— Regarde, un string! Comme ça, sur le trottoir…
Je me penchai pour le ramasser, mais Simone attrapa mon bras.
— Hey! Pas touche! Tu ne sais pas par où il a pu passer…
— Tu as raison. J’aimerais bien savoir par où il a bien pu passer et surtout, comment il est arrivé là…
— Question existentielle s’il en est-une. Allons, nous sommes attendues.
Dans l’autobus, je ne cessai de spéculer sur l’origine du sous-vêtement.
— Peut-être s’est-il échappé d’une corde à linge… À moins qu’il s’agisse d’un sac troué de La Senza… Tu penses que ce serait un couple qui baisait dans le parc et qui…?
Excédée, Simone leva sa jupe, souleva son popotin, retira sa culotte et la lança, sans trop regarder, sur le banc vide devant nous.
— La voilà, ta réponse. Contente?
Nous pouffâmes de rire alors qu’un jeune couple montait dans l’autobus.
— Regarde! dit le jeune homme en portant la culotte à son nez.
— Beurk! répondit sa copine.
Il lui chuchota quelques mots à l’oreille, puis se elle se mit à farfouiller sous sa robe en rigolant.









(le 5 mars 2007 à 20h16)
« Beurk » ?
Et ni vous ni Simone n’avez réagit ?
M’enfin !!
(le 5 mars 2007 à 21h48)
*Note personnelle : Penser à se mettre en jupe dans la semaine*
(le 5 mars 2007 à 23h15)
Il m’est arrivé de humer le parfum des dessous de femmes qui n’étaient pas la mienne. Ô voluptés, Ô-deurs, par la grâce d’Aphrodite les femmes sont tant semblables que particulières. Comme de bons millésimés, des effluves épicées relevant de sources intimes parviennent tous à éveiller le conquérant qui sommeille sous la ceinture.
Dr Fleau
(le 6 mars 2007 à 2h43)
C’est le début d’une chaine ?
Je vois une culotte, je dépose ma culotte ?
(le 6 mars 2007 à 5h01)
Je me fais ce genre de réflexion quand j’aperçois un préservatif usagé sur le trottoir (je veux dire : un endroit passant). Mais je n’entretiens pas la chaîne (c’est bon pour la burposphère, les chaînes).
(le 6 mars 2007 à 5h43)
ça m’évoque la scène des Valseuses, nos compères y diagnostiquent au nez l’origine et l’état de la propriétaire de la culotte trouvée
(le 6 mars 2007 à 9h02)
Merci, vous avez été mon rayon de soleil d’aujourd’hui et vu le sourire que j’affiche à présent je vais surement revenir vous visiter souvent !
(le 6 mars 2007 à 17h23)
voici une proposition à tous les détenteurs d’annarculottes au monde, par laquelle l’insigne possesseur se trouvera libéré des réprimandes inlassables de sa tendre, enthousiasmé de participer à un miracle et enfin tout entier heureux de son sort.
En effet, il paraît inconcevable de conserver, pis même d’exposer l’une de ces lingères reliques sans que votre amante aussitôt contrariée ne réagisse de mille manières qui vous rendront la vie insupportable,
de l’autre côté, il semble bien difficile de se séparer d’un tel bien.
Aussi
ce qu’il vous reste à faire, c’est de vous munir d’une paire de ciseaux à dents, de celles que l’on utilise pour déchiqueter. Saisissez-vous de la relique et hachez la en menus morceaux, ne vous arrêtez pas et menez le travail d’une bonne main.
Ensuite munissez-vous d’une bouteille, mettez votre préparation à l’intérieur. Arrosez copieusement avec de l’alcool, faites-y tremper des herbes parmi lesquelles figureront obligatoirement l’absinthe, la vanille, le jasmin.
Laissez vieillir
après temps de maturation, vous obtiendrez le miracle de détenir de « l’annarcol de culotte » que vous pourrez conserver dans un petit flacon discret.
veinards
(le 6 mars 2007 à 23h59)
Sekhmet : Hey!? On se connaît!?
(non c’est que j’ai une fille sur ma liste MSN qui pourrait faire exactement ce genre de réplique; pas que je la connaisse beaucoup mais avec cette obsession pour les choses à faire cette semaine et ce pseudo…
bah, c’est possible)
Anne Archet : On dirait que chaque fois que je viens ici ça empire ;-) xx
(le 7 mars 2007 à 14h54)
Hum ? Non j’en doute fort désolée ! :)
(le 10 mars 2007 à 17h46)
Ça me rappelle « Les mémoires d’une culotte », d’Aymé Dubois-Jolly (pseudo), un roman lu vers les seize ans. Je devais arrêter aux deux pages…