Je m’assied et j’écris. Je me couche et j’écris. Tout me sert d’écritoire: une table, un divan, un lit, les marches d’un escalier, les murs de plexiglas d’un abribus, le dos moite de mon amante. Parfois, j’écris même en marchant. Le monde reste ainsi hors de ma vue et je me sens hors de sa portée, inatteignable.










(le 18 juillet 2007 à 3h49)
Cette écriture compulsive te protège-t-elle des cons pulsant alentour ou protège-t-elle les cons de ta pulsion destructrice ?
(le 18 juillet 2007 à 5h09)
C’est pas un problème, à force ?
(le 18 juillet 2007 à 14h14)
C’est bien ce que je disais…
Vous êtes écrivain !
Que cela vous plaise ou non…
On ne décide pas de ce genre de chose…
(le 18 juillet 2007 à 16h41)
Il est des choix que l’on ne peut pas faire….
Des envies que l’on ne peut réfréner…
Des élans inextinguibles…
J’écris parfois mentalement en faisant l’amour……
http://blaise-blaise.blogspot.com/
(le 19 juillet 2007 à 10h26)
oups ! J’ai sauter une ligne de la construction mais par engouement j’ai écris mes trois annotations dans » annotaion » ainsi j’ évitais une « »ligne souple ».
Définition ENGOUEMENT NOUVEAU PETIT LAROUSSE ILLUSTRÉ « Je sème à tout vent »
(an-gou-man) n. m. Méd.Obstruction d’ un conduit, d’ une cavité. Fig. Admiration exagérée : les poésie d’ Ossian, à leur apparition, furent l’ objet d’ un véritable engouement.
Voici les deux degrés. :)
(le 19 juillet 2007 à 13h41)
NOUVEAU PETIT LAROUSSE ILLUSTRÉ » Je sème à tout vent »
A- PROPOS (po) n.m . Chose dite ou faite en temps lieu convenables : l à -propos donne du prix à tout. Pièce de théâtre, poème de circonstance : des à- propos en vers. V. PROPOS.
AVANT- GÔUT ( gou) n. m Goût qu’ on a par avance d’une chose agréable. Pl. Des avant goûts.
AUGURE (Ô) n. m ( lat augur ). Présage, signe par lequel on juge de l’avenir. Devin. Fig et fam.Oiseau de bon ( ou de mauvais) augure, personne qui fait prévoir une bonne (ou une mauvaise) nouvelle.
(V. Part. hist.)
AUDACE (Ô) n. f ( lat. audacia ). Hardiesse excessive. ANT. Timidité, couardise, pussillanimité.
PLAINTE ( plint’) n. f. Gémissement, lamentation : pousser des plaintes. Blâme, reproche : mettre à néant les plaintes de quelqu’ un. Déclaration faite en justice du sujet que l’ on a de se plaindre : déposer une plainte.
SYNTHÈSE (tèz) n. f ( gr. sunthesis). Méthode qui procède du simple au composé, des éléments au tout de la cause aux effets, du principe aux conséquences : la synthèse est l’ opération inverse de l’ analyse. Par ext. Généralisation, exposé synoptique. Synthèse chimique, opération par laquelle on combine des corps simples pour en former des composés, ou des corps composés pour en former d’autres d’une composition plus complexe : la synthèse de l’eau.
(le 19 juillet 2007 à 13h46)
Les définitions concernent en fait une histoire à prendre au second degré.
Je m’ excuse lecteurs lectrices
(le 22 juillet 2007 à 6h40)
Quelle donc serait votre vue « du monde », si vous le voyiez en inscrivant vos mots, lucides et froids, dans l’empreinte de vos pas : j’en tremble déjà… du bonheur né de l’incendie de votre vue « du monde » ; du bonheur nourrit du brasier de vos mots…
Aveu !
Ormis mon « amour de Cervantes » qu’aucun autre écrivain ne pourra jamais supplanter,
(car c’est aussi par cet « amour » que j’ai découvert la profondeur de mes « racines latino-méditerrannéennes » et, par extension, mes attraits pour les « sociétés » latino-américaines et caraïbéennes et leurs cultures ),
j’avais « construit la liste de mes écrivains favoris ».
