Lorsqu’elle a touché ses cheveux, j’ai cru qu’elle allait faire le signe de croix. J’ai dû drôlement la dévisager puisqu’elle devina mes pensées et me dit, mi-figue mi-raisin: «T’inquiète, je ne fais jamais de gestes obscènes en public.»
Lorsqu’elle a touché ses cheveux, j’ai cru qu’elle allait faire le signe de croix. J’ai dû drôlement la dévisager puisqu’elle devina mes pensées et me dit, mi-figue mi-raisin: «T’inquiète, je ne fais jamais de gestes obscènes en public.»
Texte extrait des cahiers d'Anne Archet le 8 mai 2007 à 16h30 et classé dans la catégorie «Futilités». Vous pouvez suivre les commentaires de cette entrée grâce à son fil RSS 2.0. Vous pouvez inscrire un commentaire ou faire un trackback à partir de votre propre site.



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(le 9 mai 2007 à 1h31)
Attention, X, tu as oublié un « s ».
C’est comme dans « Tu ne tombes pas sur les nappes fleuries. » Mais sans le « Tu » ni le « ne » ni le « pas ».
C’est pas agréable se faire corriger mais il le faut, pour être belle !
;-)
(le 9 mai 2007 à 2h56)
Loin de moi l’idée de soutenir Annie qui n’en a nul besoin mais il ne manque rien :
à l’impératif présent, on ne met pas de « S » à la deuxième personne du singulier des verbes en -ER sauf quand cela est nécessaire pour une liaison.
(le 9 mai 2007 à 4h59)
Prax : Ahahah (j’ai merdé) ;-)