Nouvelle année, parfaite vacuité; je me demande parfois pourquoi tous se donnent tant de mal à marquer le passage du temps.
Nouvelle année, parfaite vacuité; je me demande parfois pourquoi tous se donnent tant de mal à marquer le passage du temps.
Tags: Néant
Texte extrait des cahiers d'Anne Archet le 8 janvier 2008 à 15h22 et classé dans la catégorie «Aphorismes». Vous pouvez suivre les commentaires de cette entrée grâce à son fil RSS 2.0. Vous pouvez inscrire un commentaire ou faire un trackback à partir de votre propre site.



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(le 8 janvier 2008 à 19h00)
Une occasion de plus pour picoler sans culpabiliser.
Et parce que tout le monde n’a pas les moyens de bouffer du foie gras toute l’année
=)
(le 8 janvier 2008 à 19h31)
C’est une petite preuve individuelle de notre »accommodement d’acculturation raisonnable » ! Tous sur la même longueur d’ondes, à quelques décalages horaires prêts… C’est du moins le seul événement planétaire qui mérite d’être célébré célébreusement avec les chants, les balllloooouuuunes et un coup de p’tit blanc (mousseux, les chanceux).
Musique…
Ça arrive rien qu’une fois par année (comme dit la chanson).
Et swingue la bacaisse dans l’fond de la boîte à bois (t.r.n.d.).
Banané ! (à lire phonétiquement)
Pedro
Pour les nostalgiques de l’ancien temps : On a fait un immense michoui dehors toute la nuit.
À 2009, pour d’autres chôôôôôses de neuf.
(le 9 janvier 2008 à 8h47)
Bah tous les jours de l’année n’arrivent qu’une fois dans l’année ! =/
Et que fait-on du nouvel an chinois ? En février ? ^^
(le 9 janvier 2008 à 8h59)
moi je suis toujours en 2007!
(le 9 janvier 2008 à 9h56)
Parce que c’est comme sur un champ de bataille : à la fin de la bataille, les vivants se regardent, s’étonnent d’avoir échapper à tout cela et sont égoïstement contents. Ce n’est pas tant la nouvelle année, nouvelle bataille, que l’on fête que la chance inouïe d’avoir passé l’ancienne.
(le 9 janvier 2008 à 9h57)
d’avoir échappé
(le 9 janvier 2008 à 11h58)
!
Prax, des fois, j’aime beaucoup ce que vous faites.
(le 9 janvier 2008 à 12h05)
On se rassure comme on peut. ça n’arrête pas le temps, ça fait marcher certains commerces, on se donne l’air d’être content.
Les factures arrivent, le boulot reprend, les licenciements continuent, les gouines gouinent, les gays se donnent, les maris tirent, les épouses se font tirer, les cocus et les cocufiants s’ignorent, la vie quoi !!
(le 9 janvier 2008 à 12h38)
ah ça…moi aussi, je me le demande bien !