Et avec cette certitude inébranlable et obstinée (paraît-il) propre au gascon que je suis, je m’étais persuadé (depuis quelques temps déjà) qu’aucun autre écrivain ne viendrait plus s’inscrire dans ma liste.
J’adore lire… Tout comme j’aime aussi me « faire l’écrivant » … Ou même le « cinéaste » de ce que je lis. Cependant, j’avoue devenir de plus en plus indifférent à ce que « ON » m’offre à lire : je ressents trop souvent le « trouble du superciciel » ; un sentiment de déjà lu, ou une exaspération du « nombrilisme triomphant », ou un parfum sucré de porno-érotisme au « consensualisme exacerbé » agrémenté aux relents de foutaises.
Berf ! Pour en revenir aux écrivains de « ma » liste qui est, somme toute, assez longue… Et plutôt « rétro », et pour laquelle je m’étais persuadé qu’aucun nouveau nom n’y entrerait plus, je ne citerai que ceux qui ont ma « faveur permanente » :
Kundéra , Bourgeade, Vian, Faulkner, Rabelais, Musil, Kafka, Camus, Roth, Le Clezio, Garcia Marquès, Montalbàn, Neruda, Dostoeivski, Sartre, Nietzche…
Pfui… Tout compte fait… Ils sont 10 fois plus nombreux… Et surtout, je ne voudrais surtout pas oublier, Gainsbourg, Nougaro, Rimbaud, Verlaine, Prévert.
Sauf que, (vous l’aurez remarqué) je ne vous citerai aucun des « best-sellersistes » en vogue ; aucun sauf peut-être Angot ou Winckler, mais aucun autre, surtout pas D’Ormesson, ni Nothom, ni Bouraoui…
Alors, ne voilà-t-il pas que « patatras », au détour de la « toile à illusion », je me retrouve ébahi, abasourdi, emporté, émerveillé, ravi par une illustre inconnue dénommée Anne Archet ?
Merci CamilleMM
(le 28 juillet 2007 à 6h11)
à Anne :
Abusus non tollit usum
( L’ abus n’ enlève pas l’ usage. )
Maxime de l’ ancien droit. Dans l’ application : L’ abus que l’ on peut faire d’ une chose ne doit pas forcer nécessairement de s’ en abstenir.
(le 29 juillet 2007 à 5h48)
J’écris de la même façon mais doit me contenir.
On ne choisit en effet pas d’être écrivain, d’avoir cette envie
terrible qui vous tenaille d’écrire tout ce qui vous passe par
la tête.
D’être là à l’extérieur, et au lieu de fumer, d’attendre, de lire,
non… vous écrivez votre vie, ce que vous dicte votre imagination.
Et les autres ne comprennent pas.
Jusqu’à ce que qqn passe tout près, sourit et en un clin d’oeil,
comprenez tous les deux, ce qui se passe…
Une âme est en train de créer!
Vive tous les auteures de ce monde ;)
(le 30 juillet 2007 à 4h15)
A lire ces commentaires, l’on pourrait croire que Anne Archet n’a que des lecteurs intelligents, cultivés et diserts, la mettant, en quelque sorte, à l’abri des imbéciles.
Je suis la preuve vivante qu’il n’en est rien.
Fâcheusement son talent est assez pointu pour perçer les couches de la bêtise et atteindre au coeur, sinon à la raison,la masse des cons et des connes dont je fais partie.
« Avant que d’écrire apprenez à penser « disait (?) Boileau.
Hélas! je ne pense pas souvent et quand je pense, je pense à rien. Je m’en tiens donc à trois mots: Anne Archet Je vous aime.
(le 1 août 2007 à 9h59)
@François :
Dommage qu’on ne puisse plus annoter le texte à prendre au second degré,
je crois que nous avons dépassé les bornes mises…
M’enfin, et qu’as-tu donc trouvé pour Phallocentrisme…???
