En renversant sa tête, Maria inspira profondément l’air un peu vicié de la chambre d’hôtel, puis replongea, à quatre pattes sur le lit, pour reprendre dans sa bouche la bite poisseuse de Señor Adam. Les bruits de succion baveuse furent bientôt accompagnés de petites plaintes étouffées lorsque Señor François se mit à la prendre en levrette. Évidemment, ce petit manège ne dura pas, et l’engin de Señor Adam se mit à cracher un foutre aussi épais que précoce. Los gringos son siempre demasiado rápidos – c’est ce que disait toujours la sœur de Maria.
Señor François lâcha les petits seins de Maria et se redressa. Il l’attrapa par la hanche, lui retira son plug et glissa un doigt dans l’étoile ébène de son cul, assoupli et lubrifié par les épanchements précédents et successifs de Señor Adam, Señor Richard et Señor Michel. Maria entreprit de bien nettoyer la verge ramollie de Señor Adam, avant de se retourner et d’assurer le même service au Señor François… même si son odeur lui soulevait un peu le cœur. Los gringos apestan a menudo – c’est du moins ce que disait la mère de Maria.
Depuis leurs fauteuils, Señor Richard, Señor Michel, Señor Pierre et Señor Philippe se mirent à applaudir. Maria se leva et agita pour eux son popotin dégoulinant de foutre, en guise de salut.
— J’ai bien envier de farcir un peu ce joli derrière, déclara Señor Philippe à la ronde, tout en astiquant méthodiquement son manche. Étends-toi sur le ventre au pied du lit et tu pourras te branler avec ce gode pendant que je t’encule.
— Bonne idée! ajouta Señor Michel. Dans cette position, cette petite garce va pouvoir me sucer.
Todos los gringos son cerdos y hijueputas – c’est ce que toutes les amies de Maria ne cessaient de répéter.
— Sí señores, répondit Maria. Mais je peux boire avant? Un quelque chose de boire qui est pas… salado?
— Le seul liquide que j’aurais pour toi est salé, mais il y a du cola dans le mini-bar, dit en rigolant Señor Pierre.
— Euh… je peux avoir dedans un peu de rhum también? demanda Maria avec une petite voix hésitante.
— Maria! cria Señor François. Donner de l’alcool à une enfant de quatorze ans! Mais quel genre d’hommes crois-tu que nous sommes?










(le 18 janvier 2007 à 18h36)
« Madame. Vous étiez déjà sur notre liste noire, mais cette fois vous poussez trop creux. Voir une enfant de 14 ans se faire mettre dans un contexte érotique me choque au plus haut point. Je prendrai personnellement des mesures concrètes afin de voir ce site disparaître. Merci et bonne journée. »
-Denise Huot, directrice de « L’école du soleil joyeux. »
(le 19 janvier 2007 à 1h14)
Vous me remettrez un petit cigare ?
(le 19 janvier 2007 à 4h26)
Annie, refais le même texte, mais avec un garçon !!!
(le 19 janvier 2007 à 10h26)
Détail technique: il y a un double « dans » 2ème ligne, 2ème paragraphe; juste histoire que ce site garde une intégrité impeccable…. ou pas….
(le 19 janvier 2007 à 20h35)
Heureux de voir que cette histoire a une vocation éducative. Il est vrai que les adultes s’interrogent rarement sur la portée de leurs actes. L’alcool trop jeune, c’est vraiment nocif pour la santé. Je vous suis reconnaissant d’avoir su rappeler des interdits évidents, mais qui sont pourtant si vite oubliés… Et, au moins, ça rappelle, indirectement, que les hommes ne sont pas si égoïstes qu’on veut bien le faire croire.
Il faut être soigneux avec l’éducation des enfants. Ca manque cruellement à la société.
Merci de votre prévenance, Anne.
Romook
(le 20 janvier 2007 à 6h36)
Le sieur OldCola, amateur de cigares, pourrait-il nous dire quelle vitole est la plus appropriée en pareilles circonstances?
(le 20 janvier 2007 à 13h49)
bien sûr, au risque qu’il soit un peu vieux, suivant sa conservation.
(le 21 janvier 2007 à 4h48)
Cul bas enchainé, humilié mais cul bas libre,
heureusement fumer tue !
