Lorsque j’ouvris les yeux, elle se relevait d’entre mes cuisses en s’essuyant la bouche du revers de la main.
— Je voulais simplement te regarder dormir, me dit-elle. Tu n’es pas morte, n’est-ce pas?
Lorsque j’ouvris les yeux, elle se relevait d’entre mes cuisses en s’essuyant la bouche du revers de la main.
— Je voulais simplement te regarder dormir, me dit-elle. Tu n’es pas morte, n’est-ce pas?
Tags: Cunnilinctus, Mort
Texte extrait des cahiers d'Anne Archet le 11 mars 2007 à 0h00 et classé dans la catégorie «Retailles d’hosties». Vous pouvez suivre les commentaires de cette entrée grâce à son fil RSS 2.0. Vous pouvez inscrire un commentaire ou faire un trackback à partir de votre propre site.



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(le 11 mars 2007 à 5h01)
Magnifique. Un torrent de tendresse érotique en 3 phrases. Ca ne fait pas forcément bander mais ça fait le même effet à l’endroit du coeur (j’ai l’impression de voir le regard de la protagoniste)… 100% réussi, c’est exactement ce que l’on peut attendre d’une marginalia. Encore bravo.
(le 11 mars 2007 à 5h04)
Je vous aime, même, vous mettez tant de mots à notre nuit.
Bises
(le 11 mars 2007 à 23h13)
Une technique de réanimation quoi!
(le 12 mars 2007 à 7h48)
je fais le mort …
(le 12 mars 2007 à 15h00)
Voilà ce qui arrive quand on dort sans pyjama ! =)