Connaître son lectorat est d’une importance cruciale pour toute blogueuse qui se respecte. Or, je sais quelque chose sur vous, sur chacun d’entre vous — quelque chose d’important, d’intime, de très personnel:
Vous allez mourir.
Connaître son lectorat est d’une importance cruciale pour toute blogueuse qui se respecte. Or, je sais quelque chose sur vous, sur chacun d’entre vous — quelque chose d’important, d’intime, de très personnel:
Vous allez mourir.
Tags: Mort
Texte extrait des cahiers d'Anne Archet le 13 février 2007 à 0h00 et classé dans la catégorie «Aphorismes». Vous pouvez suivre les commentaires de cette entrée grâce à son fil RSS 2.0. Vous pouvez inscrire un commentaire ou faire un trackback à partir de votre propre site.



Lubricités est mû par WordPress et utilise le gabarit White as Milk
conçu par Azeem Azeez. RSS des textes et RSS des commentaires.
Hébergé de façon magistrale par Petit nuage.
Passer à la version mobile de ce site.

(le 13 février 2007 à 1h20)
Confidence sur canapé : tu vas vieillir, encore te couper les ongles des pieds, te déshabiller et te rhabiller, et, de te connaître ainsi me rapproche de ta mort, jusqu’à la rendre toute petite.
(le 13 février 2007 à 1h58)
Confidence pour confidence… je m’en doutais un peu !
(le 13 février 2007 à 2h47)
Colette avait dit: « La mort ne m’intéresse pas, la mienne non plus « ,
(et elle a même tenu parole..)
Pas mieux..
PS: merci à vous d’être
VIVANTE!!
(le 13 février 2007 à 2h49)
au fait, comment allez-vous?
bien, j’espère?(et ce ne sont pas des mots en l’air..)
(le 13 février 2007 à 5h04)
CYRANO
Je crois qu’elle regarde…
Qu’elle ose regarder mon nez, cette Camarde !
Il lève son épée.
Que dites-vous ?… C’est inutile ?… Je le sais !
Mais on ne se bat pas dans l’espoir du succès !
Non ! non, c’est bien plus beau lorsque c’est inutile !
-Qu’est-ce que c’est que tous ceux-là !- Vous êtes mille ?
Ah ! je vous reconnais, tous mes vieux ennemis !
Le Mensonge ?
Il frappe de son épée le vide.
Tiens, tiens ! -Ha ! ha ! les Compromis,
Les Préjugés, les Lâchetés !…
Il frappe.
Que je pactise ?
Jamais, jamais ! -Ah ! te voilà, toi, la Sottise !
-Je sais bien qu’à la fin vous me mettrez à bas ;
N’importe : je me bats ! je me bats ! je me bats !
Il fait des moulinets immenses et s’arrête haletant.
Oui, vous m’arrachez tout, le laurier et la rose !
Arrachez ! Il y a malgré vous quelque chose
Que j’emporte, et ce soir, quand j’entrerai chez Dieu,
Mon salut balaiera largement le seuil bleu,
Quelque chose que sans un pli, sans une tache,
J’emporte malgré vous,
Il s’élance l’épée haute.
et c’est…
L’épée s’échappe de ses mains, il chancelle, tombe dans les
bras de Le Bret et de Ragueneau.
ROXANE, se penchant sur lui et lui baisant le front
C’est ?…
CYRANO, rouvre les yeux, la reconnaît et dit en souriant
Mon panache.
RIDEAU
(le 13 février 2007 à 9h25)
la vie est la seule maladie sexuellement transmissible mortelle dans 100% des cas…
insouciant parents qui donnons la mort!
…
…
N’empêche, je ferais bien l’amour, là!
que ça qui remonte le moral !
(le 13 février 2007 à 9h31)
C’est ce que je répétais à une relation, il y a pas mal de temps : « on va tous mourir un jour ».
(le 13 février 2007 à 11h36)
Mourir, moi?
Vous avez de ces idées!
(le 13 février 2007 à 16h33)
oui, je vais mourir….sans doute aucun, mais QUAND JE VEUX
(le 13 février 2007 à 22h48)
morbide!
(le 14 février 2007 à 4h38)
Mon intimité dévoilée, ici !
(le 14 février 2007 à 13h33)
Ha, cela restait en mon esprit, je savais bien que le titre du post ne m’était pas inconnu et après vérification sur Wikipédia, j’ai eu confirmation qu’il s’agissait bien d’une oeuvre d’Anaïs Nin… vous vous ressemblez.
(le 14 février 2007 à 14h03)
Chère Solveig, la référence est beaucoup plus pop que vous le croyez.
(le 15 février 2007 à 18h09)
la vérité Anne, c’est que je ne vais pas mourir, simplement un jour toi – et tous les autres, vous cesserez d’exister…
(le 15 février 2007 à 19h21)
bill hicks aussi.
(le 17 février 2007 à 8h33)
Si nous savons mourir avec plaisir, avec bonheur pourquoi pas, n’ayons pas peur des mots, cela voudra dire que nous avons bien vécu, que nous n’avons rien à regretter.
(le 1 mars 2007 à 12h31)
encore heureux.
sinon ca risquerait d’être longuet…
(le 3 janvier 2010 à 14h28)
Mais toi aussi !!!