Vexée, je lui tournai le dos et me mis à marcher avec hargne.
— Attends, ne t’en vas pas! me crie-t-elle. De quoi je vais avoir l’air, à rigoler toute seule dans la rue…

Vexée, je lui tournai le dos et me mis à marcher avec hargne.
— Attends, ne t’en vas pas! me crie-t-elle. De quoi je vais avoir l’air, à rigoler toute seule dans la rue…
Tags: Rupture
Texte extrait des cahiers d'Anne Archet le 31 janvier 2008 à 16h20 et classé dans la catégorie «Futilités». Vous pouvez suivre les commentaires de cette entrée grâce à son fil RSS 2.0. Vous pouvez inscrire un commentaire ou faire un trackback à partir de votre propre site.



Lubricités est mû par WordPress et utilise le gabarit White as Milk
conçu par Azeem Azeez. RSS des textes et RSS des commentaires.
Hébergé de façon magistrale par Petit nuage.
Passer à la version mobile de ce site.

(le 1 février 2008 à 2h53)
C’est une configuration classique : toujours 2 personnages, un auguste et un clown blanc.
Le public adore, le clown blanc assume de ne pas être assez gros pour faire le rigolo.
(le 1 février 2008 à 7h20)
Mouais…bon.
(le 4 février 2008 à 14h23)
Miss Folledingue et Cie
(le 20 janvier 2009 à 16h37)
It’s hard tl understand..