Rien n’est plus dissemblable que le meurtre et le sexe. Le meurtre est répréhensible, mais décrire un meurtre ne l’est pas. Le sexe n’est pas répréhensible, mais décrire un acte sexuel l’est toujours.
Rien n’est plus dissemblable que le meurtre et le sexe. Le meurtre est répréhensible, mais décrire un meurtre ne l’est pas. Le sexe n’est pas répréhensible, mais décrire un acte sexuel l’est toujours.
Texte extrait des cahiers d'Anne Archet le 15 juin 2008 à 0h00 et classé dans la catégorie «Aphorismes». Vous pouvez suivre les commentaires de cette entrée grâce à son fil RSS 2.0. Vous pouvez inscrire un commentaire ou faire un trackback à partir de votre propre site.



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(le 15 juin 2008 à 2h33)
C’est tellement vrai !
Je serais curieux de savoir si on a jamais trouvé des films « X » pour cause de violence excessive !
(le 15 juin 2008 à 8h29)
Mon sexe à moi est préhensible et sitôt que vous remettez le couvert, il se révèle repréhensible.
(le 15 juin 2008 à 15h38)
Tout dépend de la manière dont tu décris la violence. Néanmoins, tu as raison : montrer un meurtre à la télévision française peut passer pour un film tous publics, déconseillé aux moins de 10 ans s’il y a un mauvais exemple (hu hu !), 12 si c’est réellement très violent, 16 ans si c’est particulièrement réaliste et macabre. En revanche, montrer un film à peine érotique, zou, interdit aux moins de 16 ans, interdit aux moins de 18 ans en cas de pornographie.
C’est à se demander si voir les images à la télévision a un réel impact sur notre vie de tous les jours. En principe, si la télévision avait un impact sur nous, nous devrions tous devenir tueurs psychopathes. Pourtant, nous ne devenons qu’obsédés sexuels. Bizarre, hein ?
Oh, amsi tu parlais de littérature… On a la culture qu’on a… Désolé…
(le 16 juin 2008 à 3h34)
Quelle hypocrisie ! on en est toujours là : le sexe, c’est le mal suprême !
(le 16 juin 2008 à 12h43)
Si, à table avec des gens, j’évoque la teneur, la couleur et l’odeur de mes selles, je passerai pour un grossier personnage. Mais si je parle des chambres à gaz et des fours crématoires de Auschwitz, ou des charniers du Rwanda, personne n’en perdra l’appétit. Au contraire, cela suscitera une conversation animée : « Ah! Auschwitz! C’est inhumain! » Et chier, c’est extraterrestre?
(Heureux de te revoir, espèce d’Anne Archet!)
(le 17 juin 2008 à 9h06)
Mwouaih, j’en parlerai a mon Rene
(le 19 juin 2008 à 5h12)
Oui, et a l’instar des proces criminels, il faut des temoins pour les mariages!
(le 20 juillet 2008 à 15h34)
Quand je lie ma langue avec une autre langue, mon idée qui me tient est celle de m’ accorder a un même langage.