Je suis d’avis que toute femme bien née devrait se faire un devoir d’observer un homme manger des sushi avant de lui faire l’amour. En ce qui me concerne, c’est une épreuve à laquelle doivent se soumettre tous ceux sur qui je jette mon dévolu. Et gare à eux s’ils échappent leurs baguettes, laissent une goutte de sauce soya sur la nappe ou se rendent coupables d’une abomination du même acabit.
Car il est évident que la manière dont un homme manipule le sushi est directement liée à la manière dont il traite la femme dans son lit. Évidemment, les patauds, les balourds et les lourdauds sont exclus d’office. Mais ce sont les petits détails qui en général font toute la différence. Par exemple, l’homme mord dans son inari et le mange en deux bouchées, ou pire encore le dissèque au lieu de le placer entièrement en bouche, sera un amant timide, ennuyant comme une assiette composée uniquement de kappa maki. Quant au glouton qui gobe en vitesse ses maze, il risque d’être énergique mais brutal et égoïste – de ceux qui s’activent frénétiquement et s’endorment après quelques minutes, sans se soucier de mes désirs inassouvis.
Non, l’amant idéal sait savourer le contenu de son bento de la même façon qu’il savourerait mon corps pendant l’amour. S’il mêle avec soin shoyu et wasabi, je sais qu’il saura me dévêtir avec adresse, que son geste précis saura faire affluer mes propres humeurs salines et épicées. S’il sait tremper correctement son nigiri – le poisson en premier – je sais qu’il saura faire éclore mes nymphes comme une fleur de néflier. S’il mastique avec application mais sans exagération, je sais qui saura trouver mon clitoris et qu’il y appliquera les soins idoines lorsque viendra le temps me m’ouvrir à ses caresses.
Et si, lorsque je le laisse choisir le premier morceau, il prend sans hésiter le nigiri de thon, s’il prend cette chair rosée, luisante, suggestive et la trempe impeccablement, s’il la porte à sa bouche et la mâche lentement avec d’avaler discrètement, mon souffle s’arrête, mes cuisses se serrent et mon corps empourpré se donne de lui-même en fiançailles.










(le 21 mars 2006 à 16h25)
À la lecture des deux derniers posts, j’ai comme l’impression qu’un concept se dessine…
(le 21 mars 2006 à 17h38)
A midi, nous étions devant une potée auvergnate, une vraie. Votre texte me donne beaucoup à penser…
(le 21 mars 2006 à 19h54)
J’étais perplexe. Mais les liens sont trop suaves pour les éviter à coup de rationalisme désérotisant. Je dois dire que d’un certain sens, si je regarde chez moi, il est vrai que certains comportements généraux reviennent dans des activités comme manger, sentir ou faire l’amour. Un peu de maladresse, beaucoup de douceur, le temps suave de déguster.
Mais quoi encore Madame Archet, ne s’agirait-il pas d’une nouvelle tentative de biologisme? Ou pour moi une tentative d’analyse exsaspérante?
(le 21 mars 2006 à 22h28)
Moi je mange ledit pésson avec mes doigts ? Qu’est-ce que ça signifie ?
(le 22 mars 2006 à 1h23)
Mmhhhh … n’oublions pas le gingembre, d’un rose corallien tout à fait clitoridien, et sa saveur à la fois citronnée et épicée, comme un prélude à d’autres épices! et l’inimitable onctuosité du sushi saumon, qui fond sur la langue comme un sexe qui s’ouvre! J’adooooore les sushis.
(le 22 mars 2006 à 4h17)
-Ne se nourrit-on pas des gens que l’on aime ?
-La « correspondance des sens » n’est pas une idée saugrenue de poète dilétant .
(le 22 mars 2006 à 4h22)
Euh … réduire un Humain à sa capacité à manger « correctement » ces abominations japoniaise !!!
Car le Shibari-sushi n’est pas une denrée alimentaire, ce n’est qu’un de ces nombreux « rites » d’une société ennuyeusement policée dans sa violence …
Une non alimentation pour sous-DRH moderne …
Un cache annorexie ….
