Une jeune mère, assise sur le banc du parc où s’amuse ma progéniture. Ses lèvres sont entrouvertes, sa robe petite, bleu pâle, légère et translucide, son sillon mammaire est aussi profond que son regard, de cette profondeur vertigineuse qui ne peut être que celle du grand vide de l’existence… et surtout, une de ces mèches folâtres est prise dans la bride du soutien-gorge. Comment ne pas être amoureuse?









(le 17 juillet 2007 à 3h04)
On ne dira jamais assez les formidables lieux de rencontre que sont les bacs à sable (et la sollicitude des jeunes mamans vis a vis d’un jeune papa esseulé)
(le 17 juillet 2007 à 3h36)
Ah tiens … AA est maman …
Comment c’est possible ça ?
(le 17 juillet 2007 à 6h40)
C’est beau l’été:
les jupes raccourcissent, virevoltent, les décolletés donnent le vertige et les hormones sont à la fête.
PS: A tock, on ne vous a donc rien appris à l’école?
(le 17 juillet 2007 à 8h54)
L’école n’est pour rien dans cet apprentissage là.
Je conçois juste mal AA réduite à la normalité biologique. Idéaliste que je suis.
(le 17 juillet 2007 à 14h49)
Il semblerait qu’AA conjugue à merveille anormalité biologique et parentalité. Si si. Enfin c’est ce qui se raconte dans ces (ses) pages.
(le 18 juillet 2007 à 5h07)
Je préfère pas savoir en fait.
(anormalité biologique ? ça existe ?)
(le 20 juillet 2007 à 12h43)
et la dame qui fait pisser son chat dans la bac à sable ? toujours du romantisme ?