Il aimait me voir corriger mes copies harnachée comme une bête de cirque: bustier horriblement serré, collier de cuir, et cet appareil diabolique qui maintient la bouche grande ouverte et qui me faisait baver, baver jusqu’à ce que ça coule sur ma gorge, sur mon ventre et jusqu’à mon sexe où étaient habituellement logées de trop grosses boules de geisha.
Il appelait ça la «position de la correctrice corrigée » et aucun étudiant ne s’en est jamais plaint.










(le 6 mars 2007 à 18h26)
Tant qu’il n’y a pas de bave sur les copies, ma foi.
(le 7 mars 2007 à 3h42)
Ben si ils ont des bonnes notes c’est normal :)
(le 7 mars 2007 à 4h10)
Un jour j’ai retrouvé du sang sur une de mes copies.
Qu’est-ce que je dois en conclure sur les pratiques de mon prof ?
(le 7 mars 2007 à 4h15)
perversion
(le 7 mars 2007 à 6h03)
il peut également s’être agi, d’une de ses notoires zob-sessions
(le 7 mars 2007 à 10h22)
Mouais, bien que je goûte peu ce genre, je reconnais que raconté par celle qui l’aime et le pratique donne à cela un côté excitant.
(le 7 mars 2007 à 13h23)
L’arroseur arrosé!
(le 8 mars 2007 à 2h57)
Le sadisme ne se reporte pas sur les étudiants?
(le 8 mars 2007 à 8h30)
Très joli !