Ah si vous aviez parlé de Morteau-lentilles, de poule au pot, j’aurais compris ….
(le 22 mars 2006 à 4h41)
Je t’invite et on se fait un petit pic-nic ? J’ai une super couverture rouge très douce. Et j’adore manger avec les doigts… Mais ce qui me plairait le plus, c’est de te voir gober quelques cerises bien rougeoyantes ou croquer dans une tranche de pastèque bien dégoulinante…
Tout à toi.
(le 22 mars 2006 à 4h58)
>lesmarques : à la morteau-lentilles, mon regard s’embue, mes papilles salivent et mon appétit s’ouvre avec gratitude. Mais les sushis ont l’avantage d’être légers… c’est-à-dire que c’est plus facile de faire l’amour après un repas de sushis. Après le morteau-lentilles ou autre cassoulet, personnellement, j’ai plutôt envie de faire une sieste en attendant de digérer. Facteur non négligeable dans la séduction…
(le 22 mars 2006 à 5h34)
Je mange les sushis cmme un dégueu, j’aime les faire patauger, sploutch, dans la sauce, les presser entre les doigts pur en savourer la consistance, les reploger dans le splouche, les frotter comme u malade sur le vert du wasabi, les sucer, les mâcher, leur donner la sensualité qu’ils n’ont pas et leur donner un peu de dignité: c’est agréable, certes, mais cette néo-cuisine japonaise visant l’international ne me comble pas! Le sushi, c’est gentillet! Nous avons besoin de vertus plus hautes!
En revanche, la dégustation à deux d’une platée de tripes (pourquoi pas à la madrilène? Voire à la tokyiïte!!!!! Pour rester dans le ton, ou alors, une vraie soupe japonaise dont on aspire les nouilles avec plein de bruits et de splache et qu’on en fout partout sur la nappe…) avec du vrai sploutch infantile qui clapote spongieusement, les huîtres (voir la scène hyperérotique du film Tom Jones)qu’on gobe à la malpoli, avec des gazouillis liquides, la côtelette première qu’on mord en carnassier, en se regardant dans les yeux, avant de boire un vin cruel en laissant des traces de gras sur son verre parce que ça ne se fait pas… ça m’intéresse beaucoup plus! Et pendant tout ce temps, on gâtifie sévère en sachant que le lit ressemblera plus tard à une éponge hors d’usage stagnant dans un évier pas propre!!!!
Dans une vie déjà longuee t avant de devenir un vieillard cacochyme et sentimentalo cucul, j’ai eu la chance de connaître des femmes disséquant voluptueusement une andouillette, ce qui présage bien des événements plus agréables pour d’autres dégustations… De celles quia ffrontent le camembert et le maroilles toutes dents dehors et présentent une bonne avidité gourmande à la Colette (de veau, évidemment). Cassoulet, Zabaglione, Paris-Brest, onctuisité crémeuse, brutales et douce-amère, ou coriacité forte des saucisses d’Ardenne: on risque d’y laisser trois dents tout en se demandant si l’on n’est pas en train de bouffer des chaussures de marche, avant l’épanouissement du cochon tapissant la voûte palatine et cognant sur les papilles comme un bûcheron du même crû!
- Avec la tronçonneuse?
- Evidemment! C’est un anti symbole de non -castration subtile! L’homéopathie costaude du désir en flagrance, poil à la panse! (panse de boeuf, évidemment, pannée, grillée en tablier de sapeur, à la lyonnaise, pardi!).
Et des choucroutes au poil pubescent blond, avec les vraies saucisses qui explosent sous la pression des incisives avant de fondre en délicats parfums d’épuices en symphonie: on se la fait à deux, on se regarde avec l’envie de s’entre-bouffer aussi comem des gloutons dégueu se vautrant l’un sur l’autre en poussant des cris rauques de gors loups avinés?,en disant d’incommensurables bêtises et de lyriques obscénité: ça ne mange pas de pain, ou alors tartiné de quelques voluptés charcutières et splendides!
