Dernièrement, on dirait que tout ce que je touche finit par flétrir, par s’abîmer — comme dans «sombrer dans un abîme».
Dernièrement, on dirait que tout ce que je touche finit par flétrir, par s’abîmer — comme dans «sombrer dans un abîme».
Tags: Déchéance
Texte extrait des cahiers d'Anne Archet le 15 mars 2007 à 0h00 et classé dans la catégorie «Aphorismes». Vous pouvez suivre les commentaires de cette entrée grâce à son fil RSS 2.0. Vous pouvez inscrire un commentaire ou faire un trackback à partir de votre propre site.



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(le 15 mars 2007 à 3h59)
Pauvre Simone…
(le 15 mars 2007 à 5h01)
Arme de destruction subtile. Serrer la main de tous les libéraux et néo-conservateurs de la planète. Et attendre un peu.
(le 15 mars 2007 à 15h31)
Quand la Lune brille
Elle craint la vie
Elle est une fille
Pleine de soucis
Quand la Lune est blanche
Elle dors dans l’oubli
Murée sous les planches
D’un monde noirci
Quand la Lune est noire
Elle luit dans la nuit
Elle tisse sa moire
Au creux de l’envie
Quand la Lune est rousse
Au ciel Elle sourit
Son rire éclabousse
Les étoiles aussi Merci à Elle
(le 15 mars 2007 à 17h35)
sentiment oh combien partagé.
(le 16 mars 2007 à 4h47)
les femmes et lesenfants d’abord !
(le 16 mars 2007 à 9h30)
L’appel du vide, le vertige des sens ascendants vers le néant du non-être, la lucidité d’une anthropienne anthropique, bref, le spleen de mars.
(le 16 mars 2007 à 12h57)
Que vous arrive-t-il ?
(le 16 mars 2007 à 14h10)
Moi non plus je n’y comprends rien, d’autant qu’elle devrait s’estimer heureuse : mieux vaut encore, être habitée par le Malin, qu’être abîmée par le latin.
(le 19 mars 2007 à 11h21)
Ce n’est rien, ça va passer.