J’ai confiance en autrui uniquement lorsque ses désirs égoïstes correspondent en tout point avec les miens — autrement dit, rarement.
J’ai confiance en autrui uniquement lorsque ses désirs égoïstes correspondent en tout point avec les miens — autrement dit, rarement.
Tags: Égoïsme
Texte extrait des cahiers d'Anne Archet le 18 juin 2008 à 23h18 et classé dans la catégorie «Aphorismes». Vous pouvez suivre les commentaires de cette entrée grâce à son fil RSS 2.0. Vous pouvez inscrire un commentaire ou faire un trackback à partir de votre propre site.



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(le 19 juin 2008 à 4h28)
Je ne pense pas que ne pas faire conscience au gens, il faut juste adapter son niveau de conscience en fonction de la personne et de la connaissance qu’on a d’elle et de la « compatibilité des désirs égoïstes ».
Ah et puis puisque c’est mon premiers commentaire ici : J’aime beaucoup ce que tu fais.
(le 19 juin 2008 à 7h57)
L’égoïsme de l’autre comme marchepied vers un désir (pour prendre son pied, il faut marcher sur l’autre ?)
(le 19 juin 2008 à 8h45)
Ohh : Anne Archet fan de cush…
Non, c’est pas crédible ^^
(le 19 juin 2008 à 15h28)
bOah, se décentrer sur l’autre n’est pas chose facile, il n’y a pas forcément de honte à ne pas toujours y arriver ; ce n’est pas forcément non plus une raison de s’en vanter.
J’admets que je suis un peu de mauvaise foi en écrivant cela : votre aphorisme est plus un constat qui joue à être neutre qu’une franche provocation ; question de style.
(le 20 juillet 2008 à 15h28)
Je me rappelle observer un ouistiti et penser cela :
! Je suis » confiance « avec ces et ses mots car je tolère l’ amour Chien-Chienne !
(le 31 juillet 2008 à 13h08)
Je fais confiance a Moltonel depuis longtemps
et je ne le regrette pas.
(le 19 octobre 2008 à 2h48)
C’est bien la meilleure des positions : car au-delà se trouve la domination (faire plier les désirs de l’autre), et en deça se trouve un ennui mortel (qu’est-ce que je fous là). Au milieu se trouve le meilleur : titiller l’extémité turgescente des petits désirs égoïstes.