Et la soupe aux cerises, que Colette décrit si bien? C’est laterreur de la soie, de la faille et du linon?
Bref, le sushi, j’aime bien… le sashimi, déjà, propose du viandeux, de la peau, du satin…
Au fait, connaissez-vus la recette du sushi belge? Une frite sur une pomme vapeur! La fondue belge consistant, on le sait, à temper des frites dans de la purée… Ce qui, déjà, m’interpelle quelque part (mais où?)
On peut voir, sur mon blog, la rubrique « morale et métaphysique culinaire »)…
Tiens, je ressens un peu de nostalgie… On mange aussi du souvenir? Jepense à celle-ci, particulièrement et qui fut mon amour gourmand et gouleyant!
(le 22 mars 2006 à 5h37)
Ben merde alors… Et tu délivres des brevets ? Bon je repars m’entrainer… j’ai encore fais des taches partout…
(le 22 mars 2006 à 5h38)
MAis parfois, j’allais oublier de le dire, ça se termine par de lourdes et lentes siestes et des assouvissements en état de grâce, du genre paresseux, subtil et qui sentent l’amour, avec des langueurs d’opposum ou d’aï… On ne sit même plus qui est qui, quiest quoi, patéauge dans la soupe originelle du magma primordiale et de la fusion mijotante… C’est pas mal non plus!
(le 22 mars 2006 à 6h16)
Mmh… je reste perplexe.
Je suis sûr que je ne sais pas manger des sushis correctement, puisque de toute façon, je n’ai jms eu la chance de le faire.
A la limite, je me débrouille bien avec des baguettes.
Mais quoi qu’il arrive, cela n’a rien à voir avec la manière dont je fais l’amour !
Encore que… ah oui, c’est vrai que je mange toujours mon steak avec une infinie délicatesse, et que je sucotte tjrs mes haricots vapeurs.
C’est grave docteur ?
(le 22 mars 2006 à 6h35)
Quand que c’est qu’on mange à deux,
Y faut se manger l’un l’autre!
On se morfale des zieux
Après sur l’autre on se vautre!
(le 22 mars 2006 à 8h22)
> Orlando! Mais vous êtes soue! (warff :o))
>Et si…?
Et si votre convive, sans quitter vos yeux du regard, déplaçait verres et couverts, bougies et luminaires, bouquet de fleurs et que sais je…
Et si fixant toujours votre visage, il faisait le tour de la table, vous tendant la main pour une invitation à vous lever…
Et si repoussant doucement votre chaise du pied, il vous allongeait délicatement sur la nappe pour y dresser un autre couvert…
Que feriez vous en ce temps chaud, qui ne vous déplaise?
…
Votre expertise est troublante, et votre rapport sensuel à la tenue des mets (d’aimer…) présume fort bien de votre art « consommé » du dîner avec des braguettes… Serviteur… Mais dégustateur aussi à mes heures, merci pour ce délicieux repas ;)
(le 22 mars 2006 à 8h35)
Pardonnez je vous en prie le vocabulaire:
(imaginez cette phrase dite par une baronne de Rotchild, ça passera mieux…)
Ainsi donc le concept de « la mal-bouffe », cachait le non moins démonstratif « mal baiser »…
Est il encore temps de « restaurer » certains comportements…
(le 22 mars 2006 à 9h44)
Des années de pratique des baguettes, suivie de celle des instruments à dissection/vivisection me donnent espoir de passer un tel test avec succès.
Mais, j’aime laisser goutter la sauce ailleurs que sur la nappe, tremper les bouchées dans d’autres sauces, goûter des mélanges qui ne sont pas disponibles à table. Puis j’avoue : des fois je mange avec les doigts.
(le 22 mars 2006 à 9h48)
Par expérience, cela semble possible. J’ai connu un mec qui mangeait délicatement ses sushis, oui, mais qui prenait une telle part de wasabi que mon propre estomac surchauffait en catharsis. Pas étonnant, vu l’explication du jour, alors, qu’il m’ait laissée parce que je n’étais pas assez «piquante» pour lui.
