Ce n’est pas seulement dans leurs copies que mes étudiants cultivent des perles. J’en veux pour preuve cet extrait de mon évaluation d’enseignement:
«Votre cours c’est rien d’autre que du lavage de cerceau (sic) gauchiste [...] Quand on est comme vous et qu’on croît en rien, c’est difficile de croire en quelque chose.»










(le 11 février 2007 à 2h26)
C’est certainement là, la raison de votre succès ;)
(le 11 février 2007 à 4h28)
Apparemment le lavage n’est pas au point, il reste des cerceaux retors…
(le 11 février 2007 à 8h01)
Quand l’évidence est d’une si grande évidence comment ne pas se trodre les boyaux de plaisir. Chanceuse va! Travailler et rigoler avec tous ces humoristes dans l’herbe à pieds joints. Il devait les avoir gelés (les pieds).
(le 11 février 2007 à 11h59)
J’en fais pipi de rire..
(le 11 février 2007 à 12h59)
Croire en rien…c’est déjà croire en quelque chose!
Un retour aux années 70 avec ça ?
(le 11 février 2007 à 13h24)
Il y a certainement des commentaires plus élogieux de la part de vos étudiants.
(le 11 février 2007 à 13h47)
Tu es un drôle de pêcheur de perle, à corriger tes textes avec l’espoir fou de devenir la perle unique, la faute incorrigible, le pêché originel, toi qui, élevée en claire, mouilles des acides faibles de ton voisinage grégaire.
(le 11 février 2007 à 15h31)
Thomas n’a as crû, lui non plus…
(le 11 février 2007 à 19h37)
ô tempora ! ô mores !
(le 16 février 2007 à 19h52)
Il est banal de constater que cet appréciateur donne des leçons qui ne sont pas les siennes, et ce faisant se borne à reproduire un modèle dominant qui n’a de force que par le nombre. Par esprit faible sentence lourde et phrases toutes faites. Affligeant si c’est un élève, car jeune et déjà mort.
(le 16 février 2007 à 20h01)
PS: autant que puisse me fier à mon orthographe, l’accent circonflexe est malvenu sur le i du verbe croire. Il convient de le réserver au verbe croître, très chère. Il doit s’agir là d’une citation littérale du rédacteur de l’appréciation, lequel n’en est pas à une approximation près. :)
(le 17 février 2007 à 10h49)
Si tu n’as qu’un seul élève dans ce cas, alors c’est que tu te débrouilles bien dans ton sens : expliquer que l’Histoire qui se répète à l’infini dans sa cruauté peut trouver une alternative à travers la politique…
Que lui as-tu répondu ?