Pourquoi s’astreindre à l’art complexe de la conversation sinon pour le plaisir évanescent de s’écouter avec les oreilles des autres?
Pourquoi s’astreindre à l’art complexe de la conversation sinon pour le plaisir évanescent de s’écouter avec les oreilles des autres?
Tags: Conversation
Texte extrait des cahiers d'Anne Archet le 23 janvier 2008 à 15h19 et classé dans la catégorie «Aphorismes». Vous pouvez suivre les commentaires de cette entrée grâce à son fil RSS 2.0. Vous pouvez inscrire un commentaire ou faire un trackback à partir de votre propre site.



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(le 24 janvier 2008 à 0h14)
pourquoi, pourquoi… pourquoi écrire si ce n’est que pour se lire à travers les yeux des autres?
(le 24 janvier 2008 à 3h03)
Parfois les autres ont des problèmes onaniques d’audition.
(le 24 janvier 2008 à 5h18)
Ne plus rien faire, s’écrouler puis disparaitre, tout est parfait. R I P
(le 24 janvier 2008 à 6h59)
Plus simple et plus compliqué aussi: s’astreindre à l’art complexe de la conversation pour le plaisir des autres.
(le 25 janvier 2008 à 15h16)
je ne m’entends pas avec vous
(le 26 janvier 2008 à 5h15)
« Ventriloque sur tes doigts, muette sur tes lèvres. »
Voilà un autre dialogue de sourds.