Ou le mot qui s’y rattache?
Dsl, j’ai encore oublié comment il s’écrivait…
Oui Anne, on vous aime! Mais pas quand vous faites
arrêter d’annoter un de vos textes…
j’entretenais qqch là ak monsieur le petit larousse illustré aux
milles et un mots qui me faisaient mourir de rage tant je n’en
connaissais aucunement la définition…
Une mort si jouisive qui ne m’est plus permie… sniff! …
(le 19 août 2007 à 14h34)
a ligne souple :
Quandoque bonus dormitat Homerus ………………Horace ( Art poétique, 359) veut faire
entendre par ces mots que même un écrivain
de génie n’ est pas toujours égal à lui-même.
( Le bon Homère sommeille quelquefois.)
a Alice :
http://1libertaire.free.fr/Phallogocentrisme.html
(le 20 août 2007 à 6h29)
a Alice :
Le rapprochement est que le désir peut porter a la soumission, Freud décrit la libido comme masculine.
Pour Alice
Un lecteur qui a un excellent doigté a la lecture des sous textes est-il toujours voulu par Alice ?
(le 20 août 2007 à 10h33)
@ François :
T’en as mis du temps?! J’m'impatientais de ne plus te lire…
J’ai bien sourit quant à la définition de Phallocentrisme… intéressant!
Hum… question intelligente cher ami?
Que dois-je y sous-lire ;) ?
Avez-vous un excellent doigté pour autre chose…?
La requête est alléchante, mais je ne suis jamais soumise à quique ce soit.
Freud disait aussi que nous avions des pulsions et qu’il était malsain de les nier,
ou de ne pas les voir.
J’en connais quelques unes qui ne demandent qu’à être prises et extraites de mon
âme tout entier…
(le 20 août 2007 à 13h24)
a Alice :
Eh oui le temps !
Eh bien pendant mes premier temps de lecture d’ écriture ( on est comme même dans ligne souple ) ; je mettais toujours mon doigt sous la ligne d’ écriture pour lire jusqu’au point; tu devrais peut être y sous lire ce début de prologue :
En 1986 mon année de CP ( cours préparatoire ) au primaire; J’ ai fait la connaissance de ma maîtresse d’ institution privée qui au début de l’ année me rappeler les différentes méthode pour écrire une par une les lettres de l’ alphabet parce que j’ écrivais très mal, elle m’ a même mis en boite car elle m’ a dit que ceci provenait de ma psychologie. ( petit et intelligent d’ avant- garde que je fus, j’ ai toute de suite pensée a la PHILOLOGIE ( Science qui embrasse toute l’ étude des belles- lettres) car je connaissais ce mot de ma Tante qui fut professeur de français ) !
Lors des récréations mes deux meilleurs copines m’ ont données un conseil pour lire sans
mettre le doigt, il fallait que je tire un trait sous les lignes d’ écritures pour pouvoir regarder ma page et lire de façon continue. Il y avait des avertissements pronocées un par un si je lisais avec le doigt et au troisième ma maîtresse changée d’ élèves; sans oublier les hurlements de sa part lorsqu’ on mettait le bordel et que l’ on ne lisait pas ! Je prononcais le point mais ainsi grâce a l’ habitude de lire je ne le lut et dis jamais . Tout le monde rigole car la lecture fut terminée et ainsi j’ allai retrouvé ma petite copine en récréation.
Toujours a Alice mais que suggère AA
En fait le point et comme un sous-texte, a mon avis to ami connaissait ces sous-textes par habitude et le sous- texte grâce aux faveurs s’ est jus rez :)
(le 21 août 2007 à 2h32)
Age de raison, âge auquel les enfants commencent à avoir conscience de leurs actes.
Ma mère me l’ a dit lorsque j’ avais sept ans.
Elle dactylographier ses copies; elle souriait car j’ étais un jeune homme sachant bien écrire, lire et réjoui.
(le 21 août 2007 à 2h48)
a Alice
La proposition est que la requête peut exalter les vertus des héros d’ après tes sentiments les plus ardent .