(le 21 janvier 2007 à 11h15)
oldcola : marrant, j’ai justement lu le billet ce matin, ou hier ! (je me documente avant mon initiation…)
(le 22 janvier 2007 à 12h34)
Annie,
Ne crois-tu pas que tu vas un peu beaucoup trop loin?
La zoophilie déjà c’était limite, mais de la pornographie infantile…
D’où te-viens ce désir irrépressible de choquer?
Enfin, tu veux un conseil d’avocat, retire ce texte sans attendre. Tu enfreinds le Code criminel.
(le 22 janvier 2007 à 13h01)
Si peu… si peu…
(le 22 janvier 2007 à 13h23)
Tu fais ce que tu veux! Ce sont tes fesses!
(le 22 janvier 2007 à 14h07)
Ne t’inquiète pas, mes fesses sont relativement en sécurité. Le texte ne fait pas l’apologie de la p3d0phi1ie, loin de là. Et si on enlève la dernière phrase, ce n’est qu’un banal truc porno comme on en retrouve des milliers sur le net.
Bref : la GRC a d’autres gros matous pervers et détraqués à fouetter.
(le 22 janvier 2007 à 16h04)
Je rêve ou tu as légèrement modifié ton texte?
(le 22 janvier 2007 à 16h58)
Vous rêvez, très cher.
(le 23 janvier 2007 à 4h03)
Quelle honte, c’est un scandale ! J’appelle tout de suite Fidel et Raúl pour dénoncer ces propos choquants : au pluriel, señor s’écrit señores.
(le 23 janvier 2007 à 7h46)
François Boucane : j’ai bien compris le sens de ta mise en garde, mais j’ose espérer qu’à titre personnel, tu fais la différence entre ce type de texte, fruit de la seule imagination d’Anne – et qui peut prêter à sourire, et les activités auxquelles un certain nombre de détraqués se livrent !
Et puis les rares textes politiques d’Anne (dont sa critique de la démocratie) font beaucoup plus parler que ses textes érotiques et pornographiques ; elle l’avait elle-même remarqué. C’est comme ça ;)
(le 23 janvier 2007 à 9h56)
Hein?
Ce texte serait une oeuvre de fiction?
(le 23 janvier 2007 à 10h21)
Et oui… Je sens une pointe de déception dans ta voix :D (au passage, ça n’était pas l’objet de mon précédent message).
(le 23 janvier 2007 à 11h26)
Zébulon,
Ce texte pose deux problèmes:
Premièrement, même si les faits relatés sont fictifs, il contrevient au Code criminel.
Deuxièment, d’un point de vue plus subjectif, il contribue à banaliser l’exploitation sexuelle d’adolescents et le tourisme sexuel juvénile.
(le 23 janvier 2007 à 12h59)
ralala !! toujours aussi soucieux des jeunes filles les adultes, vi l’alcool c’est mal héhéhé… Je sais pas pourquoi, mais j’ai toujours aimé les vieux satyres… c’est prodigieux !
(le 23 janvier 2007 à 15h56)
J’aime bien les histoires de salles des maîtres !
(le 24 janvier 2007 à 2h30)
C’est crade et limite pédophile, ce texte, justement à cause de la chute.
je n’aime pas du tout, j’efface ce site de mes préférés…
(le 24 janvier 2007 à 5h03)
Même l’abus de sirop d’érable ne peut avoir raison du talent d’Anne Archet. » Ah! frappe toi le coeur, c’est là qu’est le génie »
Son fabliau nous rappelle que la foi communiste n’est pas en discordance avec les principes de la foi religieuse des conquistadores, par laquelle, ils ont génocidés les autochtones d’Amérique du Sud. Staline n’est pas loin de Toquemada.
A contrario, dans nos campagnes, la relation à l’alcool n’est pas dénuée d’une certaine tendresse. Peut être est ce un refuge contre la conscience confuse de l’absurdité de la vie. Dans nos villages le bistrot jouxte l’église.
