Est obscène tout ce qui arrive à faire bander un juge ou un législateur.
Est obscène tout ce qui arrive à faire bander un juge ou un législateur.
Tags: Érection, Magistrature, Obsénité
Texte extrait des cahiers d'Anne Archet le 2 août 2008 à 16h45 et classé dans la catégorie «Aphorismes». Vous pouvez suivre les commentaires de cette entrée grâce à son fil RSS 2.0. Vous pouvez inscrire un commentaire ou faire un trackback à partir de votre propre site.



Lubricités est mû par WordPress et utilise le gabarit White as Milk
conçu par Azeem Azeez. RSS des textes et RSS des commentaires.
Hébergé de façon magistrale par Petit nuage.
Passer à la version mobile de ce site.

(le 3 août 2008 à 3h14)
Excellente définition !
(le 3 août 2008 à 4h03)
Il est vrai que pour faire bander un juge ou un législateur il faut du ultra hard.
(le 3 août 2008 à 5h12)
Tout dépend du bonhomme, avec un peu de chance on peut tomber sur un fétichiste qui bandera au son d’une sonnerie de téléphone ou à la vue d’un pull mohair …
(le 3 août 2008 à 7h59)
Ah les juges et leurs pensees coupables…Mais attention, gare au Gorille
(le 3 août 2008 à 9h02)
Et si le juge ou le législateur est impuissant ? Rien n’est obscène ? Tout l’interdit disparaît ?
(le 3 août 2008 à 11h40)
Un code (civil ou fiscal) avec 5000 pages sur papier bible, ça fait quand même un bon kilo d’obscénité dans la main. Le poids est donc la mesure de l’obscénité.
(le 12 août 2008 à 11h53)
T’a un lectorat au top.
La question de ralphy…excellent…j’adore.
Comment penser l’interdit quand la mise en scène légale n’est plus légitime ou simplement même perçue … ?
L’acte de juger est une mise en scène, un jeu de rôle, un spectacle (mais un vrai, mode antique, pas un real show).
Par principe ce qui est obscène est hors de cette scène là (donc le réel peut souvent être obscène, logiquement parlant…cf la tv réalité).
L’affirmation de Mame Archet est donc finalement parfaitement convenue.
Mais … autrement dit, je repose si je peux oser, la question de Ralphy en terme amusant:
comment être anar quand les pouvoirs étatiques (et scéniques) s’effondrent ?