Un visage hautain, la moue méprisante jusqu’à l’insulte, mais l’entrejambe trempé: ce contraste me tétanisera jusqu’à mon dernier souffle.
Un visage hautain, la moue méprisante jusqu’à l’insulte, mais l’entrejambe trempé: ce contraste me tétanisera jusqu’à mon dernier souffle.
Tags: Cyprine
Texte extrait des cahiers d'Anne Archet le 10 février 2008 à 23h58 et classé dans la catégorie «Aphorismes». Vous pouvez suivre les commentaires de cette entrée grâce à son fil RSS 2.0. Vous pouvez inscrire un commentaire ou faire un trackback à partir de votre propre site.



Lubricités est mû par WordPress et utilise le gabarit White as Milk
conçu par Azeem Azeez. RSS des textes et RSS des commentaires.
Hébergé de façon magistrale par Petit nuage.
Passer à la version mobile de ce site.

(le 11 février 2008 à 2h53)
Merci Annie de nous rappeler qu’entre-jambe est masculin
(le 11 février 2008 à 4h20)
Prax>Et qu’il s’écrit sans S ni trait d’union (tant qu’on y est).
(le 11 février 2008 à 8h42)
Ah la la, pas moyen de faire une seule faute sur ce site.
(le 11 février 2008 à 12h16)
Au moins, ca amène des commentaires =)
(le 12 février 2008 à 2h43)
Sur le trait d’union, les 2 orthographes sont correctes
(le 12 février 2008 à 6h22)
Prax>Les deux orthographes sont correctes, mais les sens sont différents. Et on finit ses phrases par un point.
;-)
(le 12 février 2008 à 12h54)
à ne pas confondre avec de l’entregent.
(sauf si la phrase est interminable)
(le 12 février 2008 à 13h00)
mon Robert et Collins (fraçais anglais) me donne :
« entre-jambes »
ce qui me semblerait assez logique (ce qui est tellement rare en francais !!!),
sauf a etre unijambiste en général on a deux guiboles et entre, forcément invariable, il faut bien unir les quilles
(crotch, terme de couture pour la traduction en english)
(le 12 février 2008 à 16h38)
des précisions :
mon R&C datant de 1987, il ne prends donc pas en compte les recommadantions faites par le Conseil supérieur de la langue française crée par Rocard en 1989, qui si elles ont été publiées au Journal officielles, ne sont pas pour autant imperatives.
http://66.46.185.79/bdl/gabarit_bdl.asp?th=2&id=3275#RIdée
Une chose s’aclaire donc, ce qui est un peu moins comprehensible c’est que mon R&C mette en « s » à jambe alors qu »apparemment la forme la plus générale resterait sans « s »…
« À juste titre les dict. donnent l’orth. entrejambe, la lexicalisation enlevant toute raison d’être au -s final. Cependant l’usage est flottant. P. ex. chez Céline on trouve tantôt le mot avec s (cf. Voyage au bout de la nuit, p. 227), tantôt sans. »
http://www.cnrtl.fr/lexicographie/entre-jambe
(le 13 février 2008 à 3h01)
Philograph : chacun ses obsessions, pour moi le point final sur un commentaire est une aberration sauf à imaginer avoir le dernier mot. Et je maintiens (avec mon copain Robert) que les deux orthographes sont valides, qu’elles ne représentent qu’une variation non porteuse d’ un sens différent
(le 13 février 2008 à 7h15)
c’est quoi les deux sens ???
pour moi si j’ai bien compris :
il est préferable de ne pas mettre d’s, mais l’usage varie de fait
et avec ou sans un, les deux acceptions du mot sont:
la partie anatomique entre les jambes
le terme de couthure qui designe cette partie dans un vêtement…
en conclusion : je ne vois pas en quoi l’ »s » fait varier le sens, mais Philograph peut peut etre nous éclairer « l’entrejambes »…? ;-)
(le 13 février 2008 à 14h55)
En couture, l’entrejambe désigne la zone d’un pantalon ou d’un vêtement similaire qui s’ajuste entre les jambes, en gros du sexe aux fesses. Allez savoir dans quelle direction agit la métonymie dans ce cas, mais l’entrejambe désigne également en anatomie, la zone où se rejoignent les deux jambes (d’une même personne, bande de cruches), voire, de manière restrictive, le sexe lui-même.
Par contre, en couture toujours, mais en anatomie également, l’entre-jambes désigne l’espace ou la mesure de l’écartement entre les deux jambes.