Oui, il semble y avoir un lien…
(le 22 mars 2006 à 9h53)
Révélation choc : AA est végétarienne et déteste les sushis.
(le 22 mars 2006 à 11h09)
Lola Litha :
Le morteau lentilles est un plat d’aprés ….
un plat pour amants arrivés à satiété , sensuellement parlant …
A la japoniaiserie sushiesque, je préfère 100 fois une chinoiserie tout aussi légère, mais flattant bien plus les sens … sinon, une coeur de boeuf, 4-5 grains de fleur de sel et une giclée d’huile d’olive, voilà qui convient tout a fait pour aiguiser l’appétit de l’honnête homme …
PS pour les incultes, la coeur de boeuf est une variété de tomate pratiquement sans graines qui … miammm !!!
(le 22 mars 2006 à 11h49)
Arushei sensei, subarashii!
Toutefois, cette analyse n’est peut-être pas valable avec un Japonais, ces derniers étant également réputés pour leur habileté à manger les sushi que pour leur manque de délicatesse dans leur couple. xD
(le 22 mars 2006 à 11h58)
Le coeur de boeuf est aussi délicieux en tant que viscère animal!! Il faut le farcir avec une farce fine, assez relevée et le mijoter tranquille.Avec de l’ail fumé d’Arleux et une bière brune…
On peut faire plein de trucs pendant ce temps! MAis c’est plus pour les amours paysannes cht’i d’min coin, qui ont un charme agreste, mais robuste!!!! Ce sont les agapes populaires avec une bière qui snt bon la levûre, une salade de jets de houblon, un maroilles, une boulette d’Avesnes, une tarte au sucre, un bon coup de genièvre à décaper les poumons d’un mineur!!! Ce sont des trucs de pauvres et la consolation de la misère!!!! Quand les corbeaux volent à l’envers pour ne pas la voir!
Au fait: j’ ai été fort bien élevé et je sais aussi me tenir à table!
(le 22 mars 2006 à 12h10)
Encore un oubli: le coeur de boeuf s’accompagne fort bien de raifort! C’est la même chose que le wasabi, sauf qu’il est blanc, ou, parfois rouge, car mélangé à de la betterave! et c’est bien d’cheu nous, le raifort!
(le 22 mars 2006 à 12h38)
Bon, je vais essayer de me rattraper… un peu de langue lucullus de Valenciennes (langue fumée avec du foie gras), ensuite, une bonne paire de cailles (!) confites à la myrte ou au genièvre, avec un Jerez sec comem un cup de trique… un léger soufflé au potiron ou une salade de navets au vinaigre de framboise, un petit sorbet à la violette, à la verveine ou à la réglisse… Et là, c’est un souvenir!!! C’est moins triste que els sushis, non? Et c’est facile à préparer!
(le 22 mars 2006 à 15h00)
C’est sublimissime cette écriture! Un grand bravo!
POETICKSMACKS
MARION LUBREAC
(le 22 mars 2006 à 15h03)
ORLANDO DE RUDDER, comment te joindre?
Marion LUBREAC , poétesse
(le 22 mars 2006 à 15h25)
ME joindre? Un commentaire sur mon blog: orlandoderudder.canalblog.com ou mon e-mail orlandoderudder@hotmail.fr
(le 22 mars 2006 à 15h48)
y en a qui ont des sushis à se faire !
(le 22 mars 2006 à 17h15)
Oui c’est important la défense des vrais valeurs bien de chez nous, y a bien de quoi être fier , à l’heure ou un sondage annonce que 3 français sur 10 s’affirment ouvertement racistes …Le côté rabelaisien , vous repasserez ça devient indigeste …Les gras du bide » bons vivants » qui trouvent aussi que l’entretien du corps par le sport c’est facho … y a pas comme une erreur ?
Allez reprenez en donc une louche, ça fait pas de mal …
(le 22 mars 2006 à 18h32)
Bonjour Marion! Comme on se retrouve!
