Jean-Luc, qui vient tout juste de fêter ses trente-trois ans, vit encore dans le sous-sol de ses parents. Il est évidemment victime des railleries et des ragots des gens du voisinage qui le croient excentrique, gay ou carrément faible d’esprit.
Ce qu’ils ignorent, c’est que dans le placard de sa chambre, caché derrière ses vêtements, se trouve un petit trou de ver menant à un univers parallèle. Depuis maintenant vingt ans, il attend chaque jour que sa mère soit partie faire ses courses pour glisser sa bite dans cette faille dans le continuum espace-temps et se faire sucer de façon magistrale et surhumaine.
Ce qui explique pourquoi l’idée de déménager ne lui a pas encore effleuré l’esprit.










(le 22 mars 2007 à 2h50)
Passé le prénom, qui me tira définitivement des brumes d’un sommeil molletonneux, j’en vins très vite à conclure qu’il ne pouvait s’agir que d’une auto-flagellation en ces temps de carême, un regard curieux sur votre propre existence.
Je suis intrigué.
(le 22 mars 2007 à 4h25)
Tiens tiens; c’est un concept de génération que je n’avais pas vu…
tu penses que c’est vrai cette histoire ou c’est un bobard que tu nous racontes pour nous faire croire que l’idiot du village (en occurence le 3/4 de la ville d’où je viens) a une sexualité (donc une vie)?
(le 22 mars 2007 à 4h27)
ah je voulais signer « basduck » en passant (gromelle)…
(le 22 mars 2007 à 6h19)
Je propose le percement d’un trou, dans chaque cellule de nos prisons…
(le 22 mars 2007 à 6h38)
à la première lecture j’ai compris que c’était sa mère qui officiait
comme quoi il faut je lise plus lentement
(le 22 mars 2007 à 12h24)
Cet orifice mystérieux, c’est le fameux « Spacegate to Infinity. »
Il y en avait un dans mon appart à Saint-Henri. Je l’ai utilisé une centaine de fois. Puis j’ai rencontré une fille et on a décidé ensemble de convertir le trou en entrée laveuse-sécheuse.
(le 22 mars 2007 à 13h37)
Un peu plus tard, Jean-Luc apprit qu’en fait, sa bite était devenu la figure centrale d’une religion extraterrestre et que sa verge était une déité vénérée, que son sperme était recueilli religieusement (dans le sens strict du mot) et avait servi à cloner une armée de petits Jean-Luc qui attendirent leur majorité pour agrandir le trou et investir la chambre de Jean-Luc, juste avant le petit-déjeuner. Feue sa mêre n’y survécut point.
(le 22 mars 2007 à 14h12)
Mouhahahahaahhaahhahahaha ! Alors celle la c’est bien la plus stupide, la plus déroutante et la plus drole qu’il m’ait été donnée de lire ici ^o^ J’adore !
(le 23 mars 2007 à 6h46)
en plus les gens du voisinage de Jean-Luc, outrent qu’ils manquent dramatiquement d’imagination, sont quand même un peu incultes. Car s’ils visionnaient des dessins animés des années trente, au lieu de rester vautrés devant la télé, ils y trouveraient des épisodes qui mettent en scène des planches en bois (palissades, cabines de plages etc.) pourvues d’un trou, et avec une personne en position avantageuse, de l’autre côté du trou.
(le 23 mars 2007 à 7h11)
(additif) j’avais vu çà il y a maintenant un peu longtemps mais j’en arrive à me demander si de l’autre côté du trou il y avait vraiment une « personne », ou plutôt une chèvre.
(le 23 mars 2007 à 19h11)
Oh ! C’est donc cela, ce trou au fond de mon placard…
(le 24 mars 2007 à 4h17)
@Luc
Je confirme : c’était bien une chèvre. Je le sais. J’y étais.
(le 25 mars 2007 à 9h48)
Et pour les femmes qu’en est-il ? Il existe un trou intersidéral également ?
(le 30 mars 2007 à 6h53)
L’histoire ne précise pas si sa mère opérait avec ou sans son dentier … L’idée de lécher les tendres orifices d’une femme inconnue au travers d’un tel trou n’est pas pour me déplaire au niveau du fantasme. Une bien belle histoire en vérité …
(le 3 avril 2007 à 22h39)
Luc, si vous vous procurez le DVD compilation Polissons et Galipettes, vous y retrouvez ce fameux DA ! ^^
(En plus des autres films qui composent ce petit chef d’oeuvre cinématographique)