Rien ne me rend plus heureuse que de ne rien faire. Le drame, c’est que l’oisiveté ne peut être convenablement dégustée qu’à condition d’avoir un agenda qui déborde de rendez-vous et de trucs à terminer.
Rien ne me rend plus heureuse que de ne rien faire. Le drame, c’est que l’oisiveté ne peut être convenablement dégustée qu’à condition d’avoir un agenda qui déborde de rendez-vous et de trucs à terminer.
Tags: Paresse
Texte extrait des cahiers d'Anne Archet le 19 mars 2007 à 0h00 et classé dans la catégorie «Aphorismes». Vous pouvez suivre les commentaires de cette entrée grâce à son fil RSS 2.0. Vous pouvez inscrire un commentaire ou faire un trackback à partir de votre propre site.



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(le 19 mars 2007 à 11h18)
C’est effectivement un drame que de devoir respecter cette condition.
Je n’en ressens personnellement aucunement la nécessité. Je jouis donc sans entrave du moment. CARPE DIEM.
(le 19 mars 2007 à 13h11)
c’est normal et bien connu, l’oisiveté est lamère de tous les vices
(le 19 mars 2007 à 14h18)
Agendas et rendez-vous, ça c’est mon lot quotidien.
Je prend un plaisr immense quand j’annule un rendez-vous.
Mais toi avec tes copies de classes, ça doit pas être le top, aussi, non ?
(le 19 mars 2007 à 14h55)
Et ?
(le 20 mars 2007 à 10h24)
et rien, évidemment.
Elle vient de le dire en fait.