(le 22 mars 2006 à 23h22)
Quel est le rapport avec le racisme? En quoi cela me concerne t-il?
Ai-je dit quelque chose contre l’entretien du corps? Encore que je regrette d’avoir fait beaucoup de sport à cause de blessures et d’accidents… MAis c’était aussi pur le plaisir… Bref, j’ai pratiqué la boxe française, la natation, le cyclotourisme et ce dernier m’a permis aussi de bien manger durant mes ballades avec mon ex-femme: on était assez mauvais au point de vue performances, parce qu’on s’arrêtait souvent dans les jolies auberges de terroir… On s’arrêtait pour contempler une église romane ou un paysage… Et c’était délicieux…
J’ai, d’autre part, écrit jadis, un petit pamphlet contre le sport et les délires de la « santé à tout prix » qui finit par devenir pathogène. Et l’on ne parle pas assez de cet aspect destructeur du sport qui va contre la CULTURE physique…
D’autre part, la gourmandise est une ferveur qui participe de l’entetien du corps… Mais ça demande ausi de l’esprit. Et, sans doute, au moins un petit peu d’amour…
LEs « gras du bide » sont désormais l’objet de persécutions, au point qu’il y a eu une condamnation de la poste belge pur harcèlement et qu’aux Etats-Unis les joyeux imbéciles se livrent à la « chasse aux gros » les poursuivent, les rattrappent, les frappent…
Etonnant, non?
La pathologies de la « santé à tout prix » est assez grave…Et, comme le dit Gérard Oberlé, « un esprit fêlé dans un corps malfichu » vaudrait peut-être mieux….
En attendant, parce que je prends soin de l’équilibre des nourritures, cela vous évoque le racisme, avec un mépris pour les « gras du bide » en assciant ma personen au fait que certains pensent que l’entretien du corps est facho… Intéressant… Cete association de s »rabelaisiens » avec el racisme est une projection bizarre…
Aimer la vie c’est aussi lutter contre le racisme, bien évidemment…. Ca va ensemble, et, peut-être même dans un esprit proche de celui de Rabelais! La tolérance envers les « gras du bide » ou autres serait ausi dans cet esprit…
De plus, les « gras du bide », aujourd’hui, sont généralement des pauvres. Et les obsessions malsaines de « fitness » et d’entretien obsessionnel du corps sont inquiétantes. Rien à voir avec la saine pratique de la marche, du cyclotourisme, de la CULTURE physique
D’autre part, si vous m’accusez de racisme ou de ce genre de choses, vu mon histoire, ça fera bien rire… De plus, je serais en droit de vous poursuivre. Et je le ferai…
Je pense que votre mépris des « gras du bide » et votre assimilation de la défense d’une culture gastronomique, qui, comme la langue, est nécessaire est au moins ostraciste, discriminatoire… peut-être plus.
A Singapour, un ministre de la santé a voulu que le poids ds élèves des écoles comptent dans leurs notes et soit importante ppur la poursuite de leurs études…
Bref, tout se passe comme si vous m’assimiliez à un raciste parce que j’aime bien manger… Vous me faites peur. Vos paroles laissent supposer que si vous aviez un pouvoir quelconque…
Vous êtes fort offensant. Peut-être faudrait-il apprendre à respecter l’autre, fût-il obèse…
Mais vous avez raison: l’amour n’est pas obligatoire… Toutefois, la haine me semble superflue… Comme l’agressivité inconséquente et projective!
Ploum ploum tralala, anarchie (parmentier) vaincra!
Hourrah, cornes au cul, vive le Père Ubu!
(le 22 mars 2006 à 23h29)
Au fait… il est évident que je citerai votre message dans u petit ouvrage sur ls « nouveaux ostracismes ». Car, évidemment, dans le droit fil de ma lutte contre le racisme, j’en suis venu à débusquer ces nouvelles tendances… Votre message est inquiétant et m’évoque clairement le mépris, qui se répand, contre les gros… comme contre tous ceux qui sont perçus comme « différents ».
