Faux, puisqu’il le faut

Toute narration étant en soi une supercherie, pourquoi devrais-je me démener pour donner un vernis d’authenticité à mes mensonges?

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8 commentaires pour “Faux, puisqu’il le faut”

  1. Prax ajoute:

    Cela doit être la différence entre un(e) bavard(e) et un artiste : un bavard raconte mal.

  2. Justine Miso. ajoute:

    Le vernis d’authenticité importe peu… On sait que la réalité est pire. Ce qui importe en revanche, c’est le style

  3. tock ajoute:

    Le mot est un mensonge.

    Nan sinon, le truc c’est que si on y croit pas, c’est chiant, en fait…
    Les spectateurs vont partir avant la fin et tu auras encore une mauvaise critique dans Télérama. (On lit Télérama à Montréal ?)

  4. pm ajoute:

    Mieux vaut un faux semblant qu’un vrai semblable.

  5. arthur pipaene ajoute:

    L’oevre d’ un(e) Artist(e) n’est pas authentique. Elle/Il est seulement authentique dans sa vouloir d’etre aimé et populaire. Faire un blog, écrire un livre, faire une peinture ce sont tous des différents mediums pour attirer l’ attention, pour gagné de l’amour de plus des gens.

    L’ authenticité ne se trouve pas dans le message des artist(e)s. L’authenticité se trouve dans le fait que elles/ils publicent quelque chose. Ca c’est le corps.

    Pourquoi je visite cette blog? Pourque j’aime le style dans lequelle AA ventile ces idées qui ne sont pas authentique.

    ps: excusez-moi pour la langue

  6. pm ajoute:

    C’est meme pas vrai!

  7. Monsieur ajoute:

    De toute façon, toute vérité n’est pas bonne à dire… n’est pas AA?

  8. sanieptia ajoute:

    C’est parfait comme vous faites. Ne changez rien.

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