Les jours sont chauds et les nuits presque glaciales. Je me suis donc résignée à préparer mon potager pour l’hiver, arrachant les quelques plants de tomates qui résistaient encore vaillamment sur leur tuteur. Une légère pluie avait humecté le jardin en matinée, rendant la terre grasse, malléable, douce au toucher. Simone, qui me regardait travailler depuis quelques minutes, vint m’embrasser dans le cou et me chuchota à l’oreille: «La terre est féminine. Jamais elle n’est plus belle que lorsqu’elle est mouillée.»









(le 20 septembre 2007 à 19h19)
Ahh la bonne terre maternelle…
(le 21 septembre 2007 à 3h04)
Cultivant votre jardin, je me demandais si on allait pas tomber dans la nostalgie du « retour à la terre », mais ouf, les tuteurs sont arrachés, l’honneur est sauf …
au lieu de l’ultime et candide sentence : « Mignonne, mouillons notre jardin «
(le 21 septembre 2007 à 4h50)
Laboureur ou laboureuse, toujours sont attirés par une terre grasse et douce
(le 22 septembre 2007 à 4h47)
S’ est incertain mais est elle venue également te donner un » plantoir « pour la circonstance afin d’ éviter de te mettre de la boue sur tes doigts et de faire un trou plus juste pour votre plantation.
(le 26 septembre 2007 à 17h23)
Materrenelle devrait-on écrire ?