Voyage à Toronto (cinquième partie)

Rien n’est plus agréable que de se perdre dans une ville aussi cosmopolite que Toronto. Surtout lorsqu’on a la chance d’être en vacances. L’expérience s’apparente à la méditation; le vide s’installe, c’est la vacance. Chaque ruelle mène à un autre endroit du monde, rempli d’odeurs et de bruits étrangers — ici le bruit du percolateur, les voix qui devisent nonchalamment, je suis assise là, seule et personne ne s’occupe de moi: la perfection.

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4 commentaires pour “Voyage à Toronto (cinquième partie)”

  1. Prax ajoute:

    L’illusion de pouvoir vivre seul(e) fait du bien de temps en temps.

  2. Madrilene ajoute:

    (PS : Je me demandais ces derniers jours, combien de temps encore, « on » allait rester à Toronto, par miracle, avec ce beau « o » infini !

    Comme elle aura été courte, l’éternité ! )

  3. François ajoute:

    Sine nomine vulgus……….Le profane vulgaire d’ Horace ( V.ODI PROFANUM VULGUS), ce
    (la foule sans nom) que nous appelons le commun des mortels.

    Sit tibi terra levis !……….. Inscription tumulaire, souvent employée.
    (Que la terre te soit légère)

  4. Docteur O ajoute:

    Ah mais non, quelle horrible cité ! Un cauchemar.

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