Suite à ma panne de clavier, mon vieux Waterman a repris, par la force des choses, du service. Quelle étrange expérience! J’avais oublié à quel point l’écriture — et pas seulement la calligraphie, mais bien le choix des mots, le propos — est déterminée par le mouvement de la main, par la gravité. Le résultat fut d’ailleurs si grave que je l’ai laissé choir dans la corbeille.









(le 14 décembre 2007 à 16h47)
Quand j’écris avec un vrai crayon, j’ai presque de la difficulté à me relire…
(le 15 décembre 2007 à 0h24)
J’écris toujours mes histoires à la main parce que les idées me viennent plus naturellement. Ensuite je transcrit au clavier en mettant de l’ordre dans la rédaction.
(le 15 décembre 2007 à 3h17)
Cela dépend aussi de l’encre, sa couleur ne donne pas la même impulsion au texte.
(le 15 décembre 2007 à 9h24)
J’aime bien parfois prendre un stylo… Quand ca fait longtemps, je redécouvre mon écriture, je la trouve jolie ! ^^
(le 15 décembre 2007 à 10h56)
Quand je suis a la messe assis sur une Stalle dans le choeur d’ une Église et qu’ une personne gravite près de moi avec une corbeille; j’ y laisse choir une pièce de monnaie !
(le 15 décembre 2007 à 11h50)
Pour faire suite à la pensée de SekhmHate … l’écriture à la main (soit la plume ou le crayon) est le lien, sous forme de mouvement, entre le tangible et l’intangible. Voilà l’apparition de l’intimité sous forme de symbole. Quand pensez-vous ?
(le 19 décembre 2007 à 6h10)
@erostaticus et @SekhmHate – Pour écrire l’ être se sert de l’ un de ses sens » le toucher « ; ainsi tangible soit le fait de prendre la plume ou le crayon pour un fait charnel d’ écrire et alors grace au sens de » la vue » lire l’ écriture a pour estime l’ intangible !