Pour son anniversaire, elle veut que je lui offre des bijoux. Mais pas n’importe lesquels: «des bijoux cruels, qui font mal», m’a-t-elle spécifié.
Pour son anniversaire, elle veut que je lui offre des bijoux. Mais pas n’importe lesquels: «des bijoux cruels, qui font mal», m’a-t-elle spécifié.
Texte extrait des cahiers d'Anne Archet le 21 février 2007 à 0h00 et classé dans la catégorie «Retailles d’hosties». Vous pouvez suivre les commentaires de cette entrée grâce à son fil RSS 2.0. Vous pouvez inscrire un commentaire ou faire un trackback à partir de votre propre site.



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(le 21 février 2007 à 3h19)
un pin’s ?
(le 21 février 2007 à 8h44)
Pourquoi ne pas lui offrir les bijoux indiscrets de Diderot ?
(le 21 février 2007 à 10h03)
Offrir du « toc » à une femme, c’est d’une cruauté mentale….
(le 21 février 2007 à 17h53)
C’est complètement ridicule et j’ai honte, mais au premier commentaire j’ai sincèrement cru lire « un pénis » au lieu de « un pin’s. » Spontanément, j’ai pensé qu’il manquait quelque part une lettre et un accent aigu.
C’était un jeu de mots? C’était voulu?
Je suis complètement québécois, et ce qu’on appelle « un pin’s », j’appelle ça « une pine. » Mais encore, ça reviendrait au même, le gag serait aussi mauvais. Archet, je suis fini! À mon âge, déjà un vieux croûton…
(le 1 mars 2007 à 12h20)
Vicieuse