Rien n’est plus agréable que de se perdre dans une ville aussi cosmopolite que Toronto. Surtout lorsqu’on a la chance d’être en vacances. L’expérience s’apparente à la méditation; le vide s’installe, c’est la vacance. Chaque ruelle mène à un autre endroit du monde, rempli d’odeurs et de bruits étrangers — ici le bruit du percolateur, les voix qui devisent nonchalamment, je suis assise là, seule et personne ne s’occupe de moi: la perfection.









(le 17 août 2007 à 11h05)
L’illusion de pouvoir vivre seul(e) fait du bien de temps en temps.
(le 17 août 2007 à 11h18)
(PS : Je me demandais ces derniers jours, combien de temps encore, « on » allait rester à Toronto, par miracle, avec ce beau « o » infini !
Comme elle aura été courte, l’éternité ! )
(le 19 août 2007 à 14h10)
Sine nomine vulgus……….Le profane vulgaire d’ Horace ( V.ODI PROFANUM VULGUS), ce
(la foule sans nom) que nous appelons le commun des mortels.
Sit tibi terra levis !……….. Inscription tumulaire, souvent employée.
(Que la terre te soit légère)
(le 16 mai 2010 à 7h32)
Ah mais non, quelle horrible cité ! Un cauchemar.