J’ai rêvé que je vendais au porte-à-porte des peignes dans une ville peuplée exclusivement de chauves.
J’ai rêvé que je vendais au porte-à-porte des peignes dans une ville peuplée exclusivement de chauves.
Tags: Rêve
Texte extrait des cahiers d'Anne Archet le 30 janvier 2007 à 2h24 et classé dans la catégorie «Aphorismes». Vous pouvez suivre les commentaires de cette entrée grâce à son fil RSS 2.0. Vous pouvez inscrire un commentaire ou faire un trackback à partir de votre propre site.



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(le 13 février 2007 à 11h12)
N’en portaient-ils pas néanmoins une raie au milieu? Ce rêve revèle peut-être une pénurie de symboles phalliques dans ton univers.
(le 17 mars 2007 à 17h09)
C’est un rêve de beaucoup d’auteurs, je supose. Peu de personnes ont besoin des inventions des écrivains. Mais ça reste une invention, et j’aime ça.