J’ai été initiée par mon gd Pére vers l’age de 5 ou 6ans grâce à des » canards » imbibés d’eau de vie de prune. C’est à des fonds de Sagria sifflés en douce dans la cuisine que je dois mes premiers vomis réussis.Plus tard, sans les suaves vapeurs d’un Montbazillac, comment aurais je pu croire que, sans mon intervention séraphique, un pénis pouvait gonfler jusqu’à éclater? Sans ce vin divin je ne pourrais aujourd’hui me targuer d’avoir sauvé qq vies.Et Maria? » donne lui tout de même à boire aurait dit mon Père »
(le 24 janvier 2007 à 7h27)
Votre destinée joyeuse : Annie vers Sir Anne Archet
(le 24 janvier 2007 à 15h57)
Ce texte ne passera pas a l’histoire et ne provoquera pas la révolution…
Il manque un peu de recherche et comporte certainnes erreures dont l’allusion au sirop d’érable il aurait plutôt fallu utiliser a mon avis »sirop de canne » cette expression est plus prometteuse au niveau immaginaire et aurait pu amener l’auteur vers une fin très différente… et moins décevante …
je te garde quand meme chère Anne dans mes favoris…
(le 24 janvier 2007 à 16h03)
Je suis peut-être stupide, mais je ne vois pas cette allusion au sirop d’érable. Quand ils parlent de liquide salé, ils parlent de f…, non ?
(le 24 janvier 2007 à 17h05)
Non.
Il s’agit d’eau de mer.
La scène se déroule à Cuba, souviens-toi.
(le 24 janvier 2007 à 17h13)
Selon le commentaire savoureux de Marie
Anne aurais abusé du sirop d’érable c’est tout… t’es pas stubide Marie Marie
Les commentaires font corps à corps avec le texte d’origine… et lui per_ mettre quelque fois de surpasser la maîtresse a baisé oups a pensé…
(le 24 janvier 2007 à 21h45)
Complètement dégueulasse… Si la littérature et l’écriture, c’est ça… Mieux vaut être analphabète.
(le 24 janvier 2007 à 23h57)
(161.1(4)du Code criminel) vise effectivement la possession de deux catégories de matériel qu’on ne considérerait pas normalement comme de la « pornographie juvénile » et qui ne présentent que peu ou pas de risques de préjudice pour les enfants : (1) les écrits ou représentations que l’accusé seul a créés et conserve exclusivement pour son usage personnel; (…)
En autre mots Francois, couvre tes yeux.
Fais « comme si » personne, sauf Anne, n’avait acces a ce texte.
Et pour combler le vide, imagine ce qu’elle fait de ses temps libres. ^^
(le 25 janvier 2007 à 1h16)
Vanessa,
J’admets que les écrits d’Anne sont moins scandaleux qu’un vieux loubard de 36 ans qui tripote les épaules d’une môme de 17 ans sur un banc près du P’tit Bar!
(le 25 janvier 2007 à 9h57)
Cher François,
Vous n’avez rien de mieux à faire ?
(le 25 janvier 2007 à 11h01)
Tenaille,
Discuter sans sombrer dans les insultes voilées vous est impossible?
(le 29 janvier 2007 à 23h05)
Joli stratagème. On passe vite en affaire en lisant ça, pas de mise en contexte. Des hommes qui bandent et remplissent une femme (que l’on croit femme à ce moment), fantasme banal de porno, comme j’en ai vu plusieurs fois en me branlant sur l’écran cybernétique. Alors donc, rien de plus naturel, quoi que maitenant trivial et rendu banal par la consommation fréquente de prono durant mon adolescence ou quand je ne sais pas quoi faire pour venir (quand je ne suis point inspiré), rien de plus directement logique que de commencer tout juste à bander en lisant ces quelques lignes.
Et puis bang. Et oui, c’était une fillette. Tout un piège. La naratrice etant celle qui engloble et soumet la réalité nous met directement dans une impasse et un dilème moral, bien que nous savons seulement tardivement, en tant que pauvre lecteur soumis au fouet littéraire, que la femme en question était bien une fillette depuis le début et si nous éprouvons de l’épouvante pour certains fantasmes considérés à proscrire (comme vouloir se farcir une jeunne fille à plusieurs mecs), il ne reste plus qu’à banir à tout jamais cette folle déesse d’un revers de pensée.
Mais ce n’est point mon intention.
Bien joué.
(le 30 janvier 2007 à 23h10)
Nonobstant la loi, (cela sonne déjà juridique) il faut prendre le texte au deuxième degré, avec un certain humour noir.
