Ellipses. Blancs. Points de suspension. Le vide — il n’y a rien de plus important. En fait, j’écris très peu: je retranche, surtout.
Ellipses. Blancs. Points de suspension. Le vide — il n’y a rien de plus important. En fait, j’écris très peu: je retranche, surtout.
Tags: Écriture
Texte extrait des cahiers d'Anne Archet le 29 novembre 2007 à 15h55 et classé dans la catégorie «Aphorismes». Vous pouvez suivre les commentaires de cette entrée grâce à son fil RSS 2.0. Vous pouvez inscrire un commentaire ou faire un trackback à partir de votre propre site.



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(le 30 novembre 2007 à 1h07)
Ca me rappelle une citation sur la musique : un ensemble de silences séparés par des notes.
(le 30 novembre 2007 à 4h13)
A force de retrancher , cela va finir en haïku
(le 30 novembre 2007 à 4h17)
Annie tant retranche
Qu’avec sa gomme elle s’efface.
Une femme de papier.
(le 30 novembre 2007 à 16h12)
retrancher ou parer :
Le « trimming » important en boucherie peut s’adapter, en effet, aux écritures.
(le 1 décembre 2007 à 12h39)
De l’ écriture blanche sur un fond noir donnerait un sens étoilée aux lettres sans forcément broyer du noir !
(le 1 décembre 2007 à 16h05)
Le docteur Guillotin avait, en son temps, déjà pensé a retrancher.
En France on a tendance à tout pousser à son paroxysme,
Guillotin en a fait autant.
Génial ce Guillotin,
retranchons, retranchons, ha ! ça ira, ça ira etc..