
La copine d’Annie est de piètre humeur
Parce que son mari lui a offert des fleurs.
«Chaque fois c’est pareil: je vais devoir passer
Tout le week-end sur le dos, dans le lit, couchée
Les genoux contre les oreilles. Quel ennui!»
«Pourquoi? Tu n’as pas de vase?» demande Annie.
Tags: Fleurs
Texte extrait des cahiers d'Anne Archet
le 20 avril 2007 à 22h00 et classé dans la catégorie «Epigrammes».
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(le 20 avril 2007 à 6h22)
ou alors c’est qu’elle a pas de boule quies
(trés bon texte bravo) !
(le 20 avril 2007 à 9h11)
receptacle…de toutes façons
ça changerait après tout..et quelle belle image que celle de cuisses ouvertes , les queues dans le con, les fleurs qui jaillissent des lèvres
quitte à rester le week-end allongée….plutôt qu’un vulgaire pieu entre les jambes
n’empeche.. c’est très cher payé le bouquet, j’espère que ce sont des orchidées rares
(ou peu la saillie)
(le 20 avril 2007 à 10h55)
@anne b.
Les goûts ni les couleurs, ne se disputent, mais là vraiment vous poussez un peu mémé dans les bégonias. Et il faut être bien malheureuse, pour tenter comme vous le faites, de salir ce texte jubilatoire.
(le 21 avril 2007 à 9h15)
douxjesus :
quelle incompréhension totale ! je trouve ce texte très beau
je suis très visuelle
à mesure que je lisais AA, je voyais ses mots en images
c’est là le but je crois , la magie des mots , et lorsqu’ils sont bien maniés , savoir leur donner vie et corps
et c’était un hommage
étrange et triste que vous ayez compris l’inverse
détrompez vous ..j e n’ai pa s le gout du malheur et le fuis comme la peste
(le 21 avril 2007 à 9h19)
Très drôle
(le 23 avril 2007 à 6h40)
Ca devient machiste ici.
(le 23 avril 2007 à 9h34)
@anne b.
Vous ne sauriez imaginer, madame, à quel point votre réponse me rassure -là où vous indiquez n’avoir pas le goût du malheur et le fuir comme la peste. Car dans la Marginalia qui précède immédiatement celle-ci (celle titrée « Le bonheur à portée de main », et qui ététait datée du 17/4/2007) une personne de peu de foi, n’hésitant pas à emprunter votre pseudonyme, s’est amusée à apposer ce qui suit :
anne b. ajoute :
quelle idée de croire que le bonheur pourrait exister, même en dehors de la réalité
(le 23 avril 2007 à 9h38)
zute, je vois que ce texte-ci, ne fait pas partie des « Marginalia ». Mais bon l’important est que le préjudice qui vous avait été causé aura été réparé