Le français étant une langue souple, rien ne vous empêche donc composer vos propres locutions à l’aide de traits d’union, leur sens se fondant alors avant tout sur la logique et sur l’usage. Ainsi, vous pouvez sans que Grevisse se retourne dans sa tombe inventer un entre-coudes, un entre-genoux, un entre-dents, que sais-je encore…
Vous conviendrez avec moi qu’il ne revient pas DU TOUT au même de dire « Mon entrejambe mesure 21 cm » et « Mon entre-jambes mesure 21 cm ».
(le 13 février 2008 à 22h59)
Il n’y a que sur mon site où l’on discute avec passion de lexicographie suite à une note portant sur les sécrétions vaginales.
(le 14 février 2008 à 3h07)
ouais ok.
mais ca sert a quoi de mesurer « l’entre-jambes », sachant que chez une même personne gymnaste de son état par exemple, aussi souple que la langue française, ca peut aller de quelque mm à 180° voire plus chez les contorsionnistes ? bref que cette mesure varie avec l’écartement des dites jambes ??
(Philograph, je crois qu’il manque un « de » aprés « donc » et avant « composer » , paragraphe 3 : ce message s’autodetruira aprés une bonne correction)
(le 14 février 2008 à 5h43)
Voilà, je me suis infligé une bonne correction mais cela n’a eu aucun effet : mon erreur reste en l’état et les vôtres itou (après, desdites) :-)
(le 14 février 2008 à 10h32)
ben oui incorrigibles ! sauf si maîtresse Archet veut bien nous corriger un bon coup (il y a aussi un « h » en trop dans ma proooose à « couthure »…)
Au fait , en consultant un site qui permet de chosir un vélo adapté, j’ai enfin compris, l’autre sens d’entrejambe ! !!
C’est la hauteur entre le sol et mettons le sacrum et là , on comprend pourquoi il y a pas d’ »s » puisqu’on mesure ca sur une jambe à la fois et en général à un chuïa prés, elles ont la même taille….mais ca devait pas etre l’acception dans « Mon point faible »
(le 17 février 2008 à 12h53)
@Prax,pHiLoGrApH, Madrilene @
entre-deux n.m invar. Partie située au milieu de deux choses avec lequelles elle a relation ou contiguité.
-Or Pensez-vous aux entre- jambes ou est où trait d’union et ou est pHiLoGrApH §
(le 19 février 2008 à 7h51)
ENTRE(-)JAMBE, subst. masc.
ENTRE(-)JAMBE, (ENTRE JAMBE, ENTRE-JAMBE)subst. masc.
A. Partie du corps située entre les jambes; parties sexuelles :
1. Elle ouvre son tablier à largeur de bras et l’enfançon est là dedans, couché tout nu sur une poignée d’herbe. Le papé met la main sur cette petite chair neuve encore, pleine de sang dans les plis; il palpe à pleins doigts la figue d’entre-jambes. Oui, c’est bien un homme, il a tout.
GIONO, Le Grand troupeau, 1931, p. 266.
2. Ils s’épiaient entre eux comme des bêtes sans confiance, souvent battues. De leur masse montait l’odeur d’entre-jambe urineux comme à l’hôpital. Quand ils vous parlaient on évitait leur bouche à cause que le dedans des pauvres sent déjà la mort.
CÉLINE, Voyage au bout de la nuit, 1932, p. 278.
B. Partie du pantalon ou de la culotte située entre les jambes. Le pantalon de drap vert garni de cuir à l’entre-jambe (POURRAT, Gaspard des Montagnes, 1925, p. 135).
ÉBÉNISTERIE. Espace compris entre les pieds d’une table ou d’un fauteuil; p. ext. traverses, croisillons, tablettes qui relient ces pieds ensemble (d’apr. HAVARD, 1888).
Rem. À juste titre les dict. donnent l’orth. entrejambe, la lexicalisation enlevant toute raison d’être au -s final. Cependant l’usage est flottant. P. ex. chez Céline on trouve tantôt le mot avec s (cf. Voyage au bout de la nuit, p. 227), tantôt sans (cf. ex. supra).
Prononc. et Orth. : []. Pt ROB. enregistre le mot au plur. (cf. aussi GIONO, loc. cit.). Cf. entre-.
Étymol. et Hist. 1751 ébénisterie (Livre journal de Lazare Duvaux, t. II, p. 86 ds HAVARD). Composé de entre* et de jambe*. Fréq. abs. littér. : 4