Hier soir, visite de ma petite cousine de quatorze ans, de qui j’ai reçu les confidences émoustillées. Elle me décrivit son premier amour comme un prologue qui se prend pour un épilogue.
Hier soir, visite de ma petite cousine de quatorze ans, de qui j’ai reçu les confidences émoustillées. Elle me décrivit son premier amour comme un prologue qui se prend pour un épilogue.
Tags: Amour
Texte extrait des cahiers d'Anne Archet le 29 janvier 2008 à 12h21 et classé dans la catégorie «Aphorismes». Vous pouvez suivre les commentaires de cette entrée grâce à son fil RSS 2.0. Vous pouvez inscrire un commentaire ou faire un trackback à partir de votre propre site.



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(le 29 janvier 2008 à 18h33)
(euh je crois qu’il y a un « de » de trop : ce message s’autodetruira aprés correction)
(le 29 janvier 2008 à 18h48)
De… d’oh!
(le 30 janvier 2008 à 2h44)
Ah, il ne bande déjà plus ?
(le 30 janvier 2008 à 10h21)
Chez les ado, sans sarcasme, c’est tous les jours la fin du Monde.
(le 1 février 2008 à 6h56)
C’est pourtant si bon de croire aux amours naissantes que l’ont veut éternelles, j’espère que tu ne lui a pas trop dégonflé son petit ballon…
(le 1 février 2008 à 6h57)
l’anonyme c’est moi, mais je crois que t’aurais très bien pu le deviner sans que j,en dise un mot.
(le 3 février 2008 à 12h38)
Je lui ai avoué mon amour à cette petite sotte de deux fois quatorze ans, moi qui en ai presque le triple. Elle apparut très embarassée, avec un regard plein de pitié pour ce vieux pathétique qui lui giflait l’âme avec des sentiments d’une autre génération? Qu’elle reste seule, toute seule, et moi seul, aussi, avec ma femme.
(le 20 février 2008 à 6h56)
allez savoir pourquoi j’ai lu « proctologue » en premier lieu… la fatigue s’en doute