J’ai renversé du café partout sur mes papiers. Une grosse liasse de poèmes est si détrempée que je n’arrive plus à les lire. Je n’en suis pas attristée outre mesure — ce n’était pas du très bon café.
J’ai renversé du café partout sur mes papiers. Une grosse liasse de poèmes est si détrempée que je n’arrive plus à les lire. Je n’en suis pas attristée outre mesure — ce n’était pas du très bon café.
Texte extrait des cahiers d'Anne Archet le 10 janvier 2007 à 2h03 et classé dans la catégorie «Aphorismes». Vous pouvez suivre les commentaires de cette entrée grâce à son fil RSS 2.0. Vous pouvez inscrire un commentaire ou faire un trackback à partir de votre propre site.



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