Le principal danger dans ce texte, c’est pour les gens qui ne font pas la part des choses. Paradoxalement, le texte comme tel démontre des gens qui ne font pas la part des choses! La question est: Faut-il se censurer parce qu’il y a des esprits simples qui prennent tous au premier degré ?
(le 5 février 2007 à 16h22)
Tant mieux si ce texte choque les lecteurs: ça prouve que les gens ont encore du bon sens.
Le jour où ce genre de texte ne dérangera plus personne, alors je m’inquiéterais sérieusement.
(le 6 février 2007 à 12h23)
Quel scandal!!
Moi je ne comprends vraiment pas en quoi un texte aussi vrai serait de la pornographie « malsaine » alors que tous les jours nous voyons les pires choses dans les pubs et magazines.
Non, pour moi il s’agit d’une dénonciation de la pédophilie, du tourisme sexuel, dans le genre de « Baise moi » de Virginie Despentes. Ce film aussi à fait beaucoup de bruit, ce ne sont que les esprits maltournés, cette fois pervertis pour de bon qui y ont vu de la pornographie. Moi après l’avoir vu je me suis senti très mal dans ma condition d’homme, mais je pense que le débat sur libido, sexualité et phantasme serait trop long pour le commencer ici.
Moi, je dis bravo pour l’audace et la mise en question de la pornographie et ses limites.
(le 9 février 2007 à 18h27)
Très bon texte Anne. Belle surprise à la fin. J’ai adoré. Le message est clair.
(le 10 février 2007 à 20h03)
j’adore ! (jai 14 ans) je passe tous les jours sur le site afin de voir les nouvelles choses, je l’ai meme conseillé a des gens (bon vous allez me prendre pour une ado qui n’a encore rien véçu etc… non je ne suis plus vierge et non ce ne sont pas a causes de mes hormones que je me trouve ici !) non serieusement, jadore lire, je lis tout le temps, et ce site est magnifique, tous les textes ont une finesse incroyable et pourtant il y a des fois où c’est un peu « gore » mais j’adore ! j’adore et je réadore ! Merci !!!
(le 14 février 2007 à 13h00)
Nous ne pouvons raisonnablement pas demander au commun des citoyens de saisir la subtilité d’une mise en scène, fût-elle seulement écrite. Et c’est pourtant parce-qu’elle est écrite que cette histoire reste supportable pour ceux qui trouvent refuge dans le code pénal. Imaginez la scène FILMEE! C’est illico douze balles dans la peau pour son auteure à ce compte-là!
Voilà un texte court et dense, utilisant des techniques éprouvées de la création littéraire, qui atteint de multiples buts: révéler l’ineptie du discours dominant qui installe des réflexes à la place de la pensée et mène droit à la répression; nous amener à nous interroger sur notre rapport à la pornographie admise; nous placer devant un acte pédophile littérairement traduit ( et donc bien en dessous de toute réalité vécue pas les protagonistes dans le VRAI monde); faire travailler notre esprit face à cette situation inattendue amenée par la subtilité de la créatrice… il ne s’agit en rien à mes yeux d’une entreprise publicitaire en faveur de la pédophilie, mais exactement du contraire.
Cette exception est le quotidien des exploités sexuels. Refuser d’en être témoin n’y change rien.
(le 15 février 2007 à 6h33)
Quand j’avais 14 ans, un homme a abusé de moi, me blessant à vie dans mon âme, dans ma chair. Comment peut-on être assez hypocrite pour penser que ce texte soit une dénonciation de la pédophilie. Je pense que l »auteure a tout simplement voulu choquer. Le problème c’est que sa prose excitera plus d’un malade et c’est insupportable. Une fille de 14 ans, même bien délurée en apparence, a encore un pied dans l’enfance, c’est encore une petite fille. Voyez, j’aurais plein de choses à dire à ce propos mais ça ne sort pas, ce texte m’a tellement heurtée que j’ai les larmes au yeux.
(le 18 février 2007 à 12h39)
trop, c’est trop!
(le 18 février 2007 à 12h41)
qu’on pense à la pédophilie dans sa tête…soit; mais l’écrire ici, ouvert à toutes tranches d’ages, c’est dangereux et pervers.