MA soeur a aussi écrit des choses là-dessus! Ca se trouve sur le net. en cemoment elle est au Québec pur une série de conférences sur el racisme… Vous devriez la lire. Ele est maigre, mais ça ne l’empêche pas de bien manger, de faire la cuisine d’une façon subtile et de boire un coup en aimant aussi le terroir…
(le 23 mars 2006 à 2h06)
C’est curieux comme la nourriture est devenue tabou! Le sexe? C’esdt uen marchandise pur le libéralisme.. Et la censure n’est plus rentable.En revanche, la censure nutritionnelle va bon train. L’intolérance s’y joint et l’on en arrive à des amalgames comme celui de canhard, absolument inacceptable…. Surtout quans on pense aux persécutions que subissent els obèses et qui vot en augmentant.
Le plus inquiétant c’est que tout partait d’un joli texte amusé et amusant d’anne Archet auquel j’ai répondu d’une façon que j’aurais voulue aussi enjouée et plaisante, dans le but d’être bien ensemble tous sur ce blog… Et voilà qu’il y a des accusations,des sous-entendus avc une attaque réelle d’une parti de la population jugée sur une seule de ses caractéristiques et qui fait présumer à tort et d’une façoin coupable d’une idéologie néfaste. Canhard insture et suggère l’équation: gourmet ou gourmand= facho, et gros pareillement. ^Tout en proférant une accusation supposée de l’autre personne qui prétendrait que l’entretien du corps est facho. Bref, nous avons là toute les caractéristique d’un mépris hors de propos,d ‘un manque d’humour désastreux t d’une rancoeur inconnue qui fait peine à voir…
Tout ça parce qu’Anne a écrit un joli texte sympa et d’une agréable finesse! Et que, par jeu, j’ai pris parodiquement le contrepied parce que cela peut susciter un débat amusant, enjoué, courtois et agréable!
Je suis très choqué par ce mépris et par le danger qu’une telle attitude-elle a fait ses preuves- représente. JE vais retrouver squr mo blog les références des ouvrages qui, justmetn s’inquiètent de la bien-pensance et de ce qu’il va bien falloir appler le « racisme » (avec encore plus de guillements) anti-gros qui commence à poindre.;C’est aussi une haine des pauvres et c’est la fonction même du racisme structurel: on n’a plus le droit de critiquer les noirs, les juif.. or il nous faut quelqu’un à haïr… Voyos, voyons…les coiffeurs? Nons, ça ne va pas… alors les gros! Idéal dans cette culture de l’apparence, du « dévelopement personnel » et de la fitness… Contre la culture profonde, l’amour non marchand et la vie…
C’est sinistre…
(le 23 mars 2006 à 2h45)
J’ai dit tout ça en si peu de mot , moi ?
Bon , les rapports entre la nourriture dans la culture et les reflexes identitaires « bien de chez nous » ? Justement un groupuscule intitulé « ordre national » vient d’être arrété en Bourgogne pour agression des restos kebab , on appelait les italiens les spaghettis il fut un temps , les français sont les froggies pour les anglais ( je n ai personnellement mangé des grenouilles qu’en Afrique mais soit … ), les belges sont toujours associés à leurs frites . Ce sont des raccourcis dangereux dont se nourrissent tous ceux qui divisent pour mieux reigner , c’est l’argument de tous les totalitarismes, non ??? … Je n’accuse personne de racisme je dis de faire attention aux tentations de repliement sur soit qui s’infiltre à travers d’expression telles « bien de chez nous » et que le système de représentation du « bon vivant » n’aboutit bien souvent QU’à une autosatisfaction béate par le remplissage jusqu’a saciété de la panse . Cela n’occulte pas chez vous d’une certaine ouverture d’esprit , ne faisiez vous pas référence à d’autres plats orientaux ? Les débats pour vifs qu’ils puissent être doivent ils être l’occasion de menaces de poursuites (judiciaires ?) au nom de l’anarchie qui plus est !!!Mon post n’était pas tant orienté contre vous ni contre votre post , mais j’étais plutôt étonné que l’on favorise le côté « bouffe » que la promesse de plaisirs futurs qu’envisagent le feeling que l’on peut avoir d’une personne désirée quand on mange avec elle , ce qui est à mon sens le sujet essentiel du texte d’Anne Archet .
