Camille MM frappe encore ! Je vous invite à admirer ses illustrations pour les épigrammes cinquième, sixième, septième, huitième et neuvième.
Texte extrait des cahiers d'Anne Archet le 9 février 2006 à 12h39 et classé dans la catégorie «Des nouvelles d'AA». Vous pouvez suivre les commentaires de cette entrée grâce à son fil RSS 2.0. Vous pouvez inscrire un commentaire ou faire un trackback à partir de votre propre site.



Lubricités est mû par WordPress et utilise le gabarit White as Milk
conçu par Azeem Azeez. RSS des textes et RSS des commentaires.
Hébergé de façon magistrale par Petit nuage.
Passer à la version mobile de ce site.

(le 9 février 2006 à 14h21)
Superbe ! je vois que vous êtes gâtée.
(le 9 février 2006 à 14h22)
Litha, vous savez ce qui me rendrait encore plus heureuse…
(le 9 février 2006 à 16h56)
« Il en va ainsi de l’anarchie
Qui est affirmation du multiple
De la diversité infinie des êtres
De leur capacité sans fin de composer
Un monde sans hiérarchies, sans domination
Fruit de l’association de puissances
Libres et autonomes »
Notre site, c’est cette anarchie qui s’expose au rayon philosophique, jusqu’en son sens le plus académique, c’est à dire jusqu’à celle qui ne s’enseigne qu’en haut lieu. Les outils de compréhension habituels de la philo sont donnés à l’université : l’université, c’est la sélection et le formatage. Il est selon nous un moyen d’accéder à la compréhension des philosophes qui passe par la plus profonde subjectivité, parcours solitaire qui rend possible cette « affirmation du multiple » au sein même de la philosophie. Ce moyen, cette méthode, c’est le délire.
(le 9 février 2006 à 18h27)
Quel brio ! Et les images si parlantes…
(le 10 février 2006 à 0h37)
Toujours aussi excellente ces illustrations pour ce petits textes croustillants
(le 10 février 2006 à 8h09)
alors c’est comme ça qu’on vide ses tiroirs ? vous allez vous faire engueuler par Mlle Simone !
l’illustration des orties est un peu en dessous des autres… mais c’est toujours bien agréable. J’aprécie ces discrètes touches de couleurs qui enlèvent bien le dessin (comme les pointes de bleu sur les pines couturées)
(le 10 février 2006 à 8h30)
Entre Annie et Camille ça fait toujours mouche
Pour le grand plaisir des béats admirateurs…
Que cet accouplement artistique nous touche
Au tréfond de nos âmes ivres de bonheur !