de la pesanteur, et plusieurs fois par jour croyez le bien
Comme disait la mère de Napoléon : Pourvou qué ça doure !
(le 7 août 2008 à 12h11)
Et moi je suis comme Henri IV : « jusqu’à l’âge de quarante ans j’ai cru que c’était un os »
Ah ah !
(le 7 août 2008 à 13h31)
@ Jorge
Vous m’éclairez peut-être sur le sens d’un refrain dont la signification profonde m’avait toujours échappée :
«J’aime les bananes parce qu’il n’y a pas d’os dedans.»
(le 7 août 2008 à 13h37)
Oups. «Échappé», bien sûr. Ça m’a échappé…
(le 7 août 2008 à 15h54)
N’exagerons rien, les questions de mecaniques des fluides se resolvent sans difficulte aucune lorsque l’on maitrise bien les donnees, a savoir d’une part le bon usage de l’oscillateur harmonique, la determination du moment angulaire et bien entendu, condition sine qua non, la demonstration de ses qualites en matiere de physique ondulatoire.
Voila, voila, en clair, comme l’a dit le plis grand philosophe naturalise par la France mais mort tout de meme et pas pour elle, c’est dur quanT c’est mou.
(le 8 août 2008 à 11h20)
@ PM
La physique quantique fait partie des sciences dures. Voilà ce qui importe dans ce débat.
Quant à la mécanique des fluides et la physique ondulatoire, je suis pour. D’ailleurs, qui oserait s’y opposer ?
(le 8 août 2008 à 15h29)
Pardon , pardon, science dure sans doute, mais qui traite bien de matiere molle.
La physique de la matière molle décrit entre autres comme chacun le sait, les propriétés de fluides complexes, intermédiaires entre liquides et solides…
Les fluides complexes montrent une susceptibilité importante par rapport aux sollicitations extérieures et les interactions mises en jeu entre objets sont de l’ordre de l’excitation thermique, de sorte que les fluctuations thermiques jouent un rôle important…
Les interfaces jouent souvent un rôle fondamental. Les systèmes étudiés incluent entre autres les tensioactifs, l’adhésion, et……. le mouillage…
En bref, c’est dur quand on se les gelent, et quand c’est chaud c’est plutot mou…
Ceci expliquant cela, les lois de la physique quantique etant impenetrables, nul n’est donc a l’abri du fameux coup de Bohr ni du retour de Planck.
Voila qui je l’espere rassurera tous les amants du monde, les plus fondus comme les plus givres.
(le 9 août 2008 à 18h27)
« Plus on y réfléchit, plus ça devient dur. »
Mais à quoi réfléchissez-vous ?
Ha ha ha !!
(désolée pour ce commentaire inutile, mais je l’espère, jovial -de quoi redonner la banane quoi-)
(le 9 août 2008 à 18h28)
… pourvu qu’ça dur…. cisse.
(le 9 août 2008 à 22h06)
Le cœur est un muscle involontaire.
Mais nous ne parlons pas de ce muscle, ni d’un autre d’ailleurs.
Plutôt d’un réflex, tout aussi involontaire. Un sursaut qui «dure» (attention ce mot!) un certain temps, et sujet à des récidives.
(le 11 août 2008 à 9h21)
Quitte à parler pour masquer une défaillance, je ne sais pas si la physique quantique serait le premier sujet qui me viendrait à l’esprit. Peut être plutôt la cuisine ;-)
(le 12 août 2008 à 8h17)
Moui, le syndrome du mille pates quoi.
Il vaut mieux laisser parler l’animal dans ce genre de cas.
(le 31 août 2008 à 10h26)
Trois semaines plus tard, il a eu l’occasion de revenir plus fort, le défaillant réconforté ?
J’aimerais être tenue au courant.
(le 5 septembre 2008 à 3h45)
Mais que d’ Anneries
(le 23 octobre 2008 à 18h52)
C’est comme la pataphysique, plus ça devient difficile, plus on se doisse d’y réfléchir :)
(le 5 novembre 2008 à 8h49)
C’était quoi le sujet, déjà, la cabine à Paulo ou la bite à Urbain…! *mouarf*