(le 23 août 2007 à 5h45)
@ François :
…. Je suis émue je crois, 5h40 du mat’, et je lis tous ces mots.
J’ai l’impression d’en perdre tout le sens.
En fait non, je comprends ce que tu écris. Right, ça me va.
C’est clair.
Seulement, je sais… on dirait que c’est tes tournures de phrases qui jouent
un brin sur ma lecture de tes commentaires.
C’est comme quand j’essaie de courtiser qqn avec le vouvoiement.
J’utilise de longs termes, de longs mots aussi, un vocabulaire plus prononcé,
plus exaltant qui permet une distance grandiose et qui, en même temps, fait
preuve d’un grand respect envers la personne.
Mouais… on dirait que c’est ça que je lis.
Est-ce que la requête exalte tes vertus, cher héro?…
Si ardents sont mes sentiments… comment sont les vôtres très cher?
Auriez vous l’obligeance de me dire d’où provient votre plume, ou du moins,
celui qui l’écrit?…
On s’y perd de toute façon… j’attendrai votre prochaine envie de commenter ;)
(le 23 août 2007 à 8h53)
S’ est interressant parce que je pensais lors des messages qui précèdent un futur opiniement garnie de certitude. Je pensais que vous vous connaissiez avec Laurent; je me suis demandé si s’ était le garçon à la non lecture de l’ histoire à prendre au second degrée.
Je ne m’ en souviens pas; mais se serait un degrée !
S’ est peut être pas simple !
La requête qui exalte mes vertues sont les non chalands commentaires que vous m’ écriviez; ainsi après mon éloge mentale et écrite pour Alice, ton effort a me lire qui est présent et qui est opinée me font plaisir au mental ainsi je vous remercie de votre éloge de l’ histoire éloquente dont je me suis inspirée pour écrire avec un degrée de certitude mon histoire vécul.
Je regarde dans le dictionnaire et je vois écrit ardeur n.f Chaleur extrême : ardeur du soleil Fig. Activité; vivacité : cheval plein d’ ardeur. SYN. Acharnement,, chaleur, flamme, zèle.-CONTR.Fraicheur, froideur, indolence, inertie, mollesse.
Mes sentiments ressemblent à ces mots !
Pendant mon année de quatrième j’ ai dit à mon professeur de physique- chimie que j’ en connaissais un rayon sur les quantités.
Lui me faisait étudier la qualité ou la quantité dans un sujet bien particulier de physique- chimies ; il m’ a surtout dit de me taire et a dit : Vous êtes un vecteur aussi pendant que vous y êtes ! J’ ai répondu – Monsieur Qu’ est ce qu’ un vecteur ?
Vous regarderez dans le dictionnaire!
(le 24 août 2007 à 8h50)
@ François :
Je t’adore! Seulement là devant cet écran de mon ordinateur, j’adore ces commentaires!
Wow… tu me fais travailler le mental pour lire tes trucs tu sais?! J’ai presqu’envie de sortir
mon dictionnaire… gosh, ça me fait tellement penser à une histoire semblable à celle que tu
racontes… Les profs à l’école, quand on leur demandait ce que voulait dire un mot, nous
retournaient de bord et disaient d’aller chercher dans le dictionnaire.
Et tu sais quoi? On m’a déjà surnommée le « dictionnaire ambulant »… oui oui, mais bon,
je n’ai pas tes mots si recherchés à même mon cerveau… dommage par contre!
Non je ne connais pas Laurent… j’ai découvert ce site par l’entremise d’un blogueur que j’aime
bien, et je me suis mise à lire tout ça. Cela m’a plu, et j’ai laissé des commentaires.
Étrangement, on m’a répondu et je t’écris encore… (yeux roulants, pommettes qui rougissent).
Vos sentiments sont ardents, pleins d’ardeur…
Je n’ai pas de dictionnaire à portée de main, malheureusement. Mais je crois
que les miens se portent entre le trouble, l’intrigue, la curiosité, l’ambiguité de
te parler encore et encore au-travers de ces mots que je dois déchiffrer parfois.
