Pour ceux et celles qui ne lont pas encore lu, je viens de monter une version pdf de Schopenhauer, Marx et moi.
Attention: peut causer la nausée chez certains lecteurs.
Pour ceux et celles qui ne lont pas encore lu, je viens de monter une version pdf de Schopenhauer, Marx et moi.
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Tags: Bestialité
Texte extrait des cahiers d'Anne Archet le 5 février 2007 à 2h40 et classé dans la catégorie «Des nouvelles d'AA». Vous pouvez suivre les commentaires de cette entrée grâce à son fil RSS 2.0. Vous pouvez inscrire un commentaire ou faire un trackback à partir de votre propre site.



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(le 8 février 2007 à 9h37)
Personnellement, ça fait longtemps que je te lis sans t’écrire (comme je pense pas mal de gens), et c’est une de mes histoires préférées.
Merci pour les petits moments de bonheur que tu nous offre….
(le 9 février 2007 à 3h51)
j’ajoute que cela fait bien longtemps que tu n’as pas mis d’histoire un peu longue en ligne.
devrons-nous attendre que tu te décides à publier (enfin) un roman ???
(le 17 février 2007 à 10h59)
Bonjour Anne…je viens de relire pour la n’ ième fois Shopenhauer…quelle magnifique histoire. je suis un enfant de la campagne française, au Québec depuis 1976…..Grand ami des animaux, j’ai soigné tous les animaux de la ferme durant mon enfance..
Je ne souhaite qu’une chose, c’est que vous ayez réellement vécu Shopenhauer…le contraire serait trop dommage pour vous.
Continuez a nous surprendre par vos écrits qui disent souvent ce que le monde pense tout bas…
De plus je vous trouve tres mignonne ..Vous méritez d’être connue…..
Au plaisir…….JP
(le 18 février 2007 à 13h25)
Merci beaucoup Anne pour cette hilarante et, ahem, très prenante histoire zoophile. C’est un plaisir de vous lire.
(le 27 juin 2007 à 10h32)
Annie … avoir envie de baiser à ce point-là, c’est à peine crédible. Mais j’ai salivé en m’imaginant à la place de Schopen. Le préliminaire désinvolte. L’imparable arrimage animal. Puis le lien, alleluia, suivi d’une décharge niagaresque. Je dois trouver une façon d’y arriver.
Je t’appelle quand j’y suis. Quoique, à ce moment-là, je les rendrai si dingues que je serai overbooké.
Jamais je n’aurais imaginé jalouser mon chien.
(le 2 août 2007 à 19h18)
BEL HISTOIR JAIMRAI ETR A LA PLACE DLA FEMME
(le 1 décembre 2008 à 9h45)
Bonjour,
Je viens de parcourir cette longue mais passionnante histoire. J’administre un site d’histoires érotiques et je vous propose de venir y soumettre ce récit. Vous pourrez placer un lien vers votre site en contrepartie. L’adresse du site est sur mon pseudo.
À bientôt.
(le 13 janvier 2010 à 1h41)
Merci pour cette belle histoire , quel plaisir à lire tout y est. Un bijou . A quand la suivante bise à toi Lulu
(le 22 janvier 2010 à 8h00)
Toujours quand je lis cette histoire, j’ai envie qu’elle ne termine jamais. je trouve plaisir fou e lisant bisou!
continue à écrire pour faire plaisir à tes lecteurs.
(le 16 juillet 2011 à 15h11)
Le lien viens d’être donné chez Embruns en commentaire
http://embruns.net/logbook/2011/07/14.html#doggy-style
Pour information, votre lien vers un pdf est cassé.