(le 19 février 2007 à 8h19)
Banaliser le tourisme sexuel et l’exploitation des enfants n’est pas sans danger sur des êtres quelque peu dérangés et pervers. Lire de telles choses ne peut que les conforter dans un comportement qui leur paraît « normal ». Comment pouvez-vous sur un site qui peut être lu par n’importe qui faire l’apologie de la pédophilie ? Y penser, même « dans sa tête » est déjà de la perversion !
(le 19 février 2007 à 8h37)
Il y a deux sortes de « clients » pour ce tourisme sexuel : les pédophiles et M. tout le monde qui, loin des contraintes morales et sociales s’offrent sans scrupules des enfants.
Les pédophiles disent qu’ils aiment les enfants, que ces derniers ont droit à leur plaisir !! M. tout le monde argumente que « ça les aide à vivre, qu’il vaut mieux ça que de mourir de faim ». C’est proprement inacceptable.
Il a été rappelé au Congrès de Stockholm sur « l’exploitation sexuelle des enfants à des fins commerciales »
le 27-31 août 1996 que:
« Les enfants, TOUS les enfants du monde ont une valeur intrinsèque et sacrée.
L’enfant abusé sexuellement n’est jamais coupable, mais toujours victime, même s’il » drague le client « .
(le 11 mars 2007 à 23h07)
Stie, madame Archet, comme vous avez de jolis morons chez vous !… et de bien grosses morones, surtout !… Plus rare. Des fraîches !… Bien juteuses !… Hors saison, et tout !… Pourriez en revendre !… Au kilo, y en a pour une sommes ! Réjouissances ! Je parle évidemment pas pantoute de la dame qui a souffert et dont la détresse touche même le gros bourru que je suis devenu.
Comment se protéger de tels curés, voilà une préoccupation qui me taraude presque. C’est surtout pas par féminisme, mais chez moi (c’est déjà plus modeste, vous savez, plus cozy, moins… public), j’ai pas encore de ces tartes-là. Dans les salons du livre, je fais antenne, paratonnerre, ils s’agglutinent !… Mais dans le cyberblabla, ça se tient. Miracle ? J’ai bien un occasionnel blaireau, mais de vrais flics me menaçant de code civil et tout, se préoccupant de la légalité de mes écrits, que dalle. Je vous envie.
Enfin, j’invite d’avance les soutanes, perruques et petits-cols scandalisés par le site de Mme Archet à se taper (de la main gauche) mon oeuvre intitulée La Gicleuse, dans le prochain numéro de Moebius, thème La Trentaine, ou encore ma nouvelle Eden, parue en-ligne dans la revue Bordel #9 . J’attendrai la GRC avec un gros crisse de Cohiba dans la gueule.
Sinon, pour en arriver à mon vrai comm, chère dame, je voudrais vous dire sans vantardise que les putas cubanas ne voient pas d’un très bon oeil l’instrumentalisation de leur système digestif. Du moins, celles que j’ai connues ! C’est également plutôt rare d’en voir de si jeunes, elles qui profitent de l’école gratos jusqu’à plus soif. On m’a bien déjà proposé une minette (d’ailleurs tétanisante de primesauterie) de dix-sept balais, mais dans un contexte totalement improvisé, spontané et maladroit. Histoire de m’assurer du contexte, j’ai eu l’idée de lui filer 20 piasses et de lui donner rendez-vous le lendemain. Elle n’est pas réapparue. J’étais bien content. Pas que je levais le nez, mais je préfère mes madames avec un certain savoir-faire. J’ai bien assez donné dans le trip enseignant des classes de nuit. Marre, à la fin. Du coup, si faut payer en plus ! Oahf !
Mes hommages, madame, votre plume, madame, se dresse !…
Se dresse mais ne s’apprivoise.
Besos
É.
(le 11 mars 2007 à 23h31)
É… ric?
(le 12 mars 2007 à 14h24)
Oui.
(le 12 mars 2007 à 14h25)
Argh. Y a un S de trop à somme.
Stie.
(le 28 mars 2008 à 22h26)
inutile de me perdre en mille recherche de débat ici.
Mon avis s’exprime tout betement en deux phrases.
La pedophilie, c’est pas bien.
Ce texte, c’est bien.