Et quelque chose emplie d’ardeur, peut-être oui, m’emporte aussi.. car je ne viendrais
pas voir ce blog aussi intensivement chaque matin si je n’étais pas un peu ardente, ou
remplie d’une soif de connaître encore un peu plus, chaque jour, ce que tu m’auras écrit…
Et merde, je dois me corriger chaque fois, j’t'écris au vous, et ensuite j’efface, au tu…
À demain cher homme que j’ignore… dans l’attente d’une prochaine envie de commenter
ce message qu’est le mien…
Sérieux, c’est qu’on s’éloigne intensément du texte qu’on commente…
ça même pu rapport… et tu sais quoi?! J’adore ce sentiment de rencontre entre
deux âmes, ce sentiment de ne pas connaître mais que qqn vous écrit.. et idem pour
toi, ça qqch d’excitant même (bon, second rougissement…) …
J’vais aller dormir je crois! Au plaisir encore et encore..!
(le 24 août 2007 à 10h36)
a Alice :
Merci, j’ ai écris dans mon précédent message que je me suis inspirée pour écrire avec un degrée de certitude mon histoire vécul; Mais je pense corrigée ma faute d’ ortographe et le style car je me suis inspirée avec un degrée de certitude mon histoire vécue parce que d’ après Anne Archet et le dénouement du texte s’ est toi qui a inspirée une histoire viacul ! :)
(le 24 août 2007 à 11h41)
Escuse moi , j’ ai relue le début du texte et les mots que tu as pronnoncées ne sont pas viacul car « chienne » bourre moi » « grosse queue » me fait penser à une resistante pendant la guerre qui se fait menacer et chienne serait « resistante » ( exédée) bourre moi et grosse queue ( un tyran qui remplie son arme de guerre ) je repense à Tock qui le pensait !. S’ est compliquée aussi ! Mais la suite est comme même viacul par lui.
(le 24 août 2007 à 12h05)
Opt : se produisit alors quelque chose de totalement imprévisible : il me sauta brusquement dessus, m’ arracha ma culotte et se mit à me ramoner le tuyau comme s’ il y avait danger d’ incendie pendant que je criais (§)
pist : § (à l’ assassinat.) § Il le pensait mais pour un autre sujet / Douloureux constat/
(le 24 août 2007 à 16h16)
En fait > de Tock est dans Douloureux constat; mais > me fait penser à l’ homme qui remplie son arme et après tu criais à l’ assassinat dans une histoire à prendre au second degré.
(le 26 août 2007 à 10h33)
Dans boîte à lettres fille excédante prend gage de faire toc toc par un tyran en toc ou portant sa toque !
(le 27 août 2007 à 9h58)
@ François :
Je ne sais plus quoi te répondre…
Je voudrais bien prendre gage de faire toc toc, mais pas
par un tyran en toc… shit, qui porte sa toque…
Hum… un curé!
Pervers… ces monsieurs-là sont supposés ne jamais penser à ça :P
Et moi la sainte vierge qui vient se faire pardonner…
« Mea culpa mon père.. j’ai péché… »
« Petite perverse, vient ici que je te donne la fessée », dit alors le curé déjà bien érectionné…
Assez dégourdie la fille qui s’en va se coucher…
houlala, tout plein d’idées cochonnes!
À vous la parole cher tyran, mymy… non non, pas un tyran, un centore…
Tu sais, l’homme mi-humain, mi-cheval… oh bel étalon, que savez-vous dont prodiguer?
Ne pourrais-je pas vous prodiguer là le meilleur des pompiers que je puis-je?
Si vous me permettez de vous pompez jusqu’à ce que vous en creviez d’une jouissance jusque
là encore inconnue… hmmm…
Oui, une ptite lapine bien chaude vous attend pour souper ;)
Bonne appétit… je commençais à être affamée!
Au plaisir.. Fran… Franç…. Fran… Franço… FRANÇOIIIIIIIiiiiiiiiiiiiiiiiiissssss……..