— Je vous en prie, donnez-moi ce soulier, Votre Altesse!
Le grand chambellan, flanqué de son garde du corps, négociait depuis presque une heure avec le jeune prince qui gisait dans son lit, en position foetale, en tenant fermement la chaussure contre son pubis.
— Non! hurla le prince. Il est à moi! Elle me l’a laissé! Juste pour moi!
— Votre Altesse, soyez raisonnable. Votre père le roi est formel et vous savez à quel point il ne souffre pas d’être désobéi: vous devez trouver la jeune femme qui vous a séduit au bal et ce soulier est le seul indice dont nous disposons pour arriver à l’identifier. Veuillez me le remettre sur-le-champ!
— Je ne veux pas!
Le grand chambellan se frotta les tempes en soupirant.
— Écoutez-moi bien, Votre Altesse. Je vous promets solennellement que nous vous redonnerons cette godasse lorsque nous aurons accompli notre mission. Intacte, sans la moindre égratignure.
Voyant que le prince ne bronchait pas, il s’approcha et lui chuchota à l’oreille:
— Et si par miracle nous arrivons à retrouver cette jeune personne, vous savez sûrement ce que nous pourrons vous rapporter, comme récompense…
— L’autre soulier? demanda le prince et se retournant vers le grand chambellan.
— Vous pourriez avoir la paire… Qu’en pensez vous?
À contrecœur, le prince enleva sa bite du délicat soulier de vair et le remit au grand chambellan, qui le confia à son garde. Après une révérence rapidement esquissée, les deux hommes quittèrent en hâte la chambre du prince.
— Beurk! grimaça le garde en regardant, dégouté, le contenu laiteux de la chaussure.
— Comptez-vous chanceux, soupira le grand chambellan. Si la donzelle avait perdu des cuissardes, je parie qu’il ne se serait pas gêné pour les remplir à ras bord.









(le 1 février 2008 à 12h45)
Pourquoi ma maman ne m’a pas raconté la véritable version que voici? Peut-être avait-elle peur pour ses chaussures, après tout!
(le 1 février 2008 à 14h02)
ARCHET! Je sais où tu habites (satan m’habite) ! Je vais venir remplir tous tes trous et ensuite, je t’emnène BRULER DANS LES FLAMMES ÉTERNELLES DE L’ENFER! Salope! Pétasse! Jésus est ton sauveur et tu lui crache au visage! Et bien moi je vais cracher mon foutre sur ta tronche et je vais chier sur ta gueule sale pute!
(le 1 février 2008 à 14h07)
Why don’t you just burn in hell?
(le 1 février 2008 à 14h11)
des bottes hautes = des cuissardes, d’où le droit de « cuisse-harder » !
(le 1 février 2008 à 14h14)
CUISSARDES! Voilà le mot que je cherchais!
Merci ma chère.
(le 1 février 2008 à 14h18)
Vos gueules les gouines sinon je vous amène toutes les trois en enfer! Vous allez toutes gouter à ma bite héhéhé
(le 1 février 2008 à 14h27)
Thanks but no thanks…
(le 1 février 2008 à 16h16)
« Le féminisme travaille à construire de nouveaux rapports sociaux et développe des outils propres à la défense des droits des femmes et de leurs acquis. Ce mouvement est soutenu par diverses théories sociologiques et philosophiques. » Wikipédia
(le 2 février 2008 à 15h25)
Satan : est-ce que ce voyage en enfer est pour les « gouines » uniquement ? Si vous êtes masculin et viril, je pourrais être intéressé. :-)
(le 2 février 2008 à 17h52)
Bonjour ou soir. Je suis animateur de radio à l’intérieur d’une émission radiophonique publiée sur les ondes depuis un lapse. Je trouve qu’il est question de « homosexualité » sur votre site, tant au point de vue féminin que de l’autre. Cela me triste le cœur. Je suis dispos à vous aider pour faire jaillir le Christ en vous. Mon nom est l’abbé Roland Wright et mon nom est écrit en haut. Je donne régulièrement des bénédictions pour jaillir le Christ en vous. Je viens en aide sur vous. Merci encore et merci.
(le 3 février 2008 à 10h29)
À votre prochain anniversaire, Anne, je vous offre une passoire pour filter les «grumaux» indésirables… Sinon j’aime bien cette version du conte; c’est terrible, on nous mens toute notre vie!
(le 3 février 2008 à 12h33)
Cendrillon faisait la queue depuis trois plombes. Toutes ces connasses avec leurs pieds énormes qui passaient devant elle inutilement, n’introduisant qu’un tiers du peton avant d’esquisser une moue de déception suivie d’une moue de dégoût lorsqu’elle apercevaient leurs doigts de pieds englués de jute princière… Bientôt elle aussi glisserait son pied dans ce soulier improvisé vagin portable pas lavé et son pied irait jusqu’au fond, chassant tout autour la gelée royale…Mais après tout, il allait l’épouser, autant qu’elle se fasse à l’idée d’être souvent en contact avec le sperme de ce branleur et pas que sur les pieds!
(le 4 février 2008 à 6h33)
Elle est où la magie là ?
(le 5 février 2008 à 1h49)
Pas mal, encore que…
Je regrette que, exposé au plus grand nombre, le texte ne soit pas plus soigné dans sa forme : « ferment » pour fermement, « le seul indice que nous disposons » au lieu de « …dont nous disposons… », « chambelland » pour chambellan.
Je préférais – et de loin – « Paramécies » !
A part ça, je n’ai découvert ce site que récemment et, pour un peu, je deviendrais « anne-archiste »
(le 5 février 2008 à 8h38)
Et pourtant…
on SATAN à mieux
(Merci BOULETS de mes blogs de coeur d’éclairer ma journée de votre bétise ponctuelle…
Elle explique tant de choses… de Mein Kampf au terrorisme en passant par les goulags…)
** profond soupir **
cela dit,
il ne fallait pas voir ici, un outrage aux fétishistes du pied.
Je me masturbe bien avec une serviette moi.
(le 5 février 2008 à 14h00)
« fetishistes » c’est du franglais esc(h)atologique? lol
(le 9 février 2008 à 8h51)
Oh mais je constate qu’il existe de grands poètes méphistophéliens ici ! ;-)
(le 10 février 2008 à 13h50)
-Un Troupier s’ est intelligible !