Dois je préciser que j’aime bien manger aussi ? MA
(le 23 mars 2006 à 3h02)
Et ne vous connaisant point comment aurais je pu vous attaquer personnellement sur le fait que vous ayez quelqu’embonpoint ? A l’instar des personnes qui se targuent fort de réfuter toutes tentations d’être accusées de xénophobie , l’argument: « j’ai moi -même quelques amis un peu grassouillets » sera t il reconnu par la cour ? D’ailleurs je dois bien avouer ne pas être moi même à mon poids de forme et je fais attention , non pas par conformisme , ni par esthétisme (quoique quand même… ) mais bien pour me sentir mieux . Voilà , Pas de quoi en faire un drame .Si?
(le 23 mars 2006 à 3h32)
Désolé, mais l’association « gras du bide » et fascisme est manifeste… Votre texte est ostrciste et méprisant… Remplacez gras du bide » par n’importe quelle apellation d’un type plus âpre, et vus tombez sus el coup de la loi. La défense de l’éducation du goût est une lutte extêmement nécesaire pur lutter, jsutement, contre l’aliénation du nutriment et ouvrir l’esprit à la tolérance, et surtout parmett l’équilibre et l’harmonie de soi. Apeldorfer et Zematti montre ce que cete lutte a d’indispensable contre les replis et autrs néophobies alimentaires et la « bien pensance » à ce propos.Le problème est grave et conduit effectivement aux diabète et aux problèmes cardio vasculaires; non pas par le CULTURE gastronomique,mais par le fait d’éviter de manger ce qui porte un sens… Et aussi contre l’idéologie de « la santé à tout prix », des « nutriments » et de « l’entretie du corps »… Ce n’est pas une bagnole! On vit avec son corps, de son corps, par son corps. Pour aller bien avec lui, il suffirait d’aller bien tout court! MAis ce n’est pas avec les obligations e minceur et els exercices abusifs, mêlés à des régimes pathogènes qu’on y arrive…
Votre texte est tout de même très inquiétant. Je lui fais la plus grande publicité possible et, vraiment;, il est ressenti comme vraiment douteux et je ne vous dirai pas les qualificatifs qu’il souvlève..
Judiciaire? C’est justement anar: tout est bon et il est nécessaire d’utilise toutes les armes contre les pensées totalitaires et ostracistes… C’est élémentaire, et ça permet de diviser l’ennemi. Cela fait partie des vieilles tactiques…
Votre discours n’est pas anarchiste! D’aute part il est bon à savoir que les kermesses du FN se font souvent autour d’un couscous, qu’ils préfèrent àla choucroute! JE l’ai lu dans uen étude intéresante, mais déjà ancienne… Quant au nombre de facho qu’on peut voir en groupe dans les Mc Do…
Bref, ce que vous avez écrit est inacceptable, ressenti comme tel par beaucoup de gens de bonne foi…
JE ne vais pas encombrer plus ce blog avec des commentaires qui n’ont rien à voir avec le joli texte d’Anne Archet, qui a de l’humour, que cette escapade hors sujet et choquante, de votre fait, alourdit inutilement… Car ce que vous avez écrit n’a rien à voir avec le débat… il y a une affirmation de soi par l’imposition d’opinions hors depropos qui a aliéné la libre circulation des réactions et du jeu sympa qui se nouait, unnchangemetn de sujet servant à l’aurocongratulatoin d’une bien-pensance qui a beaucoup d’autres lieux pour s’exprimer. On s’amusit bien, puis il y a eu uin faute de goût…
(le 23 mars 2006 à 8h05)
Ooooh ! Comme c’est dommage…
La table est dévastée, les verres renversés, les assiettes cassées…
Il y a du sushi partout jusqu’au plafond : o )
Et moi qui croyais que (Anne) l’Archet était une baguette qui faisait vibrer les cordes d’une subtile conscience… Et bien ces cordes ont été pincées… Mais laissons les laids sons s’éteindre d’eux-mêmes…
Les situations sont cocasses parfois… j’étais donc le convive improvisé d’un repas tout entier dédié à la dégustation sans fourchette qui se termine par des coups de baguettes…
Mais ne boudons pas notre chance de ce repas asiatique… J’imagine parfaitement la scène dans un Buffallo Grill. Une vraie boucherie ; )
J’aperçois un verre qui n’est pas brisé… Si quelqu’un retrouve un fond de cette accompagnement si bon, qu’il me le fasse passer, il y a , je le vois, un sushi qui n’a pas été écrasé, je vais pouvoir poursuivre ma dégustation… Avec le petit doigt en l’air, en espérant qu’il ne m’attirera pas les foudres d’un Orlando de tonnerre.
