Même dans ce monde obsédé par l’ordre, l’organisation et la stratification, il y a toujours le désir. Il n’y a que ce désordre — si noir soit-il, si minuscule soit-il — qui soit fécond.
Même dans ce monde obsédé par l’ordre, l’organisation et la stratification, il y a toujours le désir. Il n’y a que ce désordre — si noir soit-il, si minuscule soit-il — qui soit fécond.
Tags: Désir
Texte extrait des cahiers d'Anne Archet le 24 février 2007 à 22h26 et classé dans la catégorie «Aphorismes». Vous pouvez suivre les commentaires de cette entrée grâce à son fil RSS 2.0. Vous pouvez inscrire un commentaire ou faire un trackback à partir de votre propre site.



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(le 25 février 2007 à 1h13)
J’aime. Le monde est pourri, mais il reste le désir. Que les horloges enfin réglées à l’improductivité deviennent excitantes!
(le 25 février 2007 à 4h31)
« Au désir toujours plus âcre et plus pressant, succédait un plaisir, furtif et instable » Gide.
(le 25 février 2007 à 6h13)
sans désir je suis morte-vivante
(le 25 février 2007 à 13h43)
Qui n’a aucun désir, n’a aucune aspiration, puisqu’il n’a aucun but à atteindre.
(le 26 février 2007 à 17h00)
« Non! par dans mon derrière!!! », disait la ménagère pour qui chaque chose avec sa place!
(le 1 mars 2007 à 12h17)
Un contraire à social ?
Sexe.