Mon voyage en Amérique profonde (troisième partie)

Une journée brûlante de juillet, assise avec Deirdre au zinc du 650 North Restaurant & Bar, dans le quartier des affaires de Dallas.

– Ça ne doit pas être facile tous les jours.

– It’s a man’s world, honey. Once you realize this simple fact, you can deal with it.

– Et quel est ton fameux truc pour franchir à tout coup le plafond de verre ?

– It’s simple, Anne. Après quelques mois, je me suis mis à porter un gros phallus de plastique sous mes vêtements. You know the kind… the thick-veined and purple one that straps on from underneath. Ainsi, quand dans les business meetings les boys ferment les portes et baissent leurs pantalons pour comparer leur manhood, je peux les rejoindre en leur montrant mon propre engin… proudly bobbing and gleaming with the best of them.

11 commentaires pour “Mon voyage en Amérique profonde (troisième partie)”

  1. Le Lecteur ajoute:

    Et dans ce nouveau monde de femme qui se dessine, pourra-t-on, nous, mâles désabusées, porter des vulves en purple jelly ?
    Non, non, croyez-le, le monde est de moins en moins masculin…
    … tant mieux !

  2. X-Addict ajoute:

    héhéhéhé ….. je suis mort ! de rire ! non au figuré ! :)

  3. Marc-André ajoute:

    Ainsi il ne faut hélas
    N’att’endre rien de Dallas
    Qu’un faux et violet phallus
    Pour épater les gugusses

  4. Julien Lem ajoute:

    Voilà à quoi nous en sommes réduits, depuis que les femmes battantes se sont mises à collectionner des automobiles de luxe. ;-)

  5. Vincent ajoute:

    Ce n’est plus qu’une question de temps avant que nos copines nous enculent. Ça nous apprendra peut-être à penser qu’avec nos bittes…

  6. sanieptia ajoute:

    Vincent, si cela t’intéresse, sache que cela est déjà possible.
    Ce n’est qu’une question de goût et d’envie.

  7. Blanca Chica ajoute:

    Si ça ne vous apprend pas à ne pas penser qu’avec vos engins, ça vous apprendra peut-être comment en user à l’arrière-train! ;)

  8. madrilene ajoute:

    co-pine est le terme approprié !

  9. Vincent ajoute:

    Ah mais je sais très bien que cela se fait Sanieptia, je n’ai rien contre la pratique. Je parle tout simplement en général, et au second degré surtout.

  10. madrilene ajoute:

    de toute façon tous les spys, euh, non, psys, nous diront que le phallus n’est qu’une métaphore ! alors la métonymie n’est vraiment pas loin puisqu’il faut désoramis dire le tout par les parties

  11. Ras ajoute:

    Madriléne, le phallus n’est « qu’une » métaphore, mais une image quand même trés réelle, à laquelle la plupart des hommes sont trés attachés (ainsi que leur compagne ou compagnon)…il doit même y avoir quelques psys dans le lot…

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