Ne privilégions pas l’ égout dégoût des fautes de goût ; )
Pour un dîner en amoureux, je propose donc, l’intimité d’une alcôve d’ambiance « love me tender »… Me parait plus encourageant pour préparer une ballade des sens… Le clitotourisme pour rester dans le domaine de la bicyclette…
Chère Anne Archet…
Canhard : Contactez moi par courriel ; ) en toute cordialité … Merci…
(le 23 mars 2006 à 11h26)
J’aime pas les sushis et j’aime que les hommes ne soient pas tous pareils… avec les sushis, comme avec moi.
J’M.
(le 26 mars 2006 à 18h56)
L’autre jour nous avons fait l’amour toute la journée. Nous n’avions plus que ces quelques heures là à passer ensemble.
Elle m’a racompagné et devant la gare, lorsque nous avons mangé dans ce restaurant japonais, rien ne m’étonnais plus dans sa façon de manger.
(le 29 mars 2006 à 9h11)
Orlando à Canhard :
> Votre texte est tout de même très inquiétant.
> Je lui fais la plus
> grande publicité possible
Canhard peut dormir en paix : sur le site de « Ruru » il n’y a quasiment aucun commentaire. C’est un exercice du plaisir solitaire d’écrire – sans jamais se relire, vue l’avalanche de fautes de frappe – mais, pourquoi pas, il y a quelques idées intéressantes qui mériteraient d’être étayées. Et puis le défoulement a sans doute des vertus curatives… Quant à venir chier en s’essuyant les doigts sur le divan d’Anne Archet, ça me paraît manquer d’un peu de doigté.
(le 29 mars 2006 à 17h56)
Je pense que la façon dont je mangerais les sushis vous conforterait dans votre choix de poursuivre la soirée avec moi, néanmoins, je ne jette mon dévolu que sur les sashimis.
La vie est mal faite.
(le 11 octobre 2006 à 7h50)
Je ne te cache pa ke ton blog ma un peu mi dans un état second.
J’aprendrai a mangé le sushi pr ke tu soi sur ke je te comblerai…ma main serai mon atou majeur ma bouch mon sens de saveur mon sex la cause de la sueur… Aller hop !! on se réveille et on change ses draps !
(le 15 septembre 2007 à 11h47)
Orlando de Rudder est un écrivaillon de caniveau. Sur son blog, il se défoule en écrivant des textes diffamatoires et haineux envers Renaud et les footballeurs, les féministes traditionnelles et j’en passe.
Il se montre intolérant envers ceux et celles avec qui il n’est pas d’accord.
Politiquement, c’est un pseudo-gauchiste social-souverainiste, chauvin et faussement libertaire.
Il réédite un de ses livres mais je préfère économiser mon argent. Je ne veux pas dépenser un centime pour un écrivaillon maudit que je situerai dans la lignée des néo-réacs, tel que Nabe et Dantec entre autres.
Des illuminés pareil il ne faut pas y faire attention.